28 pages, 63 articles pour «Ouverts»

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  • UIT-T série X
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    [1] 14/04/2004 - Dernière modification le 27/10/2018 Recommandations UIT-T série X : Réseaux pour données et communication entre systèmes ouverts
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  • Solar flares
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    [2] 27/07/2011 - Dernière modification le 15/09/2020 Les diffractions solaires provoquées par un Sigma 17-50mm 1:2.8 EX DC OS HSM à petite ouverture
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  • Energeia - les panneaux didactiques à l'étage
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    [3] 04/08/2020 - Dernière modification le 29/08/2020 Musée Energeia, électricité et éclairage au fil des ans Ce musée, situé dans une ancienne centrale électrique, a été fermé par Electrabel car la fréquentation n'était pas assez importante. Tous les équipements de mesure, les machines à vapeur, les turbines à vapeur et le matériel didactique, encore présent au moment de la visite, étaient recouverts d'une couche de poussière, évoquant la grotte d'un sorcier des temps modernes, ou le laboratoire de Frankenstein... Le lieu étant démoli et assaini, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
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  • Laboratoire Energeia
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    [4] 31/08/2020 - Dernière modification le 11/09/2020 Musée Energeia, électricité et éclairage au fil des ans Ce musée, situé dans une ancienne centrale électrique, a été fermé par Electrabel car la fréquentation n'était pas assez importante. Tous les équipements de mesure, les machines à vapeur, les turbines à vapeur et le matériel didactique, encore présent au moment de la visite, étaient recouverts d'une couche de poussière, évoquant la grotte d'un sorcier des temps modernes, ou le laboratoire de Frankenstein... Le lieu étant démoli et assaini, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
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  • Journée portes ouvertes à la turbine ;-)
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    [5] 09/08/2020 - Dernière modification le 31/08/2020 Le lieu étant démoli et assaini, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
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  • Turbines et coucher de soleil
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    [6] 22/08/2020 - Dernière modification le 07/09/2020 Dans l'obscurité presque totale. Mise au point au petit bonheur, un peu avant l'infini, et surtout monter la sensibilité au maximum des possibilités de l'appareil (ISO 6400 + 3IL, ce qui nous fait ISO 7200 selon les métadonnées). Je ne voulais pas ouvrir à plus de 5.6, mais j'aurais dû encore ouvrir plus (ce 17-50 a une ouverture constante de 2.8). Malgré tout, le temps était encore trop long (1 seconde). D'habitude je trouvais un endroit pour poser l'appareil, mais rien à cet endroit. Alors j'ai pris une barre de métal par terre, je l'ai tenue verticalement en posant mon appareil dessus, la sangle tendue presque à bout de bras... J'ai réussi à éviter le flou de bougé, mais pas à éviter un bruit de sensibilité considérable dans la photo, et en le supprimant on perd tous les détails... Le lieu étant démoli et assaini, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
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  • Pipboy's urbex lesson
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    [7] 30/08/2020 - Dernière modification le 11/09/2020 Dans cette salle du sous-sol qui était soit une salle de repassage, soit une réserve de linge, un tableau trône sur un mur, témoignant des multiples adaptations apportées au pensionnat. Outre l'inscription URBEX LESSON, nous pouvons lire les éphémères signatures de certains photographes comme Bousure, Seba, Tony, ainsi que de nombreux autres qui s'effacent déjà... Lors de passages ultérieurs, je constaterai malheureusement que tout le monde ne respecte pas autant les lieux; le tableau sera couvert de tags à la bombe noire! Le lieu est à présent totalement rasé. La localisation et le nom passent donc en visibilité "public".
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  • Ouverture
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    [8] 01/11/2011 - Dernière modification le 17/09/2020

    La sincérité est une ouverture de cœur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.


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  • Palais de Topkapi - La sultane validé et ses accompagnatrices
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    [9] 22/02/2012 - Dernière modification le 21/08/2020 Les « appartements de la sultane validé » (Valide Sultan Dairesi) constituent, avec les appartements du sultan, la plus grande et la plus importante section du harem. Ils ont été construits après le déménagement de la sultane validé, qui a quitté le vieux palais (Eski Saray) pour Topkapı à la fin du xvie siècle. Ces appartements ont dû être reconstruits après l'incendie de 1665, entre 1666 et 1668. Certaines pièces, comme la petite pièce de musique, ont été ajoutées au xviiie siècle. Seules deux pièces sont ouvertes au public : la salle à manger avec, dans la galerie supérieure, la salle de réception, et la chambre avec, derrière un treillis, une petite pièce pour la prière. Le rez-de-chaussée accueille les appartements des quartiers des concubines, tandis qu'à l'étage se trouvent les quartiers de la sultane validé et de ses accompagnatrices (kalfas). Un passage mène, à travers les bains de la sultane validé, aux quartiers du sultan. Ces pièces sont toutes recouvertes de tuiles bleu-blanc et jaune-vert à motifs floraux, ainsi que de porcelaine d'İznik du xviie siècle. Le panneau représentant la Mecque, signé d'Osman İznikli Mehmetoğlu, constitue une innovation de style pour la porcelaine d'İznik. Les peintures panoramiques des salles supérieures sont de style européen occidental des xviiie et xixe siècles. Au-dessus des quartiers de la sultane validé se trouvent les appartements de Mihirisah, de style rococo. Le passage en direction des bains donne accès à l'appartement d'Abdülhamid Ier. À proximité se trouve la chambre d'amour de Selim III, construite en 1790. Un corridor étroit relie cette pièce au pavillon d'Osman III daté de 1754. Source: Wikipedia, the free encyclopedia - version 26Feb2012
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  • Palais de Topkapi - intérieur des appartements des princes de la Couronne
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    [10] 22/02/2012 - Dernière modification le 15/08/2020 Le « pavillon double », nommé aussi « appartements des princes de la Couronne » (Çifte Kasırlar / Veliahd Dairesi), consiste en deux chambres construites au cours du xvie siècle. L'immeuble, relié au palais, est constitué d'un rez-de-chaussée construit sur une plate-forme élevée qui procure une bonne vue sur l'extérieur, tout en étant protégée des regards. L'intérieur comporte deux grandes pièces, datant soit du règne de Murad III, soit, plus probablement, du règne d'Ahmet Ier. Le plafond n'est pas plat, mais conique, dans le style du kiosque. Il évoque les tentes traditionnelles des premiers Ottomans. Dans ces tentes, il n'y avait pas de meubles en hauteur, mais des divans disposés le long des murs. Le sol est recouvert de tapis. Ces pièces présentent tous les caractères du style classique, utilisé dans d'autres parties du palais. Le pavillon a été entièrement redécoré et la plupart des boiseries baroques ont été retirées. Les tuiles décoratives, reflétant la grande qualité des fabriques d'İznik du xviie siècle, ont été remplacées par des copies modernes, en accord avec le concept d'origine. La fresque du dôme de bois est d'origine, et est un exemple des riches travaux de la fin du xvie et du début du xviie siècle. La cheminée de la seconde pièce, avec sa grande hotte dorée, a été restaurée dans son apparence d'origine. Les fenêtres proches de la cheminée sont décorées d'intarsio de nacre. Les fenêtres de verre coloré donnent sur la haute terrasse et le jardin de la piscine située en dessous. Les robinets de ces fenêtres sont entourés de fresques en rouge, noir et doré. Les princes de la Couronne (Şehzadeler) vivaient reclus dans ces pièces, qui sont connues sous le nom de kafes (cage). Les princes y étaient éduqués dans la discipline du harem jusqu'à l'âge adulte. Ils étaient ensuite nommés gouverneurs de provinces d'Anatolie, où ils étaient entraînés à la gestion des affaires d'État. À partir du début du xviie siècle, les princes vécurent dans le harem, qui commença à jouer un rôle dans l'administration du palais. Le pavillon double a été utilisé comme chambre privée des princes de la couronne à partir du xviiie siècle. Source: Wikipedia, the free encyclopedia - version 26Feb2012
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  • Sultan Ahmet Camii
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    [11] 23/02/2012 - Dernière modification le 12/09/2020 La Mosquée bleue, mosquée du sultan Ahmet ou mosquée Sultanahmet (en turc Sultan Ahmet Camii ou Sultanahmet Camii) est l'une des mosquées historiques d'Istanbul. Elle est notamment connue pour les céramiques à dominante bleue qui ornent les murs intérieurs, et lui ont valu son nom en Europe. Elle fut un point de départ du pèlerinage à La Mecque et a le privilège de comporter six minarets : la Mosquée sacrée de La Mecque en comptait autant à l'époque, mais en a depuis reçu un septième. Les coupoles sont soutenues par quatre piliers massifs qui rappellent ceux de la mosquée Selimiye à Edirne, un autre chef-d'œuvre de Sinan. Il est évident que Sedefhar Mehmet Ağa a été timoré en prenant cette marge de sécurité exagérée, en dégradant les proportions élégantes de la coupole par leur taille oppressive. Ces « pieds d'éléphants » sont composés de multiples rainures de marbre convexes à leur base, tandis que la moitié supérieure est peinte, séparée de la base par une bande inscrite avec des mots dorés. À ses niveaux inférieurs et à chaque quai, l'intérieur de la mosquée est bordée de plus de 20 000 carreaux de céramique artisanale, faite à Iznik (l'ancienne Nicée) dans plus de cinquante modèles différents. Les carreaux aux niveaux inférieurs sont de conception traditionnelle, tandis qu'au niveau de la galerie leur design devient flamboyant avec des images de fleurs, de fruits et de cyprès. Plus de 20 000 carreaux ont été fabriqués sous la supervision du maître potier d'Iznik Kaşıcı Hasan, et Mustafa Mersin Efendi de Avanos (Cappadoce). Toutefois, le prix des constructeurs pour les carreaux était fixé par décret du sultan, tandis que les prix des carrelages a augmenté au fil du temps. En conséquence, les carreaux utilisés plus tard dans la construction étaient de moindre qualité, leurs couleurs ont pâli et changé (le rouge au brun, le vert au bleu, blanc tacheté) et la glaçure s'est émoussée. Les tuiles sur le mur du balcon arrière sont des carreaux recyclés du harem du palais de Topkapı, quand il a été endommagé par un incendie en 1574. Les niveaux supérieurs de l'intérieur sont dominés par la peinture bleue, mais de mauvaise qualité. Plus de 200 vitraux avec des motifs complexes laissent passer la lumière naturelle, aujourd'hui aidée par des lustres. Sur les lustres, des œufs d'autruche étaient destinés à éviter les toiles d'araignées dans la mosquée en repoussant les araignées. Les décorations comprennent des versets du Coran, dont beaucoup ont été faits par Seyyid Kasim Gubari, considéré comme le plus grand calligraphe de son temps. Les sols sont recouverts de tapis, qui sont donnés par des fidèles et sont régulièrement remplacés dès qu'ils sont usés. Les nombreuses fenêtres spacieuses confèrent une impression d'espace. Les croisées au niveau du sol sont décorées avec l'Opus sectile. Chaque exèdre a cinq fenêtres, dont certaines sont aveugles. Chaque demi-coupole possède 14 fenêtres et le dôme central 28 (dont quatre sont aveugles). Le verre de couleur pour les fenêtres a été un don de la Seigneurie de Venise au sultan. La plupart de ces vitraux colorés ont désormais été remplacés par des versions modernes sans quasiment aucune valeur artistique. L'élément le plus important dans l'intérieur de la mosquée est le mihrab, qui est fait de marbre finement sculpté, avec un créneau de stalactites et un panneau double d'inscriptions au-dessus. Les murs adjacents sont recouverts de carreaux de céramique, mais les nombreuses fenêtres autour leur donnent une apparence moins spectaculaire. À la droite du mihrab est le minbar richement décoré, ou pupitre, où l'imam se trouve quand il prononce son sermon au moment de la prière de midi le vendredi ou les jours saints. La mosquée a été conçue de sorte que même quand elle est très encombrée, tout le monde à la mosquée peut voir et entendre l'imam. Le kiosque royal est situé à l'angle sud-est, il comprend une plate-forme, une loggia et deux petites salles. Il donne accès à la loge royale dans le sud-est de la galerie supérieure de la mosquée. Ces chambres sont devenues le siège du grand vizir pendant la répression du corps rebelle janissaire en 1826. La loge royale (Hünkâr Mahfil) est soutenue par dix colonnes de marbre. Elle a ses propres mihrabs, qui étaient autrefois ornés d'un jade rose et doré et une centaine de corans sur les lutrins incrustés et dorés. Le grand nombre de lampes qui éclairent l'intérieur étaient autrefois couvertes d'or et de pierres précieuses. Parmi les bols en verre on pouvait trouver des œufs d'autruche et des boules de cristal. Toutes ces décorations ont été enlevées ou pillées pour les musées. Les grandes tablettes sur les murs sont gravées avec les noms des califes et des versets du Coran, à l'origine par le grand calligraphe du xviie siècle Ametli Kasım Gubarım, mais ils ont souvent été restaurés. Source: Wikipedia, the free encyclopedia - version 09Mar2012
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  • Les lignes de la tour de refroidissement
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    [12] 11/08/2020 - Dernière modification le 01/09/2020 L'architecture de ces tours de refroidissement me fait toujours penser à Brazil, un film de science-fiction dystopique qui m'avait fort marqué. Le lieu est tellement grand que l'on se sent minuscule. A l'époque, avec Seb, nous avions du escalader les parois intérieures de la tour pour atteindre cette partie, car la porte de maintenance était verrouillée. Une fois à l'intérieur, nous avons pu admirer la beauté de ces lignes formées par la structure des parois, l'orifice de la "trompette" (oui c'est le terme utilisé) couvert de mousse, le tout sous une lumière particulière presque verdâtre.
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  • Flûte, Prestant, ♫mion ♪rg ♩♭ale, Réunion Grd Org Rée
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    [13] 18/07/2020 - Dernière modification le 20/08/2020 Fourniture : Mixture composée d'octaves et de quintes. Elle est plutôt grave, et n'a généralement pas beaucoup de reprises. Grd O. Bourdon 8p et 16p : jeu au son très doux (pauvre en harmoniques). Le 16’ sonne une octave plus bas que le 8’.Les bourdons sont construits avec de tuyaux à bouche, larges (à embouchure de Flûte) et bouchés en haut. Viole de Gambe : La Viole de Gambe, ou simplement Gambe est apparue suite à la constatation que si on rend un tuyau très étroit, le son prend une couleur ressemblant aux cordes frottées. Ce type de jeu a aussi un autre intérêt non négligeable : il a une attaque très particulière, ressemblant à un coup d'archet. Certaines Gambes, surtout dans les graves, n'ont pour ambition que d'ajouter ce caractère au son dans les basses. Montre : jeu de base de l'orgue. Il est constitué de tuyaux à bouche, ouverts en haut, posés en façade du buffet. Il donne par son attaque claire et franche une lisibilité particulière à la polyphonie. Flûte : jeu au son doux (assez pauvre en harmoniques donc avec une fondamentale particulièrement affirmée), de taille large, avec une bouche plus haute qu'un Principal. La Flûte 4' est une octave plus aigu que le 8’. Prestant : de taille moyenne comme le “Montre”, aussi nommé “Octav” ou “Choralbass”, en 4’ il sonne à l’octave aiguë.
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  • Viole de Gambe, Montre, Bourdon
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    [14] 20/08/2020 - Dernière modification le 06/09/2020 Fourniture : Mixture composée d'octaves et de quintes. Elle est plutôt grave, et n'a généralement pas beaucoup de reprises. Grd O. Bourdon 8p et 16p : jeu au son très doux (pauvre en harmoniques). Le 16’ sonne une octave plus bas que le 8’.Les bourdons sont construits avec de tuyaux à bouche, larges (à embouchure de Flûte) et bouchés en haut. Viole de Gambe : La Viole de Gambe, ou simplement Gambe est apparue suite à la constatation que si on rend un tuyau très étroit, le son prend une couleur ressemblant aux cordes frottées. Ce type de jeu a aussi un autre intérêt non négligeable : il a une attaque très particulière, ressemblant à un coup d'archet. Certaines Gambes, surtout dans les graves, n'ont pour ambition que d'ajouter ce caractère au son dans les basses. Montre : jeu de base de l'orgue. Il est constitué de tuyaux à bouche, ouverts en haut, posés en façade du buffet. Il donne par son attaque claire et franche une lisibilité particulière à la polyphonie. Flûte : jeu au son doux (assez pauvre en harmoniques donc avec une fondamentale particulièrement affirmée), de taille large, avec une bouche plus haute qu'un Principal. La Flûte 4' est une octave plus aigu que le 8’. Prestant : de taille moyenne comme le “Montre”, aussi nommé “Octav” ou “Choralbass”, en 4’ il sonne à l’octave aiguë.
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  • John Cockerill's tribute
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    [15] 27/08/2020 - Dernière modification le 09/09/2020 John Cockerill (Haslingden (Lancashire) au Royaume-Uni, 3 août 1790 - Varsovie, 19 juin 1840), est un industriel belgo - britannique, émigré en 1797 vers le territoire de l'actuelle Belgique avec son père William Cockerill. Ce dernier joua un rôle déterminant dans la mécanisation de l'industrie lainière textile européenne, qui était en retard par rapport à la même industrie en Angleterre. John Cockerill fonda la société Cockerill, à l'origine d'un groupe sidérurgique européen, Cockerill-Sambre, qui fait désormais partie du groupe ArcelorMittal. La S.A. John Cockerill En 1817, il achète avec son frère Charles James le Château de Seraing, le Prince Guillaume Ier des Pays-Bas l'ayant chargé du développement de la sidérurgie dans les environs de Liège. Cockerill commence par développer à proximité un haut-fourneau à coke plutôt qu'à bois. Un arsenal de construction de bateaux, Cockerill Yards (connu ensuite sous le nom d'Hoboken) est ouvert en 1824 à Anvers. En 1825, James Cockerill vend ses parts au roi des Pays-Bas. Un moment menacé par les troubles issus de la révolution belge, John Cockerill se retrouve finalement seul propriétaire des usines de Seraing. Lors de la révolution, il est le leader du parti orangiste à Liège. Il se rattache à l'Église protestante de Liège qu'il soutient financièrement. En 1834, la Belgique souhaite développer son réseau de chemin de fer afin de contourner le blocus de l'Escaut par les Pays-Bas. Les ateliers John Cockerill fournissent les premiers rails, wagons et locomotives de Belgique. Les constructions métalliques sont de toute nature, incluant notamment des ponts et des paquebots. En 1838, malgré la faillite de son établissement bancaire, il fonde un complexe industriel indépendant comprenant les différentes fabriques destinées à développer le premier complexe industriel intégré. Celui-ci comprend notamment un haut-fourneau, des fonderies, des forges, des laminoirs et des ateliers de construction mécanique. Sont également situés à proximité des charbonnages, une mine de minerai de fer, ainsi qu'un réseau de chemin de fer et un port sur la Meuse. De multiples innovations technologiques, dont le laminoir, seront mises en œuvre dans ce premier complexe industriel. John Cockerill meurt de la fièvre typhoïde en 1840 lors d’un voyage d’affaires à Varsovie. Ses usines assureront la prospérité économique de la région pendant plus d'un siècle. Le groupe comptera jusqu'à 60 implantations dans le monde. Source: Wikipedia Le lieu étant démoli et assaini, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
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  • Un autre monde
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    [16] 06/09/2020 - Dernière modification le 14/09/2020 Un mur décrépi; les lézardes du temps ; presque une peinture abstraite… J’avais choisi cette photo pour illustrer la couverture d’une publication à tirage limité qui présentait certaines de mes photos de lieux abandonnés. Ayant grandi à côté d’une ferme abandonnée dont les vergers étaient remplis de carcasses d’anciennes automobiles ensevelies sous la végétation, ces lieux ont été une source d’explorations et d’aventures diverses avec mes frères. Quel riche terrain de jeu nous avons eu, et que d’aventures nous avons vécu en ces lieux… Vous trouverez un peu tout et n’importe quoi parmi mes photos, principalement des souvenirs de voyages, mais cette photo reste toujours la photo d’accueil, la première du flux. Même si les lieux en friche ne constituent qu’une infime minorité parmi les photos visibles ici, la nature tient toujours une place prépondérante.
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  • Liège, impasse Au Péri
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    [17] 17/07/2013 - Dernière modification le 09/09/2020 La rue "au Péri" permet de rejoindre la citadelle par un escalier qui débute rue Pierreuse. Cette photo est prise depuis l'entrée de la première impasse étroite à gauche en montant vers la citadelle. Historique Lorsque, aux environs de l'an mille, Notger, le premier prince-évêque de Liège, fait bâtir la première enceinte fortifiée de la ville, les pierres sont extraites de carrières ouvertes le long de l'actuelle rue Pierreuse et plus particulièrement Au Péri. Jusqu'au XIXe siècle, après être bordée de quelques habitations jusqu'au pied de l'escalier — qui n'existait pas en tant que tel auparavant — , ce n'est plus qu'une tchèråvôye (« voie pour charrettes » en wallon) de desserve pour les vignoblesnote 1 et les vergers des différents ordres religieux installés au pied des Coteaux de la Citadelle jusqu'à rejoindre cette citadelle. Avec la révolution industrielle apparue pendant la seconde moitié du XIXe siècle et surtout grâce à la réalisation de la Montagne de Bueren en 1880, la rue se couvre de petites maisons pour ouvriers. Source : Wikipedia
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  • Liège, les potagers des coteaux
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    [18] 17/07/2013 - Dernière modification le 05/09/2020 Le site désigné sous l'appellation des Coteaux de la Citadelle est sans nul doute le plus remarquable espace vert de la ville de Liège. S'étendant sur plus de 40 hectares, depuis Favechamps à l'ouest, jusqu'à l'ancien charbonnage du Bâneux, à l'est, il occupe principalement le versant sud d'une colline escarpée qui domine la rive gauche de la vallée de la Meuse. Ce vaste ensemble quasi continu de bois, de prairies, de vergers, de jardins, d'anciennes terrasses et murailles, de friches et de potagers recèle de nombreuses richesses archéologiques, historiques, architecturales et scientifiques dont la découverte est rendue possible grâce à l'aménagement d'un réseau dense de sentiers et de chemins publics. Bien que soumis à d'intenses pressions anthropiques, le lieu sert de refuge à une flore et une faune très diversifiées. Une partie des Coteaux de la Citadelle est classée comme site. Source: biodiversite.wallonie.be
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  • L'église aux briques rouges
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    [19] 23/08/2020 - Dernière modification le 07/09/2020 Cette église abandonnée est connue dans le monde de l'urbex sous les appellations Stefenie's church, the red church, ou encore Sugar Beet Church. La photo semble avoir été prise pendant la journée, mais il faisait complètement noir au moment de la prise de vue. Avec Seb, nous avions pris des photos dans différents endroits en Allemagne de l'Est toute la journée, et j'ai ensuite roulé en direction des endroits à visiter le lendemain. Un petit arrêt s'imposait dans cette belle église sur notre chemin vers l'endroit où planter la tente... Ce n'était vraiment pas facile de faire le cadrage et la mise au point a été faite sur l'hyperfocale. Ouverture de plus de dix minutes en mode Bulb, et les murs sont balayés avec la lampe de poche. Les habitants de ce village ont dû penser que les esprits hantaient l'église, ou qu'elle avait été transformée en boîte de nuit, à cause des rayons lumineux passant par les fenêtres.
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  • Un micromonde à explorer
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    [20] 26/08/2020 - Dernière modification le 09/09/2020 En s'approchant de cette table de nuit, le cendrier devient une ruine antique recouverte par les lianes de la jungle qui l'entoure...
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  • Abbaye de Villers: à coeur ouvert
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    [21] 01/12/2013 - Dernière modification le 04/09/2020
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  • Liège, le pont de Fragnée
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    [22] 26/07/2014 - Dernière modification le 08/09/2020 Le pont de Fragnée est un pont de la ville de Liège traversant la Meuse au niveau de son confluent avec l'Ourthe, et au départ de la Dérivation. La partie enjambant l'Ourthe est dénommée pont de Fétinne. Le pont fut construit de 1901 à 1904 pour l'Exposition universelle de 1905, dans l'esprit du pont Alexandre-III de Paris. Histoire Le pont de Fragnée échappa au premier conflit mondial, mais il fut victime de la seconde invasion allemande. Après la guerre, on le reconstruisit en respectant les plans d'origine. Les travaux de reconstruction se terminèrent le 4 novembre 1948. On a profité de la reconstruction pour élargir le tablier du pont, portant sa largeur de 16 mètres à 17,20 mètres. Point de passage privilégié sur la Meuse, le pont de Fragnée connaît un trafic moyen journalier d'environ 30 000 véhicules. Au mois d'août 1993, on a donc entrepris la réfection de la voirie et l'enlèvement des rails de tramway. De nos jours, le pont de Fragnée a retrouvé, après de nombreux travaux et l'aménagement des abords, toute sa splendeur du début de siècle. Le trafic de transit entre le nord et le sud de la ville emprunte désormais depuis juin 2000 l'autoroute via le pont de Liège. Décoration L'architecte liégeois Paul Demany (1859-1912) fut chargé de la décoration des becs de piles, des pylônes et de leurs socles, des balcons et des murs en retour. Il dirigea également la réalisation des ouvrages en bronze coulé, éléments utilitaires (garde-corps, candélabres) et statues constituant le décor allégorique du pont, exécutées par le sculpteur wallon Victor Rousseau (1865-1954). À chacune des deux entrées du pont, deux pylônes de granit sont surmontés d'une « Renommée ». De chaque côté du fleuve, deux figures allégoriques en bronze adossées à ces pylônes. Elles symbolisent le « Vieux fleuve » et le « Nouveau fleuve ». À l'occasion de cette rénovation, les quatre Renommées de bronze ont été recouvertes d'or fin, de même que les médaillons mythologiques des garde-corps bordant le pont. Huit statues de tritons figurent sur les piédestaux surmontant les becs de pile et sur ceux ponctuant les murs en retour. Magnifiquement éclairé la nuit, le pont scintille de reflets bleutés et violets. Source: Wikipedia
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  • Ancien sanatorium de Borgoumont (sanatorium du Basil)
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    [23] 05/04/2015 - Dernière modification le 26/08/2020 Construit à partir de 1900 à l’initiative du directeur du laboratoire bactériologique Ernest Malvoz, le sanatorium accueillit ses premiers patients en 1903. La finalité d'un tel établissement est le traitement de la tuberculose et de certaines maladies pulmonaires infectieuses chroniques. Le sanatorium est aussi un moyen d'isoler et d'éloigner les personnes contaminées du reste de la population. Ils sont souvent réservés à une classe aisée. À cette époque la tuberculose est bel et bien une maladie incurable et mortelle qui touche toutes les couches sociales de la population. Le séjour au sanatorium a pour objectif de soulager les malades et d'adoucir les symptômes de cette terrible « peste blanche ». On parle de 100 millions de morts au cours du 20e siècle. De 1903 à 1941, le sanatorium est inévitablement un mouroir, comme tous les autres, du fait que la pénicilline n'était pas encore découverte. Peu de personnes s'en sortaient vivantes et inévitablement, le domaine est empreint d'une grande tristesse. Bien que le taux de mortalité soit extrêmement élevé, il est étonnant de constater qu'au contraire d'autres établissements similaires il n'y ait pas un petit cimetière en annexe du logis. De 1941 à 1947 les traitements s'améliorent. Après la guerre, avec la découverte des premiers traitements antibiotiques, les médecins pourront petit à petit éteindre les foyers infectieux et diminuer drastiquement la mortalité. Cette maladie n'appartient, hélas, pas au passé et selon l'OMS, en 2018, 10 millions de personnes ont contracté la tuberculose et 1,5 million en sont mortes (dont 251 000 porteurs du VIH). Plus tard, le bâtiment est reconverti en centre de revalidation et en maison de repos, sous le nom "centre Princesse Astrid". En 2003, le sanatorium de Borgoumont est repris par le centre hospitalier "Peltzer - La Tourelle" de Verviers. Entre 2010 et 2013, le site est utilisé par Fedasil, en matière d'accueil de demandeurs d'asile. A partir de 2013, le bâtiment est à l'abandon. Outre les dégradations naturelles, il est vandalisé par de pseudo artistes utilisant les bombes de couleurs comme certains animaux leur urine, des rave party, ou encore certains pratiquants de l'urbex (exploration de lieux abandonnés). Fenêtres éclatées, tuyaux arrachés, murs tagués, portes défoncées ... l'intérieur du sanatorium a été saccagé. En 2018, un compromis de vente est signé et une demande de permis d’urbanisme est introduite. Le projet prévoit l’aménagement d’un appart-hôtel de luxe (cinq étoiles), ainsi que cent et deux appartements de tourisme plutôt familial. Le caractère unique de ce bâtiment, le clocher central et la promenade couverte en terrasse seraient conservés. La consultation publique à propos du certificat d’urbanisme demandé par le nouveau propriétaire de l’ex-sanatorium est seulement clôturée en août 2019 Situé au-dessus du hameau, dans une clairière au milieu des bois à une altitude de 420 mètres, cet imposant immeuble d'une longueur d'environ 150 mètres est orienté plein sud et son architecture concave augmente l'absorption de la chaleur, de l'air et de la lumière indispensables à la thérapie soignant la tuberculose. L'édifice est construit en pierres du pays ( moellons de grès et colombages avec pierres de taille en angles) avec une structure en béton armé. L'intérieur est agencé selon une architecture hygiéniste : éviter la poussière en inclinant les surfaces, faciliter le nettoyage en soudant les pieds des meubles au sol, favoriser le renouvellement de l'air ambiant avec un système d'aération. Les seuls endroits de divertissement autorisés étaient le jardin d'hiver et la salle de spectacle. Pour tromper leur ennui les malades avaient, étonnamment, le droit de fumer… ce qui nous semble incroyable aujourd'hui. On note aussi la présence d’un petit clocher dressé au milieu du bâtiment. À l'entrée du domaine, se trouve une construction originale en grès, colombages et ardoises traversée par la route d'accès à l'ancien sanatorium. Plus d'infos: A la découverte du sanatorium de Borgoumont (RTBF Auvio)
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  • Chernobyl Diaries control room
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    [24] 02/09/2016 - Dernière modification le 06/09/2020 I had seen this control room in the movie "Chernobyl Diaries" (a movie I did not like at all), and I dreamed of visiting it one day. It's been done since this summer. Until now, the abandoned place that had inspired me most, impressed, and made me dream, was the ECVB powerplant, with its titanic dimentions, a dark dead and silent world, where rusty hues barely hang the weak Rays of light, under a layer of ashes, asbestos, and dust. In total contrast to the dark and almost oppressive atmosphere of the ECVB, this control room is extremely bright and colorful thanks to this magnificent glass roof. It almost feels like a fairy tale ballroom, amidst laughter and music. The consoles in the control room are covered with a layer of dust that testifies to the years of abandonment (it has been closed since 2005), but the whole remains clean and clean. Thank you to my companions of this adventure, Sophie, Lise, and Jef, for their patience, their dynamism and my questionable music program during the many hours I was driving. J'avais vu cette salle de contrôle dans le film "Chernobyl Diaries" (un film que je n'ai pas aimé du tout), et je rêvais de la visiter un jour. C'est chose faite depuis cet été. Jusqu'à présent, le lieux abandonné qui m'avait le plus inspiré, impressionné, et fait rêver, était la centrale ECVB, avec ses dimensions titanesques, monde sombre, mort, et silencieux, où les teintes de rouille accrochent à peine les faibles rayons de lumière, sous une couche de cendres, d'amiante, et de poussière. En totale opposition à l'ambiance sombre et presque oppressante de l'ECVB, cette salle de contrôle est extrêmement lumineuse et colorée, grâce à cette magnifique verrière. On se croirait presque dans une salle de bal d'un conte féerique, au milieu des rires et de la musique. Les consoles de la salle de contrôle sont couvertes d'une couche de poussière qui témoigne des années d'abandon (elle est fermée depuis 2005), mais l'ensemble reste propre et net. Merci à mes compagnons de cette aventure, Sophie, Lise, et Jef, pour leur patience, leur dynamisme et ma programmation musicale douteuse pendant les nombreuses heures où je conduisais.
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  • Nocturne des coteaux 2016 - pleine ouverture
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    [25] 01/10/2016 - Dernière modification le 30/08/2020
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  • Ancienne caloge à Etretat
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    [26] 26/07/2018 - Dernière modification le 08/09/2020 Les caloges sont les traditionnelles barques de pêcheurs , caractéristiques à Etretat. Elles sont à présent hors d'usage et celle-ci est recouverte de chaume afin de servir de remise sur la plage.
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  • Troupeau à la Couvertoirade
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    [27] 19/04/2019 - Dernière modification le 07/09/2020
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  • Teotihuacán
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    [28] 13/07/2019 - Dernière modification le 15/09/2020 Découverte du site de Teotihuacán avec Tom... Père et fils ébahis par la beauté du site.
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Document créé le 13/03/2010, dernière modification le 26/09/2019
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/tagcloud-rf-Ouverts.html

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