Chalonnes-sur-Loire

Localisation

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Chalonnes-sur-Loire : descriptif

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Chalonnes-sur-Loire

Chalonnes-sur-Loire est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Cette petite ville se trouve au cœur de l'Anjou, au sud-ouest d'Angers

Son territoire est situé en bord de Loire, dans le Val de Loire classé au Patrimoine mondial de l'Unesco dont elle constitue la limite occidentale

La commune est essentiellement rurale et la viticulture y est fortement implantée. Chalonnes possède un important passé minier lié à l'exploitation du bassin houiller de Basse Loire

On y a trouvé de nombreux fossiles, et c'est un des lieux le plus anciennement habité de l'Anjou. Sa situation favorable a contribué à son développement.

Géographie

Localisation

Commune du nord des Mauges, Chalonnes-sur-Loire se situe à l'ouest du département de Maine-et-Loire sur la rive gauche de la Loire, à 20 km à l'ouest d'Angers et à 61 km à l'est de Nantes. Son territoire s'étend aux pieds des coteaux, le long du fleuve, sous la confluence du Layon et du Louet.

La commune se trouve dans le Val de Loire, tel qu'inscrit en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. L'inscription concerne le périmètre situé entre les deux coteaux le bordant de Sully-sur-Loire (45) à Chalonnes-sur-Loire (49) sur une longueur de 280 km et plus de 853 km2 (85 394 hectares).

Géologie et relief

L'altitude de la commune varie de 10 à 99 mètres, pour une altitude moyenne de 55 mètres, et s'étend sur près de 39 km2 (3 856 hectares).

Chalonnes se situe sur les unités paysagères de la Loire des promontoires (nord de la commune), du plateau des Mauges (sud de la commune) et du couloir du Layon (est de la commune).

Située au sud-est du Massif armoricain, son relief est constitué au nord d'une partie basse, la vallée de la Loire, et au sud et à l'est d'une partie haute, au relief plus marqué. On trouve à l'est des coteaux, situés sur la faille du Layon qui est jalonnée de nombreux bassins sédimentaires carbonifères. Cette faille se prolonge jusqu'à la pointe sud de la Bretagne, après avoir reçu plusieurs autres noms. C'est la Corniche Angevine, zone géographique située entre Chalonnes et Rochefort. Coincée entre la vallée du Layon et celle de la Loire, son relief date du paléozoïque (ère primaire). Cette barre rocheuse est constituée de grès ferrugineux, de schistes houillers, de houille (bassin houiller de Basse Loire) et de cinérites.

Hydrographie

Trois cours d'eau traversent la commune : la Loire, le Layon et le Louet, ce dernier étant un bras de la Loire allant de Juigné-sur-Loire à Chalonnes-sur-Loire.
Le Layon, dont la majeure partie du cours se situe en Maine-et-Loire, emprunte la faille du Layon et borde la corniche angevine sur plusieurs kilomètres avant de rejoindre la Loire à Chalonnes.
Y passent également les ruisseaux de Saint-Denis, de la Barre, d'Armange, de Chante et du Jeu.

On trouve également dans la commune des îles fluviales situées dans le cours de la Loire, l'Île de Chalonnes et l'Île Touchais, ainsi que plusieurs ponts : le pont de Chalonnes-sur-Loire, le pont de Cordez, le pont Réné-Trottier, le pont sur le Grand Bras. L'île de Chalonnes est la plus grande île habitée de la Loire. Elle subit régulièrement des inondations au moment des crues.

Chalonnes dispose d'un accès sur la Loire, le port Garou ; quai s'étendant sur 600 mètres installé en 1857. Autrefois les bateliers naviguaient sur la Loire pour transporter des marchandises comme le charbon, la chaux ou le vin. Les bateaux descendaient la Loire jusqu'à Nantes.

La levée en face de Chalonnes date de 1785. Les levées sont une chose proprement angevine. Nées au XIIe siècle, elles furent bâties pour gagner sur les terres riches en alluvions.

Protections dans la commune

Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune de Chalonnes figure à l'inscription de

  • Protection réglementaire, arrêtés de protection de biotope pour l'ilot dit du buisson Marion ;
  • Natura 2000 pour la vallée de la Loire entre Nantes et les Ponts-de-Cé, et les zones adjacentes ;
  • Zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) pour la vallée de la Loire entre Nantes et Montsoreau ;
  • Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) pour le lit mineur, les berges et les iles de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Mauges-sur-Loire) pour la basse vallée du Layon et la vallée du Louet, ainsi que pour la vallée du Jeu, la vallée du ruisseau des Moulins et de Saint-Denis, la vallée de l'Armange ;
  • Zone humide d'importance nationale pour la Loire, entre Maine et Nantes ;
  • Patrimoine mondial de l'UNESCO pour le val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire.

Climat

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, du fait de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés. Compte tenu de sa proximité avec la Loire, les brouillards y sont nombreux.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s'agit d'une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs.

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 650 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Pommeraye », dans la commune de Mauges-sur-Loire, mise en service en 1980 et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 670,9 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », dans la commune de Bouguenais, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1945 et à 68 km, la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000, à 12,5 °C pour 1981-2010, puis à 12,7 °C pour 1991-2020.

Voies de communication et transports

Trois voies routières principales traversent la commune : la D 751 d'est (Rochefort) en ouest (Montjean), la D 106 du nord (Saint-Georges) au sud-est (Chaudefonds), et la D 762 au sud-ouest (Saint-Laurent).
L'autoroute A11 Angers-Nantes (sortie 19) se trouve à une quinzaine de kilomètres.

Transports en commun : la commune est desservie par une ligne d'autobus du réseau interurbain de Maine-et-Loire AnjouBus, la ligne 23. Celle-ci va d'Angers à Saint-Florent-le-Vieil, en passant par Rochefort, Saint-Aubin, Chaudefonds, Chalonnes, La Pommeraye, Montjean.
En septembre 2012, une nouvelle ligne (43) d'AnjouBus est créée pour desservir la gare ferroviaire de Chalonnes ; passant par la commune, mais aussi par celles de La Pommeraye, Bourgneuf-en-Mauges et Saint- Laurent-de-la-Plaine.

Pour accéder au réseau ferroviaire, la ligne Angers-Cholet est accessible à la gare de Chalonnes et la ligne Angers-Nantes à celle de La Possonnière. La ligne de chemin de fer Possonnière-Cholet dessert les villes de La Possonnière, Chalonnes-sur-Loire, Chemillé et Cholet

Autrefois, la Loire servait également de voie de communication. Ce n'est plus le cas aujourd'hui ; celle-ci ne servant essentiellement qu'au tourisme fluvial.

Aux alentours

Hameaux et lieux-dits : la Basse Île, les Aireaux, le Pâtis, les Aireaux de Grésigné, la Guinière, la Triballerie, la Barre, Villetrouvée, la Grande Chauvière, la Bourgonnière, les Petits Fresnaies, la Gare, la Tête de l'Île, etc..

Communes aux alentours : Saint-Laurent-de-la-Plaine (5 km), Chaudefonds-sur-Layon (5 km), Saint-Georges-sur-Loire (6 km), La Possonnière (7 km), Bourgneuf-en-Mauges (7 km), La Pommeraye (7 km), Saint-Aubin-de-Luigné (8 km), Saint-Germain-des-Prés (8 km), Rochefort-sur-Loire (8 km), Montjean-sur-Loire (8 km).

Rose des vents Montjean-sur-Loire Saint-Georges-sur-Loire La Possonnière Rose des vents
Saint-Germain-des-Prés
La Pommeraye
N Rochefort-sur-Loire
O    Chalonnes    E
S
Saint-Laurent-de-la-Plaine
Bourgneuf-en-Mauges
La Jumellière Chaudefonds-sur-Layon


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Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vicus Calonna au VIe siècle, Cellula Calonnensis en 837, Cella Calonna en 844, Calonna super Ligerim ou Vicus Calonnœ en 1031, Calomnensis cella en 1036, Calumna en 1037, Chalumna en 1050, Calomna ou Calunna en 1052, Castrum Calunnense en 1055, Colonia en 1082, Calumpna en 1100, Calumnia en 1136, Calone en 1142, Chalonnes en 1793 et 1801 avant de devenir Chalonnes-sur-Loire.

L'hydronyme et toponyme CALONNA est répandu en France. Il se compose de deux éléments : Cal-, suivi de l'élément hydronymique -onna. Cal- remonte à un pré-indo-européen *kal « pierre », d'où le dérivé *cala « abri sous roche » (d'où chalet), suivi du gaulois onna « eau » , d'où le sens global « maison [près] de l'eau » ou « abri sous roche près de l'eau ». Étant donné les noms de rivière de type Calonne (forme normanno-picarde), ce type toponymique a pu désigner à l'origine un cours d'eau ou une fontaine, d'où le sens d'« eau coulant sur des pierres ».

Dans le département, il existe une autre commune au nom de Chalonnes, Chalonnes-sous-le-Lude, située dans le Baugeois près de Noyant.

Nom des habitants (gentilé) : les Chalonnais.

Héraldique

Héraldique :

Parti : au 1er de gueules à l'escarboucle d'or, au 2e d'argent à la croix de gueules au chef d'azur chargé d'une mitre d'or.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Des traces préhistoriques présentes dans la commune en font un des sites les plus anciennement habités de l'Anjou. On a trouvé de nombreux fossiles sur les sites de Roc-en-Pail et de Pierre-Cou. Sur le premier y furent notamment découverts des ossements d'animaux. On a ainsi pu savoir que vers -30000 s'y trouvaient des mammouths et des rennes, pour laisser la place à la fin période glaciaire (vers -10000) à des sangliers et des cerfs.

Sur le plateau nommé Pierre-Cou on a retrouvé des briques à rebords, de vieux murs et une pièce d'or de Trajan ; traces d'une occupation romaine à l'époque gallo-romaine.

Depuis la plus haute antiquité la situation de Chalonnes-sur-Loire, au confluent du Layon et de la Loire, en fait un des lieux les plus anciennement habités de l'Anjou ; le seul où l'on trouve des traces de vie humaine préhistorique. Sa situation favorable a incité les druides à y fonder un collège réputé.

La région de Chalonnes est l'une des premières de l'Anjou à être évangélisée (IVe siècle), notamment par Maurille d'Angers, évêque d'Angers. C'est avec lui que débute le mouvement. Il s'installe à Chalonnes où l'on trouve plusieurs traces de son séjour : la Pierre Saint-Maurille, le Fontaine Saint-Maurille, l'église Saint-Maurille.

Moyen Âge

La Loire a toujours eu une influence sur la ville de Chalonnes, servant de frontière naturelle entre les Mauges (au sud) et le Segréen (au nord). La première citation d'un pont date de 1138–1148.

Situé non loin de la commune de Champtocé-sur-Loire, en 1422, Gilles de Rais épouse Catherine de Thouars, dame de Pouzauges et Tiffauges, à Chalonnes, en l'église Saint-Maurille.

Ancien Régime

Durant les guerres de religion, Chalonnes s'oppose au pouvoir royal. Henri IV devenu souverain, une grande partie de la province d'Anjou, hormis Angers et Saumur, refuse de reconnaître ce roi huguenot. Les ligueurs de Chalonnes refusent de se rallier au roi. En 1593, s'étant fait catholique, la paix revient en Anjou.

Sous l'Ancien Régime la commune se divise en deux paroisses, l'église Saint-Maurille et l'église Notre-Dame.
Occupé par les moines de Marmoutiers, le prieuré de Saint-Maurille est saccagé par les moines de Saint-Serge. Il est ensuite rattaché à celui de Saint-Quentin-en-Mauges et l'église n'est alors plus qu'une paroisse secondaire.
Le prieuré de Saint-Serge avait pour domaine un petit fief dans les paroisses de Sainte-Christine et de Chalonnes, une partie de l'île de l'Ancien, des prés, des vignes, un moulin sur la rivière du Jeu et des terres sur Juigné.

L'église et les bâtiments du prieuré sont détruits durant les guerres de religion, puis reconstruits en 1573 en réunissant le prieuré à la cure. Durant cette même période troublée, la ville est pillée par les Protestants puis par les Ligueurs.

L'évêque d'Angers restera jusqu'à la Révolution, seigneur baron de Chalonnes, qui était l'un de ses principaux domaines avec Villevêque et Morannes. Les biens des prieurés seront dispersés et vendus à la Révolution.

À la veille de la Révolution française, Chalonnes dépend de la sénéchaussée d'Angers.

Révolution

Après la Révolution, et comme dans le reste du pays des Mauges, la région est marquée par la guerre de Vendée.

En mars 1793, les insurgés décident de marcher sur la ville de Chalonnes. Bien que défendue par 4 000 Républicains (les Bleus, les Patriotes), face à la menace des insurgés les soldats préfèrent abandonner la place et se replier sur Angers. Les paysans, qui ont chassé les patriotes de leurs pays, se dispersent ensuite et rentrent chez eux pour célébrer les fêtes de Pâques.

La révolte prend ainsi fin, mais les armées révolutionnaires envoyées pour réprimer la révolte (colonnes infernales) relancent la guerre. C'est le cas en mars 1795, où la division Chemillé de l'armée de Stofflet attaque le camp de Chalonnes.

Époque contemporaine

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution en 1790, Chalonnes est chef-lieu de canton (de Chalonnes) dépendant du district d'Angers, puis en 1800 de l'arrondissement d'Angers.

Au XVIIIe siècle, l'industrie des fours à chaux se développe en même temps que celle des mines de charbon. Plusieurs mines de houille ouvrent sur les communes de Chalonnes, Chaudefonds et Saint-Aubin. Le Layon est alors canalisé puis utilisé pour le transport de vins, minerais et autres produits de la région.

La Société des Fours à Chaux et Carrières de l'Ouest exploitait encore des fours à chaux à Chalonnes en 1965.

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour voir se développer les ponts sur la Loire ; période où sont construits celui de Chalonnes, mais aussi ceux d'Ingrandes, Montjean, Les Rosiers, Saint-Florent et Saint-Mathurin.
Les ponts suspendus de Chalonnes, situés au confluent de la Loire et du Layon, sont construits en 1840 et mis en service l'année suivante.

À la fin du XIXe siècle est construit un réseau secondaire de chemin de fer, le Petit Anjou. La ligne Cholet-Angers passe par Chalonnes.

L'exploitation des mines de houille de Chalonnes est active tout au long du XIXe siècle et va décliner au début du XXe siècle pour cesser en 1913 au puits no 4 et no 5.

Après la déclaration de guerre du 3 août 1914 (Première Guerre mondiale), le pays n'est pas préparé à accueillir un grand nombre de blessés. Les villes sont mises à contribution pour créer des « hôpitaux temporaires et complémentaires ». Le 9 septembre, à l'initiative de M. Lucien Frémy, maire et conseiller général, l'hospice Gayot accueille des blessés du conflit. Cette ambulance de vingt lits, dénommée « Hôpital Bénévole 123bis », fonctionnera jusqu'au 31 décembre 1918. 372 blessés ont été inscrits au registre des entrées. Au cours de conflit, 129 chalonnais perdent la vie

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande arrive en Anjou le 19 juin 1940. Le passage de la Loire est vaillamment défendu notamment à Chalonnes comme aux Ponts-de-Cé et à Saumur. Les ponts sont détruits pour couper la route à l'ennemi.
Le pont suspendu de Chalonnes est détruit le 20 juin à h 15. Remplacé dans un premier temps par un pont de bateaux, les Allemands installent rapidement un pont en bois. Ce pont en bois est disloqué sous l'effet des glaces le 26 décembre 1940. On instaure alors un bac pour traverser le fleuve. Le pont que l'on connaît aujourd'hui a été inauguré le 25 juillet 1948 (pont en ciment armé soutenu par un système de câbles).

L'île de Chalonnes est le théâtre d'affrontements à la Libération. Le 26 août 1944, trois hommes des FFI tombent aux combats durant des accrochages avec les troupes allemandes, qui tiennent encore la rive gauche de la Loire. Quelques jours auparavant, c'est à Rochefort que les troupes allemandes s'illustrèrent. Lors de la Seconde Guerre mondiale, 24 habitants sont tués. Deux autres mourront lors de la guerre d'Indochine et deux pendant la guerre d'Algérie.


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