18 pages, 20 articles pour «entree»

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  • Instructions IO
    https://www.gaudry.be > Programmation > C & C++
    [1] 19/03/2002 - Dernière modification le 26/10/2018 Principales instructions d’entrées/sorties (printf, scanf, getchar, fopen, etc.).
    Mot clé = entree | Niveau = 9

  • printf
    https://www.gaudry.be > Programmation > C & C++
    [2] 19/03/2002 - Dernière modification le 26/10/2018 La fonction printf en C
    Mot clé = entree | Niveau = 9

  • scanf
    https://www.gaudry.be > Programmation > C & C++
    [3] 19/03/2002 - Dernière modification le 26/10/2018 La fonction scanf en C
    Mot clé = entree | Niveau = 9

  • Entrée du bay-Bonnet - le silo
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    [4] 16/07/2011 - Dernière modification le 20/06/2020
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 11

  • Rentrée académique 1998
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    [5] 09/06/2020 - Dernière modification le 23/06/2020
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 12

  • Hall d'entrée de l'Institut de Chimie et de Métallurgie
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    [6] 08/05/2020 - Dernière modification le 07/06/2020
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 13

  • Usine Impéria, l'entrée moyenâgeuse
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    [7] 27/05/2020 - Dernière modification le 17/06/2020 Imperia Impéria was a Belgian automobile manufactured from 1906 until 1948. Products of the Ateliers Piedboeuf of Liège, the first cars were designed by the German Paul Henze. These were fours of 3, 4.9, and 9.9 liters. /.../ Impéria produced a monobloc 12 hp (8.9 kW) in 1909; in 1910 the company merged with Springuel. The factory producing Impéria-Abadals from about 1916; in 1921, it built three ohc 5·6-liter straight-eights. These were quickly replaced by an ephemeral ohc 3-liter 32-valve four which was capable of going 90 mph (140 km/h). This was followed by an 1100 cc side-valve 11/22 hp four designed by Couchard, one of the first cars ever built with a sunroof. Its engine rotated counter-clockwise, and its transmission brake also served as a servo for those on the front wheels. In 1937 a six of 1624 cc appeared; this had been available in three-carburettor Super Sports form from 1930. Over the course of four years Impéria took over three other Belgian car manufacturers: Métallurgique (1927), Excelsior (1929), and Nagant (1931). From 1934 until the company folded it built mainly front-wheel-drive Adlers with Belgian-made coachwork. The company merged with Minerva in 1934, but they split in 1939. After 1948 Impéria assembled Adlers and Standard Vanguards under license. After Standard decided to set up a new factory in Belgium, the factory was left without work and had to close doors in 1957. In 1925, the company hired Louis de Monge as chief research engineer. Some of his work included torsion bar suspension and automatic transmissions. De Monge left in 1937 to join Ettore Bugatti for whom he would design the Bugatti 100P racer plane. In addition to its production in Belgium, Impéria made a number of cars in Great Britain; these were assembled at a factory in Maidenhead. Rooftop test track Around and on top of the factory buildings, there was a test track over 1km long. The track was built in 1928. The test drivers used the roads of the village, a road with a lot of bends. Speeding and high revving engines made the population mad and they were no longer willing to support the factory. The only solution was to build a test track within the factory and using the football field of the local football club. The ring started within the factory, then over the roof which gave a track of about one kilometre. Only Fiat had a similar track. This little test track became an attraction in the region. A little causeway allowed people to climb onto the nearside hill to watch the spectacle of car testing over the factories roofs. And now Now most of the buildings are occupied by a firm of construction, and a few sheds and batiments are so ruined that the roof risks to collapse. There are still two vehicles (under the dust and the building materials), among which one may be an Imperia model. From Wikipedia, the free encyclopedia.
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 14

  • Le hall d'entrée
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    [8] 17/06/2020 - Dernière modification le 27/06/2020
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 15

  • Instructions, secteur de tir, et signaux d'alerte
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    [9] 29/01/2012 - Dernière modification le 11/06/2020 Instructions, secteur de tir, et signaux d'alerte dans le coffre flanquant de gorge (défense de l'entrée).
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 16

  • Bâbüssaâde ou Bab-üs Saadet - La porte de la Félicité
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    [10] 22/02/2012 - Dernière modification le 06/06/2020 Dans le Palais de Topkapı, à Istanbul. La porte de la Félicité (Bâbüssaâde ou Bab-üs Saadet) est l'entrée de la cour intérieure (Enderûn), ou troisième cour, où commencent les appartements privés du sultan. La porte est coiffée d'une coupole soutenue par de minces piliers de marbre. Elle marque la présence du sultan dans le palais: nul ne peut passer cette porte sans l'autorisation du sultan. Même le grand vizir n'était autorisé à la franchir que selon des horaires et à des conditions bien spécifiées. La porte a probablement été construite sous Mehmed II, au cours du xve siècle. Elle a été redécorée dans le style rococo en 1774 par Mustafa III, puis Mahmoud II. On peut lire au-dessus la porte des versets du Coran, ainsi que des tuğras. Le plafond est en partie décoré à la feuille d'or, avec une bulle d'or suspendue au centre. Les côtés sont ornés d'éléments décoratifs baroques et de miniatures de paysages. Dans le palais de Palais de Topkapı Le sultan ne paraissait à cette porte et sur la place du Divan Meydani que lors de cérémonies particulières. Le sultan se tenait assis devant la porte sur son trône les jours de fêtes religieuses (bayramlar), tandis que sujets et fonctionnaires restaient debout. Les funérailles des sultans se tenaient également devant cette porte. De chaque côté de ce passage à colonnes contrôlé par le chef des eunuques du harem, appelé Bâbüssaâde Ağası, et le personnel placé sous sa responsabilité, s'étendaient les quartiers des eunuques, ainsi que les salles, grandes et petites, de l'école du palais. Une petite dalle, en retrait dans le sol devant la porte, marque le lieu où la bannière du prophète de l'islam Mahomet était déployée. Cette bannière était confiée en une cérémonie solennelle au grand vizir ou au commandant des armées partant en guerre. Source Wikipedia
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 17

  • Istanbul, Topkapı Palace - Cour des concubines et des épouses
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    [11] 22/02/2012 - Dernière modification le 04/06/2020 La « grande cour des concubines et des épouses » (Kadın Efendiler Taşlığı / Cariye Taşlığı) a été construite à la même époque que la cour des eunuques, au milieu du xvie siècle. Restaurée après l'incendie de 1665, elle est la plus petite cour du harem. Entourée d'arcades, elle comporte un hammam (Cariye Hamamı), une fontaine de lavage, une blanchisserie, des dortoirs, l'appartement du chef de la famille et les appartements des hôtesses (Kalfalar Dairesi). Les trois appartements indépendants, qui ont vue sur la Corne d'Or, décorés de tuiles et avec cheminée, étaient les logements de la famille du sultan. Ces constructions couvraient le site de la cour à la fin du xvie siècle. À l'entrée du quartier de la sultane validé, des fresques murales de la fin du xviiie siècle, d'influence européenne, représentent des paysages. L'escalier dit des « quarante marches » (Kirkmerdiven) permet d'accéder à l'hôpital du harem (Harem Hastanesi), aux dortoirs des concubines, à la terrasse du harem et à ses jardins. Source: Wikipedia, the free encyclopedia - version 26Feb2012
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  • Istanbul, Rüstem Paşa Camii
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    [12] 22/02/2012 - Dernière modification le 21/06/2020 La mosquée Rüstem Pasha (en turc: «Rüstempaşa Camii») est une mosquée ottomane située à Hasırcılar Çarşısı (marché des tisserands de paille) dans le quartier de Tahtakale, dans le quartier d'Eminönü à Istanbul, en Turquie. Histoire De 1560 à 1564, l'architecte ottoman Sinan construit pour le Grand Vizir Rüstem Pacha, époux de Mihrimah, fille préférée de Soliman le Magnifique et de Roxelane, la mosquée de Rüstem Pacha à Istanbul, dans le quartier d'Eminönü, à la pointe de la presqu'île du vieux Constantinople. Sa petite taille et ses proportions font d'elle le parfait exemple de l'art ottoman, voire un de ses chefs-d'œuvre, notamment dans ses décorations florales (œillets, marguerites, tulipes, lys et lilas) et son revêtement de carreaux de faïence d'Iznik qui ornent les murs intérieures et les parois du péristyle. La mosquée se trouve au-dessus d'une arcade de magasins et surplombe les rues bordées de caravansérails, dont la construction remonte parfois à l'époque byzantine. Une restauration récente l'a mise en valeur, mais le tremblement de terre de 1999 a endommagé les petits dômes. Architecture Son plan classique a une forme rectangulaire, un dôme central appuyé sur quatre semi-coupoles et cinq dômes plus petits. Des carreaux d'Iznik (Nicée) recouvrent l'intérieur de la mosquée. Exterieur La mosquée a été construite sur une haute terrasse au dessus d'un complexe de magasins voûtés, dont les loyers étaient destinés à soutenir financièrement le complexe de la mosquée. Des escaliers intérieurs étroits et tortueux dans les coins donnent accès à une cour spacieuse. La mosquée a un double porche avec cinq travées en forme de dôme, d'où ressort un toit profond et bas soutenu par une rangée de colonnes. Interieur La mosquée Rüstem Pasha est réputée pour ses grandes quantités de carreaux d'İznik, répartis dans une très grande variété de motifs floraux et géométriques, qui couvrent non seulement la façade du porche, mais également le mihrab, le minbar et les murs. Il existe environ 80 modèles différents. Ces carreaux présentent l'utilisation précoce du fût arménien, un pigment rouge tomate qui deviendrait caractéristique de la poterie d'İznik. La couleur vert émeraude brillante n’est utilisée que plus tard dans un panneau ajouté au-dessus d’une porte extérieure. Certaines des tuiles, en particulier celles qui se trouvent dans un grand panneau sous le portique à gauche de l'entrée principale, sont décorées de vert sauge et de violet manganèse foncé, caractéristiques du schéma de coloration «Damascus ware» antérieur. Aucune autre mosquée n’utilise autant le carrelage d’Iznik; avec les mosquées postérieures, Sinan utilisa les fichiers avec plus d'économie. Le plan du bâtiment est essentiellement celui d'un octogone inscrit dans un rectangle. Le dôme principal repose sur quatre demi-dômes; pas sur les axes mais dans les diagonales du bâtiment. Les arches du dôme jaillissent de quatre piliers octogonaux - deux au nord, deux au sud - et de piliers saillants des murs est et ouest. Au nord et au sud, des galeries sont soutenues par des piliers et par de petites colonnes de marbre entre elles. Source: Wikipedia, the free encyclopedia - version 25Feb2012
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  • Fort d'Ambleteuse
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    [13] 06/04/2012 - Dernière modification le 27/06/2020 Le fort d'Ambleteuse, aussi appelé fort Vauban ou fort Mahon, est un fort situé sur le littoral de la commune d’Ambleteuse dans le Pas-de-Calais en France à l'entrée de l'estuaire de la Slack. Il a été construit par Vauban sur ordre de Louis XIV pour défendre un port de guerre. Il est nommé tour d'Ambleteuse ou fort d'Ambleteuse dans tous les documents officiels jusqu'au cadastre napoléonien de 1803. Le nom de fort Mahon, dû certainement à une erreur administrative de transcription, n'apparaît qu'en 1840. Source: Wikipedia
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  • Liège, impasse Au Péri
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    [14] 17/07/2013 - Dernière modification le 24/06/2020 La rue "au Péri" permet de rejoindre la citadelle par un escalier qui débute rue Pierreuse. Cette photo est prise depuis l'entrée de la première impasse étroite à gauche en montant vers la citadelle. Historique Lorsque, aux environs de l'an mille, Notger, le premier prince-évêque de Liège, fait bâtir la première enceinte fortifiée de la ville, les pierres sont extraites de carrières ouvertes le long de l'actuelle rue Pierreuse et plus particulièrement Au Péri. Jusqu'au XIXe siècle, après être bordée de quelques habitations jusqu'au pied de l'escalier — qui n'existait pas en tant que tel auparavant — , ce n'est plus qu'une tchèråvôye (« voie pour charrettes » en wallon) de desserve pour les vignoblesnote 1 et les vergers des différents ordres religieux installés au pied des Coteaux de la Citadelle jusqu'à rejoindre cette citadelle. Avec la révolution industrielle apparue pendant la seconde moitié du XIXe siècle et surtout grâce à la réalisation de la Montagne de Bueren en 1880, la rue se couvre de petites maisons pour ouvriers. Source : Wikipedia
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  • Abbaye de Villers: porche d'entrée vu depuis le transept
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    [15] 01/12/2013 - Dernière modification le 07/06/2020
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  • Liège, le pont de Fragnée
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    [16] 26/07/2014 - Dernière modification le 22/06/2020 Le pont de Fragnée est un pont de la ville de Liège traversant la Meuse au niveau de son confluent avec l'Ourthe, et au départ de la Dérivation. La partie enjambant l'Ourthe est dénommée pont de Fétinne. Le pont fut construit de 1901 à 1904 pour l'Exposition universelle de 1905, dans l'esprit du pont Alexandre-III de Paris. Histoire Le pont de Fragnée échappa au premier conflit mondial, mais il fut victime de la seconde invasion allemande. Après la guerre, on le reconstruisit en respectant les plans d'origine. Les travaux de reconstruction se terminèrent le 4 novembre 1948. On a profité de la reconstruction pour élargir le tablier du pont, portant sa largeur de 16 mètres à 17,20 mètres. Point de passage privilégié sur la Meuse, le pont de Fragnée connaît un trafic moyen journalier d'environ 30 000 véhicules. Au mois d'août 1993, on a donc entrepris la réfection de la voirie et l'enlèvement des rails de tramway. De nos jours, le pont de Fragnée a retrouvé, après de nombreux travaux et l'aménagement des abords, toute sa splendeur du début de siècle. Le trafic de transit entre le nord et le sud de la ville emprunte désormais depuis juin 2000 l'autoroute via le pont de Liège. Décoration L'architecte liégeois Paul Demany (1859-1912) fut chargé de la décoration des becs de piles, des pylônes et de leurs socles, des balcons et des murs en retour. Il dirigea également la réalisation des ouvrages en bronze coulé, éléments utilitaires (garde-corps, candélabres) et statues constituant le décor allégorique du pont, exécutées par le sculpteur wallon Victor Rousseau (1865-1954). À chacune des deux entrées du pont, deux pylônes de granit sont surmontés d'une « Renommée ». De chaque côté du fleuve, deux figures allégoriques en bronze adossées à ces pylônes. Elles symbolisent le « Vieux fleuve » et le « Nouveau fleuve ». À l'occasion de cette rénovation, les quatre Renommées de bronze ont été recouvertes d'or fin, de même que les médaillons mythologiques des garde-corps bordant le pont. Huit statues de tritons figurent sur les piédestaux surmontant les becs de pile et sur ceux ponctuant les murs en retour. Magnifiquement éclairé la nuit, le pont scintille de reflets bleutés et violets. Source: Wikipedia
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  • Anneau du jeu de balle à Uxmal
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    [17] 19/07/2019 - Dernière modification le 20/06/2020 Le jeu de pelote se trouve entre les plates-formes du Quadrilatère des Nonnes au nord et le palais du gouverneur au sud. Il est orienté approximativement sur l'axe nord sud. Comme tous les jeux de pelote classiques tardifs il est formé de deux blocs de murs massifs entre lesquels se déroulait le jeu sur une surface en forme de H couché. L'espace entre les grands murs est de 34 × 10 mètres. La balle de caoutchouc rebondissait sur les murs latéraux de 7,4 mètres de haut. La surface des murs devait être très lisse. Un anneau en pierre était fixé au milieu de chaque mur. L'anneau actuel a été reconstitué à partir de fragments d'origine retrouvés sur place. La traduction des hiéroglyphes de l'anneau suggère (calendrier julien) la date du 9 janvier 905. La balustrade latérale devait avoir la forme d'un serpent à sonnettes. Au sommet des deux murs latéraux devaient se trouver des tribunes et bâtiments avec trois entrées dont on ne voit plus que la base. Le but du jeu était de faire passer la balle de caoutchouc au travers des anneaux. La balle ne pouvait être touchée qu'avec les genoux, les coudes, les hanches ou les fesses mais ni avec les mains ni avec les pieds. Ce jeu aurait parfois pris un caractère rituel et il pouvait servir à des fins divinatoires ou pour résoudre des conflits. Source: Wikipedia
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 24

  • Chichen Itza - entrée du terrain de jeu de balle
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    [18] 20/07/2019 - Dernière modification le 11/06/2020
    Mot clé = entree (titre ou description) | Niveau = 25

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Document créé le 13/03/2010, dernière modification le 26/09/2019
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/tagcloud-rf-entree.html

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