20 pages, 33 articles pour «nouveau»

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  • Créer une boîte
    https://www.gaudry.be > Informatique > Office
    [1] 22/12/2002 - Dernière modification le 26/10/2018 Exchange: Comment créer une nouvelle boîte de messagerie? Attention: la page comporte des images, le temps de chargement est donc plus long.
    Mot clé = nouveau | Niveau = 2

  • Mod News PhpBB
    https://www.gaudry.be > Programmation > Web
    [2] 11/12/2003 - Dernière modification le 27/10/2018 Modifications à apporter pour que les membres puissent être informés des nouveautés du site.
    Mot clé = nouveau | Niveau = 2

  • 1 photo en rapport avec art-nouveau
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [3] 09/07/2020 - Dernière modification le 27/07/2020 Il est possible de consulter les photos selon le flux de la galerie, mais aussi selon certaines recherches, que ce soit par tags comme dans ce cas, ou selon les meta données des photos.
    Mot clé = art-nouveau | Niveau = 11

  • Château Peltzer
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [4] 21/10/2011 - Dernière modification le 04/08/2020 Historique : Les eaux pures de la Vesdre et l’absence de toute contrainte corporatiste avaient attiré de nombreux artisans dans la région de Verviers au XVIII siècle. Peu avant la Révolution française, les manufactures cédèrent progressivement la place à des fabriques plus importantes et les nouveaux capitaines d’industrie cessèrent de faire travailler à domicile les petites mains de Hodimont, Ensival, Dison ou Eupen. Aussi le gros bourg de Verviers devint-il une cité considérable ou affluaient les ouviers des campagnes. En 1810, quatre-vingt-six fabricants verviétois occupaient au moins 25.000 personnes. Parallèlement la Belgique connaissait l’essor du machinisme dont le développement n’avait d’égal dans le monde que celui des grandes agglomérations industrielles du nord de l’Angleterre. En 1785 une famille d’origine rhénane, les Peltzer, vint s’installer dans bourdonnante vallée. Avec les Simonis et les Biolley, les Peltzer furent assez rapidement les rois de la cité lainière. Leur Château de la rue Grétry s’éleva dès 1895 dans un parc valonné qui occupait une situation agréable, loin des fumées et des miasmes des quartiers laborieux. A partir de 1938, à la mort de la veuve du constructeur, ce grand édifice néo-gothique, difficile à entretenir et à chauffer connut des phases de silence et fût même inhabité dès 1971. Aussi Georges Peltzer, par souci de préserver un témoin grandiose de l’histoire de sa famille et de celle du capitalisme wallon, accepta-t-il de se débarrasser du bien en 1993. Source : Guide Castella
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 12

  • La textile de Pepinster
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    [5] 21/10/2011 - Dernière modification le 31/07/2020 La Fondation de la Textile de Pepinster remonte à 1813. La famille Ternaux rachète la foulerie Verdin (entreprise où on foule le drap, pour le rendre plus ferme et serré). Elle modernise l’installation et y installe une fabrique de draps. La firme verviétoise Lieutenant-Pletzer rachète l’entreprise en 1828. La foulerie devient alors un moulin à couleurs et installe une filature dix ans plus tard, qui sera ensuite détruite par un incendie, puis reconstruite en 1850. En 1862, l’architecture de la nouvelle usine surprend : on y installe des charpentes métalliques, des toits en shed (toitures en pente, aujourd’hui véritables symboles industriels) et des murs hourdés de briques. Après de multiples améliorations, l’usine est électrifiée en 1902. En 1939, un nouvel incendie détruit la grande majorité de l’usine, qui sera reconstruite l’année suivante. La guerre l’endommage à nouveau de 1940 à 1944. En 1946, la reconstruction aboutit enfin. Un industriel allemand rachète le complexe en 1961, mais la crise du début des années 70 réduit le marché et amène la société à la faillite. L’usine ferme ses portes en 1975. Une société immobilière loue désormais les lieux à différentes petites entreprises. Sources : CLADIC – Bruno Guidolin A présent, les bâtiments sont démolis, et seule la façade semble bénéficier d'un traitement particulier...
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  • Projet Textile de Pepinster - panorama
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    [6] 21/10/2011 - Dernière modification le 24/07/2020 16366 * 3130 pixels Base pour le triptyque La Fondation de la Textile de Pepinster remonte à 1813. La famille Ternaux rachète la foulerie Verdin (entreprise où on foule le drap, pour le rendre plus ferme et serré). Elle modernise l’installation et y installe une fabrique de draps. La firme verviétoise Lieutenant-Pletzer rachète l’entreprise en 1828. La foulerie devient alors un moulin à couleurs et installe une filature dix ans plus tard, qui sera ensuite détruite par un incendie, puis reconstruite en 1850. En 1862, l’architecture de la nouvelle usine surprend : on y installe des charpentes métalliques, des toits en shed (toitures en pente, aujourd’hui véritables symboles industriels) et des murs hourdés de briques. Après de multiples améliorations, l’usine est électrifiée en 1902. En 1939, un nouvel incendie détruit la grande majorité de l’usine, qui sera reconstruite l’année suivante. La guerre l’endommage à nouveau de 1940 à 1944. En 1946, la reconstruction aboutit enfin. Un industriel allemand rachète le complexe en 1961, mais la crise du début des années 70 réduit le marché et amène la société à la faillite. L’usine ferme ses portes en 1975. Une société immobilière loue désormais les lieux à différentes petites entreprises. Sources : CLADIC – Bruno Guidolin A présent, les bâtiments sont démolis, et seule la façade semble bénéficier d'un traitement particulier...
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  • Projet Textile de Pepinster - droite
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [7] 21/10/2011 - Dernière modification le 25/07/2020 La Fondation de la Textile de Pepinster remonte à 1813. La famille Ternaux rachète la foulerie Verdin (entreprise où on foule le drap, pour le rendre plus ferme et serré). Elle modernise l’installation et y installe une fabrique de draps. La firme verviétoise Lieutenant-Pletzer rachète l’entreprise en 1828. La foulerie devient alors un moulin à couleurs et installe une filature dix ans plus tard, qui sera ensuite détruite par un incendie, puis reconstruite en 1850. En 1862, l’architecture de la nouvelle usine surprend : on y installe des charpentes métalliques, des toits en shed (toitures en pente, aujourd’hui véritables symboles industriels) et des murs hourdés de briques. Après de multiples améliorations, l’usine est électrifiée en 1902. En 1939, un nouvel incendie détruit la grande majorité de l’usine, qui sera reconstruite l’année suivante. La guerre l’endommage à nouveau de 1940 à 1944. En 1946, la reconstruction aboutit enfin. Un industriel allemand rachète le complexe en 1961, mais la crise du début des années 70 réduit le marché et amène la société à la faillite. L’usine ferme ses portes en 1975. Une société immobilière loue désormais les lieux à différentes petites entreprises. Sources : CLADIC – Bruno Guidolin A présent, les bâtiments sont démolis, et seule la façade semble bénéficier d'un traitement particulier...
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  • Projet Textile de Pepinster - centre
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [8] 21/10/2011 - Dernière modification le 25/07/2020 La Fondation de la Textile de Pepinster remonte à 1813. La famille Ternaux rachète la foulerie Verdin (entreprise où on foule le drap, pour le rendre plus ferme et serré). Elle modernise l’installation et y installe une fabrique de draps. La firme verviétoise Lieutenant-Pletzer rachète l’entreprise en 1828. La foulerie devient alors un moulin à couleurs et installe une filature dix ans plus tard, qui sera ensuite détruite par un incendie, puis reconstruite en 1850. En 1862, l’architecture de la nouvelle usine surprend : on y installe des charpentes métalliques, des toits en shed (toitures en pente, aujourd’hui véritables symboles industriels) et des murs hourdés de briques. Après de multiples améliorations, l’usine est électrifiée en 1902. En 1939, un nouvel incendie détruit la grande majorité de l’usine, qui sera reconstruite l’année suivante. La guerre l’endommage à nouveau de 1940 à 1944. En 1946, la reconstruction aboutit enfin. Un industriel allemand rachète le complexe en 1961, mais la crise du début des années 70 réduit le marché et amène la société à la faillite. L’usine ferme ses portes en 1975. Une société immobilière loue désormais les lieux à différentes petites entreprises. Sources : CLADIC – Bruno Guidolin A présent, les bâtiments sont démolis, et seule la façade semble bénéficier d'un traitement particulier...
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  • Projet Textile de Pepinster - gauche
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    [9] 21/10/2011 - Dernière modification le 25/07/2020 La Fondation de la Textile de Pepinster remonte à 1813. La famille Ternaux rachète la foulerie Verdin (entreprise où on foule le drap, pour le rendre plus ferme et serré). Elle modernise l’installation et y installe une fabrique de draps. La firme verviétoise Lieutenant-Pletzer rachète l’entreprise en 1828. La foulerie devient alors un moulin à couleurs et installe une filature dix ans plus tard, qui sera ensuite détruite par un incendie, puis reconstruite en 1850. En 1862, l’architecture de la nouvelle usine surprend : on y installe des charpentes métalliques, des toits en shed (toitures en pente, aujourd’hui véritables symboles industriels) et des murs hourdés de briques. Après de multiples améliorations, l’usine est électrifiée en 1902. En 1939, un nouvel incendie détruit la grande majorité de l’usine, qui sera reconstruite l’année suivante. La guerre l’endommage à nouveau de 1940 à 1944. En 1946, la reconstruction aboutit enfin. Un industriel allemand rachète le complexe en 1961, mais la crise du début des années 70 réduit le marché et amène la société à la faillite. L’usine ferme ses portes en 1975. Une société immobilière loue désormais les lieux à différentes petites entreprises. Sources : CLADIC – Bruno Guidolin A présent, les bâtiments sont démolis, et seule la façade semble bénéficier d'un traitement particulier...
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  • Baignoire double pour une scène de crime unique...
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    [10] 20/06/2020 - Dernière modification le 17/07/2020 Dans la salle des douches du 2ème étage, une mise en scène étrange avait eu lieu; des traînées de sang souillaient la baignoire de droite, et une poupée Barbie démembrée gisait dans le fond. Heureusement, mon expérience fut nettement moins traumatisante que celle de Dany dans l'Overlook hôtel.

    S'il écartait le rideau de douche, il découvrirait peut-être quelque chose d'agréable, quelque chose que Papa avait oublié ou que Maman avait perdu, quelque chose qui leur ferait plaisir... Il fit glisser le rideau de douche. La femme qui gisait dans la baignoire était morte depuis longtemps. Elle était toute gonflée et violacée et son ventre, ballonné par les gaz et ourlé de glace, émergeait de l'eau gelée comme une île de chairs livides. Elle fixait sur Danny des yeux vitreux, exorbités comme des billes. Un sourire grimaçant étirait ses lèvres pourpres. Ses seins pendillaient, les poils de son pubis flottaient à la surface et ses mains congelées se recroquevillaient comme des pinces de crabe sur les bords goudronnés de la baignoire en porcelaine.

    Danny hurla sans qu'aucun son ne sortît de sa gorge ; le cri refoulé plongea au fond de son être comme une pierre qui tombe au fond d'un puits. Il recula de nouveau, faisant tinter le carrelage sous ses pas, et subitement il sentit que dans son affolement il s'était inondé d'urine.

    Alors la femme se mit sur son séant. Toujours grimaçante, elle rivait sur Danny ses énormes yeux exorbités. Ses paumes mortes crissaient sur la porcelaine, ses seins se balançaient comme de vieux punching-balls craquelés. Quand elle se leva, on entendit un bruit à peine perceptible de bris d'échardes de glace, mais elle ne respirait pas : ce n'était qu'un cadavre, mort depuis des années.

    Le lieu est à présent totalement rasé. La localisation et le nom passent donc en visibilité "public".
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  • Morgen d'Avalon
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    [11] 29/07/2012 - Dernière modification le 04/08/2020 Neuf sœurs y soumettent à la loi du plaisir ceux qui vont de nos parages dans leur demeure ; la première excelle dans l'art de guérir et surpasse les autres en beauté ; Morgen, comme on l'appelle, enseigne ce que chaque plante a de vertus pour la guérison des maladies ; elle sait aussi changer de forme et, comme un nouveau Dédale, fendre l'air avec ses ailes et se transporter à Brest, à Chartres, à Paris, ou bien redescendre sur nos côtes. On dit qu'elle a enseigné les mathématiques à ses sœurs Moronœ, Mazœ, Gliten, Glitonea, Gliton, Tyronœ, Thiton et Tithen, la célèbre musicienne. G. de Monmouth, Vita Merlini
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 19

  • Château Zufall - salon vintage
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    [12] 10/07/2020 - Dernière modification le 27/07/2020 Le château Fallon-de Keyser, connu en Urbex sous le nom Château Zufall, était longtemps à l'abandon, mais certaines pièces étaient encore dans un état impeccable, comme si le temps s'était figé pour nous offrir cette vision d'un intérieur au charme suranné. Le château a été commandé par le baron Ferdinand Fallon (Gand, 1861 - Destelbergen, 1926). Après le baron Ferdinand Fallon-de Keyser, le château fut occupé par leur fille la baronne Marie-Anne Fallon (Drongen, 1894 - Destelbergen, 1970), qui épousa le baron Jacques Wahis (Schaerbeek, 1895 - Ixelles, 1956). Ils ont eu un fils et deux filles. Le fils, le baron Théophile Wahis (1922-1992), épousa successivement Yolande de Penaranda de Franchimont (1924) et Marie-Thérèse Bourboux (1914-2005). Ils étaient les derniers résidents de la famille Wahis-Fallon. Le château est à présent vendu et à nouveau occupé. Le lieu étant rénové et à nouveau habité, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 20

  • Château Zufall - ancienne machine à écrire
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [13] 26/06/2020 - Dernière modification le 20/07/2020 Le château Fallon-de Keyser, connu en Urbex sous le nom Château Zufall, était longtemps à l'abandon, mais certaines pièces étaient encore dans un état impeccable, comme si le temps s'était figé pour nous offrir cette vision d'un intérieur au charme suranné. Le château a été commandé par le baron Ferdinand Fallon (Gand, 1861 - Destelbergen, 1926). Après le baron Ferdinand Fallon-de Keyser, le château fut occupé par leur fille la baronne Marie-Anne Fallon (Drongen, 1894 - Destelbergen, 1970), qui épousa le baron Jacques Wahis (Schaerbeek, 1895 - Ixelles, 1956). Ils ont eu un fils et deux filles. Le fils, le baron Théophile Wahis (1922-1992), épousa successivement Yolande de Penaranda de Franchimont (1924) et Marie-Thérèse Bourboux (1914-2005). Ils étaient les derniers résidents de la famille Wahis-Fallon. Le château est à présent vendu et à nouveau occupé. Le lieu étant rénové et à nouveau habité, la confidentialité du titre, de la description, et de la localisation sont à présent réglés sur "public".
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 21

  • Olne autrefois 2013, wildemann
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    [14] 30/06/2013 - Dernière modification le 28/07/2020 Le wildemann Le wildemann est un personnage folklorique typique de l'Allemagne centrale, associé au renouveau saisonnier. Il n'est pas exclu que cette figure folklorique soit pertinente pour Olne, mais a priori il pourrait s'agir d'une simple reproduction d'une illustration -ou d'un souvenir touristique- sans grand rapport avec l'identité d'Olne. L'important ici est de se souvenir que les entités culturelles ne sont pas des "Memes" à fondement naturaliste, mais qu'il faut les comprendre dans un système culturel local. Il serait intéressant de comprendre ce que les bonshommes de buis nous révèlent de la structure sociale. A l'exposition de Hanovre -près de la patrie du Wildemann- en 2000, le pavillon du WWF en offrait une interprétation écologique : L'Homme Vert Le "Green Man" ("feuillu" en fr.) est un autre symbole folklorique du renouveau printanier. C'est plutôt un personnage attaché aux champs et aux cultures qu'aux espaces sauvages. Il trouve de nombreuses incarnations locales qui vont de Cernunnos à Peter Pan. Et le Père Noel et Robin des Bois en sont d'autres figurations. Dans les campagnes anglaises, Jack-in-the-Green, le Roi de Mai est un personnage disposant de pouvoirs de fertilité et de régénération. Source: Identité Olnoise - Olne page 27
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 22

  • Château de Messen - escalier
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    [15] 12/07/2020 - Dernière modification le 28/07/2020 Le château de Mesen était un château situé dans la commune de Lede, en Flandre orientale. Il faisait partie de l'une des quatre fortifications circulaires construites par les monarques au cours des IXe et Xe siècles pour se protéger des Normands. C'était au départ une tour rectangulaire, située au sud de la fortification. Jusqu'en 1796, le château est la demeure de la famille Bette. Après 1796, le château n'est plus utilisé comme habitation,accueillant entre autres une distillerie de gin, une raffinerie de sucre, une fabrique de tabac et de traitement de potasse. On trouvait encore au moment de la visite de nombreuses machines dans les caves. En 1897, le château est vendu à un ordre religieux (les religieuses de Kannunikessen) qui bâtit l'impressionnante chapelle néo-gothique, et le transforme en un internat pour filles, sous le nom de pensionnat des Dames Chanoinesses de Saint-Augustin. Après la Première Guerre mondiale, il est passé entre les mains de l’Institut Royal de Mesen, dont il tire son nom actuel. Il devient un pensionnat élitiste féminin où le français, le comportement et la vie en haute société étaient enseignés. L'enseignement en français devenant ensuite interdit en région flamande, la fondation a cessé toute activité en 1971 et a nettoyé le site, et le château devient la propriété du ministère de la Défense. En 1979 le château de Mesen est classé monument historique mais à cause d’erreurs dans la procédure ce statut est annulé l’année suivante. La négligence totale des bâtiments et une classification comme zone de parc en 1999 laissent une ruine. Certains journaux mentionnent à l'époque l'enlèvement délibéré des tuiles et des fenêtres pour encourager la vétusté. Les autorités locales ont refusé de protéger le château ou de le classer comme monument et il est complètement tombé en ruine. En 2010, de nombreuses parties du château sont démolies (dont l'église) pour faire place à un nouveau sanatorium. En 2015, le conseil municipal de Lede, en Belgique, décide de démolir les bâtiments restants . Toutes les ruines restantes ont été démolies peu de temps après cette décision, mais une petite partie de la façade principale a été nettoyée, stabilisée et exposée dans le parc aux côtés des fondations d'une autre aile.
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 23

  • Montagne de Bueren
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    [16] 17/07/2013 - Dernière modification le 03/08/2020 La montagne de Bueren est un escalier de la ville de Liège reliant le quartier Féronstrée et Hors-Château au Péri et à la citadelle traversant les Coteaux. Description De la rue Hors-Château, laissant, à droite, le couvent des Ursulines et, à gauche, l'impasse des Ursulines serpenter à flanc de coteau jusqu'aux Terrasses des Minimes, les 374 marches mènent Au-Péri puis à la citadelle. La rue mesure, en totalité, 260 mètres et les escaliers 194 mètres. La pente moyenne de l'escalier est de près de 28 %. L'ascension est fort heureusement facilitée par la présence, à intervalles réguliers, de paliers, où quelques bancs permettent de regarder à l'aise la ville qui, petit à petit, se révèle. On découvre d'abord la masse grise de l'îlot Saint-Georges, la haute silhouette de la cité administrative, puis la coulée miroitante de la Meuse sous le pont des Arches. Chaque année, le 1er samedi d'octobre, lors de la Nocturne des Coteaux de la Citadelle, l'escalier, plongé dans l'obscurité, se voit éclairé par 3 000 bougies présentant au public un spectacle chatoyant. Historique Ce nouveau chemin, établi au départ de l'impasse du Thier des Begards tennant sur Hors-Château, est terminé en 1880 à la suite d'une décision prise par le conseil communal en mars 1875. Il doit permettre un accès rapide de la garnison stationnée à la citadelle vers le centre de la ville en cas d'invasion ou de soulèvement populaire et, plus prosaïquement, interdiction est faite à cette garnison d'encore passer par la rue Pierreuse où sont établis nombre d'estaminets et où œuvrent des péripatéticiennes. Ces fonctions ne durent qu'une dizaine d'années, la citadelle étant déclassée en 1891. Source: Wikipedia
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 24

  • Gellért gyógyfürdő
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    [17] 04/08/2013 - Dernière modification le 01/08/2020 Gellért Baths Part of the famous Hotel Gellért in Buda, the Gellért Thermal Baths and Swimming Pool (also known as the Gellért Baths or in Hungarian as the Gellért fürdő) is a bath complex in Budapest, Hungary. History The bath complex was built between 1912 and 1918 in the (Secession) Art Nouveau style. It was damaged during World War II, but then rebuilt. References to healing waters in this location are found from as early as the 13th century. A hospital was located on this site during the Middle Ages. During the reign of the Ottoman Empire, baths were also built on this particular site. The "magical healing spring" used the Turkish during the 16th and 17th centuries. The bath was called Sárosfürdő ("muddy” bath), because the mineral mud settled at the bottom of pools.
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 25

  • Liège, le pont de Fragnée
    https://www.gaudry.be > Photo > Galerie
    [18] 26/07/2014 - Dernière modification le 29/07/2020 Le pont de Fragnée est un pont de la ville de Liège traversant la Meuse au niveau de son confluent avec l'Ourthe, et au départ de la Dérivation. La partie enjambant l'Ourthe est dénommée pont de Fétinne. Le pont fut construit de 1901 à 1904 pour l'Exposition universelle de 1905, dans l'esprit du pont Alexandre-III de Paris. Histoire Le pont de Fragnée échappa au premier conflit mondial, mais il fut victime de la seconde invasion allemande. Après la guerre, on le reconstruisit en respectant les plans d'origine. Les travaux de reconstruction se terminèrent le 4 novembre 1948. On a profité de la reconstruction pour élargir le tablier du pont, portant sa largeur de 16 mètres à 17,20 mètres. Point de passage privilégié sur la Meuse, le pont de Fragnée connaît un trafic moyen journalier d'environ 30 000 véhicules. Au mois d'août 1993, on a donc entrepris la réfection de la voirie et l'enlèvement des rails de tramway. De nos jours, le pont de Fragnée a retrouvé, après de nombreux travaux et l'aménagement des abords, toute sa splendeur du début de siècle. Le trafic de transit entre le nord et le sud de la ville emprunte désormais depuis juin 2000 l'autoroute via le pont de Liège. Décoration L'architecte liégeois Paul Demany (1859-1912) fut chargé de la décoration des becs de piles, des pylônes et de leurs socles, des balcons et des murs en retour. Il dirigea également la réalisation des ouvrages en bronze coulé, éléments utilitaires (garde-corps, candélabres) et statues constituant le décor allégorique du pont, exécutées par le sculpteur wallon Victor Rousseau (1865-1954). À chacune des deux entrées du pont, deux pylônes de granit sont surmontés d'une « Renommée ». De chaque côté du fleuve, deux figures allégoriques en bronze adossées à ces pylônes. Elles symbolisent le « Vieux fleuve » et le « Nouveau fleuve ». À l'occasion de cette rénovation, les quatre Renommées de bronze ont été recouvertes d'or fin, de même que les médaillons mythologiques des garde-corps bordant le pont. Huit statues de tritons figurent sur les piédestaux surmontant les becs de pile et sur ceux ponctuant les murs en retour. Magnifiquement éclairé la nuit, le pont scintille de reflets bleutés et violets. Source: Wikipedia
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 26

  • Fabrique d'armes Lambert Sévart
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    [19] 10/10/2014 - Dernière modification le 27/07/2020 Il s'agit d'un sgraffite publicitaire pour le fabricant d'armes Lambert Sévart. Les sgraffites publicitaires ne sont pas très fréquents. Les plus connus sont ceux de la Maison Cauchie. Par contre, plusieurs sgraffites représentant des métiers (vendeur d'armes, jardinier, imprimeurs) existent à Liège. Cette œuvre met en scène un vendeur d'armes, moustaches et casque colonial, tentant de vendre sa marchandise (un fusil) à un indigène. Le bateau, le canot et la caisse d'armes ou de munitions ainsi que les palmiers sont à l'arrière plan. Il faut remettre la scène dans le contexte de cette époque du début du XXe siècle où la colonisation et l'exportation d'armes étaient en plein essor. Le sgraffite est entouré de pierres de taille. Sous les coins inférieurs de ce sgraffite, deux charmantes figures féminines à la chevelure garnie de fleurs affichent une mine réjouie. Source : Wikipedia Un sgraffite, très utilisé pendant la période Art nouveau, est un dessin gravé sur une base de mortier. Le fond est généralement sombre, rehaussé des différentes couches de couleurs nécessaires, de plus en plus claires. Les parties inutiles des différentes couches sont grattées, laissant apparaître la couche inférieure. Parfois, seules la couche de base (sombre) et la couche de surface sont présentes, et dans ce cas la couche de surface n'est pas teintée dans la masse, mais est rehaussée d'enduit et peinte.
    Mot clé = nouveau (titre ou description) | Niveau = 27

  • Ancien sanatorium de Borgoumont (sanatorium du Basil)
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    [20] 05/04/2015 - Dernière modification le 16/07/2020 Construit à partir de 1900 à l’initiative du directeur du laboratoire bactériologique Ernest Malvoz, le sanatorium accueillit ses premiers patients en 1903. La finalité d'un tel établissement est le traitement de la tuberculose et de certaines maladies pulmonaires infectieuses chroniques. Le sanatorium est aussi un moyen d'isoler et d'éloigner les personnes contaminées du reste de la population. Ils sont souvent réservés à une classe aisée. À cette époque la tuberculose est bel et bien une maladie incurable et mortelle qui touche toutes les couches sociales de la population. Le séjour au sanatorium a pour objectif de soulager les malades et d'adoucir les symptômes de cette terrible « peste blanche ». On parle de 100 millions de morts au cours du 20e siècle. De 1903 à 1941, le sanatorium est inévitablement un mouroir, comme tous les autres, du fait que la pénicilline n'était pas encore découverte. Peu de personnes s'en sortaient vivantes et inévitablement, le domaine est empreint d'une grande tristesse. Bien que le taux de mortalité soit extrêmement élevé, il est étonnant de constater qu'au contraire d'autres établissements similaires il n'y ait pas un petit cimetière en annexe du logis. De 1941 à 1947 les traitements s'améliorent. Après la guerre, avec la découverte des premiers traitements antibiotiques, les médecins pourront petit à petit éteindre les foyers infectieux et diminuer drastiquement la mortalité. Cette maladie n'appartient, hélas, pas au passé et selon l'OMS, en 2018, 10 millions de personnes ont contracté la tuberculose et 1,5 million en sont mortes (dont 251 000 porteurs du VIH). Plus tard, le bâtiment est reconverti en centre de revalidation et en maison de repos, sous le nom "centre Princesse Astrid". En 2003, le sanatorium de Borgoumont est repris par le centre hospitalier "Peltzer - La Tourelle" de Verviers. Entre 2010 et 2013, le site est utilisé par Fedasil, en matière d'accueil de demandeurs d'asile. A partir de 2013, le bâtiment est à l'abandon. Outre les dégradations naturelles, il est vandalisé par de pseudo artistes utilisant les bombes de couleurs comme certains animaux leur urine, des rave party, ou encore certains pratiquants de l'urbex (exploration de lieux abandonnés). Fenêtres éclatées, tuyaux arrachés, murs tagués, portes défoncées ... l'intérieur du sanatorium a été saccagé. En 2018, un compromis de vente est signé et une demande de permis d’urbanisme est introduite. Le projet prévoit l’aménagement d’un appart-hôtel de luxe (cinq étoiles), ainsi que cent et deux appartements de tourisme plutôt familial. Le caractère unique de ce bâtiment, le clocher central et la promenade couverte en terrasse seraient conservés. La consultation publique à propos du certificat d’urbanisme demandé par le nouveau propriétaire de l’ex-sanatorium est seulement clôturée en août 2019 Situé au-dessus du hameau, dans une clairière au milieu des bois à une altitude de 420 mètres, cet imposant immeuble d'une longueur d'environ 150 mètres est orienté plein sud et son architecture concave augmente l'absorption de la chaleur, de l'air et de la lumière indispensables à la thérapie soignant la tuberculose. L'édifice est construit en pierres du pays ( moellons de grès et colombages avec pierres de taille en angles) avec une structure en béton armé. L'intérieur est agencé selon une architecture hygiéniste : éviter la poussière en inclinant les surfaces, faciliter le nettoyage en soudant les pieds des meubles au sol, favoriser le renouvellement de l'air ambiant avec un système d'aération. Les seuls endroits de divertissement autorisés étaient le jardin d'hiver et la salle de spectacle. Pour tromper leur ennui les malades avaient, étonnamment, le droit de fumer… ce qui nous semble incroyable aujourd'hui. On note aussi la présence d’un petit clocher dressé au milieu du bâtiment. À l'entrée du domaine, se trouve une construction originale en grès, colombages et ardoises traversée par la route d'accès à l'ancien sanatorium. Plus d'infos: A la découverte du sanatorium de Borgoumont (RTBF Auvio)
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Document créé le 13/03/2010, dernière modification le 26/09/2019
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/tagcloud-rf-nouveau.html

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