Pralognan-la-Vanoise
Localisation

Pralognan-la-Vanoise : descriptif
- Pralognan-la-Vanoise
Pralognan-la-Vanoise est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes
Village de montagne du massif de la Vanoise, en Tarentaise, il comptait 700 habitants en 2022. Le village est une station touristique d'été et de sports d'hiver installée au cœur du parc national de la Vanoise, proposant de nombreuses activités sportives de montagne, telles que la randonnée (les sentiers de grande randonnée GR 5 et GR 55 y passent) ou des via ferrata.
Géographie
Les communes limitrophes sont Les Allues, Aussois, Champagny-en-Vanoise, Modane, Planay, Villarodin-Bourget, Courchevel et Val-Cenis.
Situation
Pralognan-la-Vanoise est la dernière commune de la vallée de Bozel (Tarentaise). Le centre du village, situé à environ 1 400 mètres d'altitude, s'établit au confluent des vallées glaciaires de la Glière et de Chavière. Toutes deux constituent des points de passage vers la vallée de la Maurienne par le col de la Vanoise (2 517 mètres) ou le col de Chavière (2 796 mètres).
Communes limitrophes
Géologie et relief, hydrographie
Le Doron de Pralognan — formé en amont de différents cours d'eau (torrent de la Glière, du Dard et nant de la Crépéna, puis du ruisseau d'Isertan) — et le Doron de Chavière se rejoignent dans la commune. En aval, il conflue avec le Doron de Champagny pour former le Doron de Bozel.
Climat
La situation de Pralognan-la-Vanoise, d'une altitude d'environ 1 400 m, la place dans un milieu continental montagnard caractérisé par une humidité marquée. Les hivers sont plus froids et neigeux, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humides.
La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1934 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | −6,9 | −6,8 | −3,8 | −0,5 | 3,9 | 6,9 | 9,1 | 8,8 | 5,7 | 2,2 | −2,6 | −5,7 | 0,9 |
| Température moyenne (°C) | −2,9 | −2,1 | 1 | 4,4 | 9,1 | 12,3 | 14,9 | 14,5 | 10,9 | 7,1 | 1,4 | −2,1 | 5,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 1 | 2,5 | 5,9 | 9,2 | 14,3 | 17,7 | 20,7 | 20,1 | 16,1 | 11,9 | 5,4 | 1,5 | 10,6 |
| Record de froid (°C) date du record |
−24,4 21.01.1952 |
−27,4 03.02.1956 |
−23,5 07.03.1971 |
−12,5 08.04.1956 |
−8,1 04.05.1967 |
−4,1 04.06.01 |
0 23.07.1980 |
−1,2 31.08.1995 |
−5 30.09.1995 |
−12,3 31.10.1956 |
−19,3 16.11.1952 |
−21,7 17.12.1950 |
−27,4 1956 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
12 21.01.1959 |
17,3 27.02.19 |
19,1 24.03.01 |
22,8 09.04.11 |
26,8 24.05.09 |
32,2 27.06.19 |
33,5 31.07.1983 |
31 19.08.12 |
27,2 03.09.1962 |
24 06.10.1981 |
19,8 07.11.1955 |
17,1 16.12.1989 |
33,5 1983 |
| Précipitations (mm) | 96,3 | 86,2 | 89,2 | 77,1 | 104,8 | 96,9 | 86,8 | 96,6 | 88 | 94,4 | 90,6 | 98,2 | 1 105,1 |
Risques
Voies de communication et transports
Pralognan-la-Vanoise se situant en fond de vallée, une seule route carrossable y conduit : la route départementale 915, en passant par Brides-les-Bains, La Perrière et Bozel. Cette départementale se termine quelques kilomètres plus loin au parking du Roc de la Pêche, point d'accès à la vallée de Chavière.
Pralognan-la-Vanoise est relié à la vallée de la Maurienne par le col de la Vanoise, le col d'Aussois et le col de Chavière par des sentiers de muletiers qui sont devenus des sentiers de randonnées.
Toponymie
Le toponyme de Pralognan-la-Vanoise est un nom composé du mot Pralognan et du déterminant complémentaire de la-Vanoise, faisant référence à la situation dans le massif de la Vanoise. Ce nom officiel est appliqué depuis un décret de 1912.
Pralognan signifie « pré éloigné » en patois local. Toutefois, il existe d'autres hypothèses. Surtout sur le terme lognan de Pralognan. Certes, Adolphe Gros (et Marius Hudry, entre autres) donne comme étymologie à lognan, le sens d'éloigné. Or, Dauzat & Rostaing proposent le terme allongé. Quand on voit le Grand Plateau, c'est aussi envisageable. Une dernière, tirée de Laslaz et alii, propose, en plus de l'étymologie traditionnelle, celle de... la bardane (alias la logne).
Une étude de l'historien Fabrice Mouthon nous rapporte l'existence d'un document, l'extente de Salins (les Thermes, commune voisine de Moutiers). Ce document, que l'on suppose daté de 1290, nous parle, entre autres, d'un Summum de Vau Noysi. En clair, un Sommet de la vallée dangereuse, nocive. Or, un document du XIVe siècle, reste d'une charte concernant Termignon, parle aussi de cette Vallis noxia.
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Pralonyan, selon la graphie de Conflans.
Microtoponymie
- alpage de Ritort (refuge du Roc de Pêche) : ritort = ruisseau tordu
- la Rame : rame signifie « roche » en franco-provençal
Toponymie
Le toponyme de Pralognan-la-Vanoise est un nom composé du mot Pralognan et du déterminant complémentaire de la-Vanoise, faisant référence à la situation dans le massif de la Vanoise. Ce nom officiel est appliqué depuis un décret de 1912.
Pralognan signifie « pré éloigné » en patois local. Toutefois, il existe d'autres hypothèses. Surtout sur le terme lognan de Pralognan. Certes, Adolphe Gros (et Marius Hudry, entre autres) donne comme étymologie à lognan, le sens d'éloigné. Or, Dauzat & Rostaing proposent le terme allongé. Quand on voit le Grand Plateau, c'est aussi envisageable. Une dernière, tirée de Laslaz et alii, propose, en plus de l'étymologie traditionnelle, celle de... la bardane (alias la logne).
Une étude de l'historien Fabrice Mouthon nous rapporte l'existence d'un document, l'extente de Salins (les Thermes, commune voisine de Moutiers). Ce document, que l'on suppose daté de 1290, nous parle, entre autres, d'un Summum de Vau Noysi. En clair, un Sommet de la vallée dangereuse, nocive. Or, un document du XIVe siècle, reste d'une charte concernant Termignon, parle aussi de cette Vallis noxia.
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Pralonyan, selon la graphie de Conflans.
Microtoponymie
- alpage de Ritort (refuge du Roc de Pêche) : ritort = ruisseau tordu
- la Rame : rame signifie « roche » en franco-provençal
Histoire
Les premières traces humaines à Pralognan datent de l'Âge de Fer (700-550 av. J.-C.), avec notamment un rasoir du Villanovien et des tombes au Chambéranger.
Pour ce qui est de la période gauloise et romaine, pas de preuves archéologiques découvertes, toutefois, comme le suggère Hudry, les hautes vallées tarines ne sont pas des terres sans populations.
La première mention connue du toponyme remonte à 1184, avec la forme Domus de Pratologinco. Toutefois, lors de la réforme du Chapitre de la cathédrale, l'archevêque de Tarentaise, Pierre II de Tarentaise, impose la règle de saint Augustin aux chanoines. Il souhaite ainsi que ceux-ci forme un collège de réguliers, respectant la règle, contrairement au chapitre jusqu'ici constitué de séculiers, issus de la noblesse locale. La plupart des nouveaux membres du Chapitre semblent provenir du prieuré de Pralognan, d'après une bulle pontificale d'Innocent II de 1145, reconnaissant cette restructuration.
Le prieuré, fondé en 1144, placé sous la règle de saint Augustin, était situé « en pleine montagne, sur la route du col de la Vanoise ». Il dépendait de l'abbaye d'Abondance, en Chablais, qui avait été fondée par l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune. Une bulle de confirmation de Lucius III de 1183 mentionne à nouveau le prieuré. Il semble disparaître au cours du XIVe siècle, avec comme dernière mention, la signature d'un albergement par le dernier recteur du prieuré, Aimon Monthonis, avec la communauté, le .
Le , le destin spirituel de Pralognan prend un autre tour. En effet, elle se sépare de la paroisse de Bozel et devient indépendante. Planay fera de même le siècle suivant. Même si, au niveau communal, la séparation sera bien plus tard. Toutefois, au XVIIe siècle, Pralognan-Planay se retrouve avec trois paroisses sur son sol : Villard-Goitroux est rattaché à Bozel, la paroisse de Planay et l'église Saint-Grat (et St-Guérin). Et la paroisse de Pralognan et l'église Saint-Jean-Baptiste.
À la suite de celles des Granges (citée en 1528, détruite en 1930, reconstruite depuis) et celle de la Croix (1633. Supposée reprise à la suite d'un vœu collectif de remerciement et de protection concernant l'épidémie de peste de 1630), les chapelles du Barioz (1745) et des Bieux (1753) sont construites. Leurs commanditaires eurent d'étroits intérêts concernant le trafic commercial du col de la Vanoise.
La route du sel et du beaufort était empruntée par des colporteurs et des contrebandiers. Elle cheminait par le col de la Vanoise qui était un point de passage assez facile entre la France et l'Italie. Le sel des salines de Salins-les-Thermes ainsi que le fromage de Beaufort prenaient la direction du Piémont pour être échangés contre des étoffes et des épices. Le Barioz, qui signifie barrière en patois, faisait office de barrière d'octroi. Octroi prévu pour l'entretien de ce chemin de la Vanoyse.
1794-1815, Pralognan s'appelle La Vanoise.
Le 8 août 1860, un Anglais du nom de William Matthews, accompagné de Michel Croz, guide de Chamonix, arrivés le 6 août à Pralognan ; parviennent avec Étienne Favre, des Darbelays de Pralognan, au sommet de la Grande Casse. Du moins, presque, à trois mètres près.
Il faudra attendre 1876 et Henry Cordier pour que le sommet soit réellement foulé, grâce à des conditions de neige moins dangereuses… Pour autant, ce dernier ne peut se glorifier d'être le premier… À partir de cette époque, les courses de haute montagne se sont développées.
En 1881, création de la Compagnie des Guides de Pralognan.
En 1893, Pralognan cède Planay.
En 1895, ouverture du Grand Hôtel, qui changera plusieurs fois d'appellation (Hôtel de la Grande Casse, de la Grande Cordée…). L'ère des hôtels-palaces commence.
En 1897, Félix Faure, président de la République, passe en revue ses troupes alpines et passe le col de la Vanoise. Le refuge de la Vanoise prendra son nom quelques années plus tard pour lui rendre hommage.
En 1903, le facteur Rey a la drôle d'idée de se déplacer sur deux planches en bois qui glissent sur la neige. Il a ramené cela de ses nombreux voyages et va très vite faire des émules. La 1re course de ski aura lieu sur la piste du Barioz en 1904.
En 1906, Pralognan est classée station climatique. Officiellement, le statut légal est conféré à la commune entre 1911 et 1974. Le journal officiel de la République Française mentionne quant à lui le 13 septembre 1914, date à partir de laquelle la commune obtient le statut de station climatique.
En 1911, Joseph Rey, le frère cadet du facteur de Pralognan demande la permission au conseil municipal d'installer la première centrale hydroélectrique de Pralognan. 3 km de fil alimenteront les premières lampes au prix de 15 francs germinal/an.
En 1911, Pralognan vend la forêt du Petit mont Blanc aux Eaux et Forêts. Le fruit de la vente permet le financement du premier bureau des postes de Pralognan (qui se trouvait à l'emplacement actuel de l'Office du Tourisme).
Le 2 novembre 1912, Pralognan devient officiellement Pralognan-la-Vanoise.
En 1923, une nouvelle centrale est construite au pont de Gavin.
Un tremplin de saut est inauguré en 1920 (voisin du couloir de Soffray) et une patinoire naturelle avec un anneau de vitesse en 1930 (en rive gauche, juste après l'annexe de l'ex-Grande Cordée).
Le 6 septembre 1930, le hameau des Granges est ravagé par un incendie. Son école et sa chapelle n'y échappent pas.
En 1937, les premiers téléskis sont installés au Barioz et au Plan. Le téléski du Barioz, fabriqué par les deux frères Bardassier, était à ses débuts équipés de perches fixes. Toutefois, les perches fixes posent quelques problèmes. En effet les véhicules touchaient la neige et provoquaient des tranchées rendant souvent la piste de montée impraticable. Leurs perches prenaient également du ballant au passage de chacun des pylônes entraînant une oscillation qui provoquait un risque important de déraillement. À cela s'ajoute les tricheurs qui n'hésitaient pas à prendre une perche vide provoquant par la même occasion un risque supplémentaire de déraillement avec l'à-coup que cela donnait sur le câble. Les deux frères vont alors équiper leurs agrès d'enrouleurs. Ce seront les premiers pionniers Français à mettre en service des enrouleurs sur un téléski.
En 1953, on innove avec le téléphérique alors le plus rapide du monde.
En 1963, Pralognan-la-Vanoise classe environ 70 % de son territoire en zone centrale du premier parc national, le parc national de la Vanoise.
Le 27 juillet 1964 : le lac proglaciaire de la Patinoire se vidange peu avant 15 heures. Les eaux dévastent le centre de Pralognan. On ne compte pas de morts (les campings furent évacués juste à temps), mais des dégâts matériels très importants. La patinoire est réaménagée à l'emplacement du futur Pré' lude Olympique.
Le 19 février 1965, en fin de matinée, une avalanche se déclenche dans le vallon de la Glière et emporte sur 200 mètres cinq pisteurs de la station. Comprenant la gravité de la situation, Emile Blanc, qui se trouvait en tête de cordée et avait pu éviter le passage de l'avalanche, gagna rapidement les pentes du Bochor afin de donner l'alerte. Bruno Favre, dix-huit ans, et Abel Amiez, dix-neuf ans, furent dégagés très rapidement. Le premier était indemne. Le second, emporté sur plus de 200 mètres, souffrait de commotions à la cage thoracique. Blessé à la tête, un troisième pisteur, Jean Amiez, dix-neuf ans, pouvait lui aussi être ramené à l'air libre. Le corps du cinquième membre de l'équipe, Ferdinand Rolland, vingt-trois ans, n'est retrouvé qu'après plusieurs heures de recherche avec le concours des moniteurs de la station et d'un chien d'avalanche que les secouristes retrouvèrent son corps. Il était dans un creux, sous 1 mètre de neige fraîche. On tenta vainement de pratiquer la respiration artificielle, avant de le transporter à l'hôpital de Moutiers où déclaré décédé dans l'après-midi. L'accident est couvert nationalement par l'AFP et le journal Le Monde relate les faits le 22 février. L'évènement entraine une amélioration des conditions de sécurité pour ce genre d'intervention dans la station, puis dans le reste du pays après une augmentation de ce type d'incidents jusqu'à la fin des années 1960.
En 1982, Michel Vion devient champion du monde de combiné en ski alpin.
En 1992, la station accueille les épreuves de curling lors des Jeux olympiques d'Albertville. La commune fait construire une patinoire olympique. Le coût de l'infrastructure oblige la commune à emprunter 44 millions de francs, l'amenant à des difficultés financières au lendemain des Jeux. Celle-ci est inaugurée le 8 juillet 1990. Lors du début des épreuves, le 17 février 1992, l'unité de réfrigération ne fonctionne pas correctement et seules deux pistes sont praticables. Les finales se déroulent le 22 février, la veille du dernier jour des Jeux.
En 1996-1997-2002, Sébastien Amiez dit Bastoune remporte la coupe du monde de slalom, puis devient vice-champion du monde de cette discipline aux Championnats du Monde disputés à Sestrières en Italie. Enfin, vice-champion olympique à Salt Lake City. Titre remporté par son compatriote, originaire de Maurienne, Jean-Pierre Vidal.
En 1997, Pralognan fête ses 100 ans de tourisme. Cette célébration marque en réalité le centenaire de la visite du président Félix Faure, avec entre autres, une reconstitution de l'ascension de la Grande Casse.
En 2010, Pralognan fête les 150 ans de l'ascension de la Grande Casse par l'enfant du pays, Étienne Favre, porteur pour le compte de William Matthews et Michel Croz.
Héraldique
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« De gueules à la croix d'argent ; cantonnée en chef à dextre d'une aigle du même et à senestre d'or à l'aigle de sable. » Symbolique : l'aigle d'argent « Tarentaise » et celle de sable « Maurienne » indiquent la localisation de Pralognan, au cœur de la Vanoise, massif délimité par ces deux vallées. La croix d'argent sur champ de gueules rappelle le duché de Savoie. Or, il est plutôt admis que les aigles sont : le blanc représente l'Archevêché de Tarentaise. Le noir est celui du Saint-Empire Romain Germanique dont l'archevêque fut Prince. La croix d'argent est celle de Saint-Maurice, donc des comtes (puis ducs) de Savoie. |
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Pralognan-la-Vanoise dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260129-204708
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/lieu/fr/fr-ara/256309.html
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