Génolhac
Localisation

Génolhac : descriptif
- Génolhac
Génolhac (prononcé [ʒenɔlak] ; en occitan Genolhac [dʒenuˈʎak, dʒenuˈjak]) est une commune française située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Luech, l'Homol, l'Amalet et par divers autres petits cours d'eau
Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « hautes vallées de la Cèze et du Luech » et « les Cévennes ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Génolhac est une commune rurale qui compte 820 habitants en 2022
Ses habitants sont appelés les Génolhacois ou Génolhacoises.
Géographie
Localisation
Génolhac est situé dans le nord du département du Gard. La commune est limitrophe de la Lozère. Son altitude moyenne est de 500 mètres. Son point culminant est au belvédère des Bouzèdes (1 232 mètres), au bord du plateau de Lozère.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Concoules, Vialas, Chambon, Chamborigaud et Sénéchas.
Hydrographie et relief
- L'Amalet, ruisseau de 6 km environ, prend sa source à Concoules, à 732 mètres d'altitude, puis traverse la commune pour se jeter dans l'Homol à Sénéchas. Son lit fixe une bonne partie de la frontière communale Nord et Est avec les communes de Concoules et Sénéchas.
- L'Homol, ruisseau de 21 km environ, affluent de la Cèze, elle-même affluent du Rhône, entre dans la commune par Vialas, la traverse sur une longueur de 8,6 km pour atteindre Chambon.
- Le Luech, rivière de 31,5 km environ, affluent de la Cèze, entre dans la commune par Vialas, la traverse sur une longueur de 3,2 km et en sort au Pont-de-Rastel où elle atteint Chamborigaud.
On trouve à Génolhac des formations métamorphiques et du granite post-tectonique du mont Lozère. Les roches sont riches en silice et en alumine mais pauvres en potasse. Les matériaux ont subi les actions du froid quaternaire qui ont façonné les pentes et donné naissance aux alluvions des fonds de vallées.
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Sud-est du Massif Central ».
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 651 mm, avec 8,7 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 692,5 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,8 | 2 | 4,7 | 7 | 10,3 | 13,9 | 16,2 | 16,2 | 12,9 | 9,6 | 5,5 | 2,7 | 8,6 |
| Température moyenne (°C) | 5,3 | 6 | 9,3 | 11,8 | 15,5 | 19,5 | 22,4 | 22,3 | 18 | 13,5 | 8,9 | 6 | 13,2 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,7 | 10 | 14 | 16,6 | 20,7 | 25,1 | 28,6 | 28,4 | 23,1 | 17,5 | 12,3 | 9,4 | 17,9 |
| Record de froid (°C) date du record |
−13 12.01.1987 |
−11 10.02.1986 |
−9,3 01.03.05 |
−3,5 14.04.1998 |
1 07.05.1997 |
2 18.06.1991 |
8 11.07.1993 |
7,2 29.08.1986 |
3,5 29.09.1974 |
−2 18.10.1992 |
−5,5 21.11.1993 |
−10 27.12.1996 |
−13 1987 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
20,5 10.01.15 |
23,5 23.02.20 |
26,2 31.03.12 |
29,1 29.04.05 |
33 30.05.01 |
42,3 28.06.19 |
37,6 21.07.06 |
40,2 12.08.03 |
35,4 04.09.06 |
30,3 02.10.11 |
24,2 16.11.15 |
21 18.12.1987 |
42,3 2019 |
| Précipitations (mm) | 141,7 | 95,8 | 98,7 | 142,8 | 141,9 | 77 | 45,9 | 78,8 | 180,6 | 247,5 | 277 | 164,8 | 1 692,5 |
Voies de communication et transports
Génolhac est desservie par un train Intercités qui effectue des missions entre les gares de Clermont-Ferrand et de Nîmes, et des trains TER Occitanie qui effectuent des missions entre les gares : de Clermont-Ferrand et de Nîmes ou de Montpellier-Saint-Roch ; de Mende et de Nîmes.
Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d'intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur du Parc national des Cévennes. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol.
La commune fait également partie des Cévennes, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s'ajoutent d'innombrables mousses, lichens, champignons.
Réseau Natura 2000
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats :
- les « hautes vallées de la Cèze et du Luech », d'une superficie de 12 680 ha, correspondant à la partie amont du bassin versant de la Cèze. Elles présentent un patrimoine naturel remarquable, avec quatre espèces piscicoles : l'écrevisse à pattes blanches, le castor, la loutre et le barbeau méridional et cinq habitats d'intérêt communautaire d'origine
et un au titre de la directive oiseaux :
- « les Cévennes », d'une superficie de 92 044 ha, correspondant précisément à la zone centrale du parc national des Cévennes et rassemblant plusieurs ensembles distincts. La diversité des milieux et des paysages permet le maintien d'une avifaune riche et diversifiée : au total, 135 espèces d'oiseaux, dont 22 inscrites à l'annexe 1 de la directive 79-409-CEE, recensées dans la zone centrale du parc, dont une vingtaine d'espèces de rapaces diurnes et sept nocturnes.
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1 sont recensées sur la commune : la « forêt Domaniale de l'Homol » (133 ha), couvrant 2 communes dont 1 dans le Gard et 1 dans la Lozère, et la « forêt domaniale de Malmontet » (1 511 ha), couvrant 3 communes du département et deux ZNIEFF de type 2 :
- le « massif du Mont Lozère » (40 064 ha), couvrant 22 communes dont 3 dans le Gard et 19 dans la Lozère ;
- les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » (10 752 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans le Gard et 2 dans la Lozère.
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Toponymie
Attestations anciennes
- 1169 : Junilhacum - castrum de Junilhaco (généalogie des Châteauneuf-Randon).
- 1176 : Ginolacum (cartulaire de Franquevaux).
- 1199 : Castrum de Genouillac (Gallia Christiana, t.VI, p. 622).
- 1243 : Genoillaicum (cartulaire de Franquevaux).
- 1280 : Genolhacum (généalogie des Châteauneuf-Randon).
- 1345 : Parrochia de Genulhaco (cartulaire de la seigneurie d'Alais, f. 31).
- 1376 : La paroisse de Guinoac (cartulaire de la seigneurie d'Alais, f. 43).
- 1384 : Junilhacum (dénombrement de la sénéchaussée).
- 1426 : J. de Jinoliaco (bulletin de la société de Mende, t. XVII, p. 39).
- 1433 : Genolhac (Léon Ménard, Notes manuscrites, III, preuves p. 237, col. 2 - Bibliothèque de Nîmes).
- 1434 : Ginolhac (Léon Ménard, Notes manuscrites, III, preuves p. 238, col. 2 - Bibliothèque de Nîmes).
- 1715 : Genouillac (J.-B. Nolin, carte du diocèse d'Uzès).
- 1721 : Genolhac (bulletin de la société de Mende, t. XVI, p. 164).
Toponymie
En occitan Génolhac est prononcé Ginouillac, le digramme lh étant équivalent au ill français.
Au vu des formes anciennes et au-delà des hypothèses obsolètes livrées par l'abbé Nicolas en 1895, on peut interpréter le mot comme un gentilice romain (porté par un autochtone) Genilius (si l'on se base sur la première mention) ou un nom de personne gallo-romain *Gennulius, dérivé du gaulois Gennos (si l'on se base sur les mentions suivantes et la forme actuelle). Il est suivi du suffixe -(i)acum, d'origine gauloise. On peut ainsi comprendre Génolhac comme « domaine de Genilius » ou « terres de Genilius » ou encore « domaine de Gennulius ». Les formes beaucoup plus anciennes de Génouillé (Vienne, Genulliaco 1096) et Genouilleux (Ain, de Genoliaco 868), toponymes qui semblent identiques au type occitan Genolhac ne peuvent pas s'expliquer par l'anthroponyme latin Genilius.
Homonymie avec les nombreux Genouillac (Creuse, Charente, Genoliaco 1281); Ginouillac (Lot) de langue d'oc (graphies francisées) et les Genouillé (Charente-Maritime, Vienne); Genouilly (Cher, Saône-et-Loire); Genouilleux (Ain), etc. de langue d'oïl et franco-provençal
Remarque : l'hypothèse d'un dérivé *Gen[n]ulius basée sur l'existence de l'anthroponyme gaulois Gen[n]os (-ius) est également soutenue par plusieurs noms de personnes qui contiennent cet élément genos « lignée, famille », tels que Congennolitanos; Congenno (datif); Adgennius; Adgenus; Adegennorix; Camulogenus; Matugenus; etc..
Ses habitants sont les Génolhacois.
Toponymie
En occitan Génolhac est prononcé Ginouillac, le digramme lh étant équivalent au ill français.
Au vu des formes anciennes et au-delà des hypothèses obsolètes livrées par l'abbé Nicolas en 1895, on peut interpréter le mot comme un gentilice romain (porté par un autochtone) Genilius (si l'on se base sur la première mention) ou un nom de personne gallo-romain *Gennulius, dérivé du gaulois Gennos (si l'on se base sur les mentions suivantes et la forme actuelle). Il est suivi du suffixe -(i)acum, d'origine gauloise. On peut ainsi comprendre Génolhac comme « domaine de Genilius » ou « terres de Genilius » ou encore « domaine de Gennulius ». Les formes beaucoup plus anciennes de Génouillé (Vienne, Genulliaco 1096) et Genouilleux (Ain, de Genoliaco 868), toponymes qui semblent identiques au type occitan Genolhac ne peuvent pas s'expliquer par l'anthroponyme latin Genilius.
Homonymie avec les nombreux Genouillac (Creuse, Charente, Genoliaco 1281); Ginouillac (Lot) de langue d'oc (graphies francisées) et les Genouillé (Charente-Maritime, Vienne); Genouilly (Cher, Saône-et-Loire); Genouilleux (Ain), etc. de langue d'oïl et franco-provençal
Remarque : l'hypothèse d'un dérivé *Gen[n]ulius basée sur l'existence de l'anthroponyme gaulois Gen[n]os (-ius) est également soutenue par plusieurs noms de personnes qui contiennent cet élément genos « lignée, famille », tels que Congennolitanos; Congenno (datif); Adgennius; Adgenus; Adegennorix; Camulogenus; Matugenus; etc..
Ses habitants sont les Génolhacois.
Histoire
Repères chronologiques
Au IIIe siècle, saint Martial répand le christianisme dans la région. Dès le haut Moyen Âge, le chemin de Régordane traverse Génolhac.
Durant XIIIe siècle, en 1228, Bernard d'Anduze octroie une charte à la ville. À la fin du XIIIe siècle, est fondé le couvent des Dominicains, appelé des Frères Prêcheurs dans les actes.
Au XIVe siècle, un couvent de Jacobins est fondé, en 1312, par les barons de Randon. Durant le XVIe siècle, Claude de Chalençon, fils d'un premier lit de Louis de Chalençon, vicomte de Polignac et seigneur de Génolhac, s'empare de la ville à la tête de troupes calvinistes, en 1562 ; brouillé avec son père voulant faire de lui un ecclésiastique, il opte pour la Réforme. Au XVIIe siècle, la peste ravage Génolhac et les villages environnants en 1629.
Au XVIIIe siècle, l'église Saint-Pierre est brûlée en 1702 par des Camisards, commandés par Jouanny qui s'empare de la cité ; il est le seul chef camisard à avoir investi une ville-garnison. En 1721, la peste, apportée, dit-on, par un ballot de coton venant de Marseille, se déclare à nouveau à Génolhac ; elle ne cesse qu'en 1723. Le , la ville subit une inondation qui fait six victimes et de grands dégâts. Le , les cahiers de doléances sont approuvés en assemblée générale à la maison de ville. Le , survient une inondation encore plus forte que celle de 1772.
Au XIXe siècle, l'église des Dominicains est convertie en temple protestant en 1810, toujours présent au centre du village. Témoin des siècles de conflits religieux de l'époque moderne, un deuxième temple est présent au hameau de Pont-de-Rastel.
Moyen Âge
Les seigneurs de Génolhac
Durant tout le Moyen Âge, la seigneurie de Génolhac est partagée entre les évêques d'Uzès et des seigneurs laïcs.
Anduze
- 1029 : Bermond, seigneur d'Anduze ;
- 1054 : Bernard, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1078 : Raymond, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1109 : Bernard, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1128 : Bernard, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1162 : Bertrand, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1169 : Bernard, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1200 : Bernard, seigneur d'Anduze, son fils ;
- 1223 : Bernard, seigneur des Portes de Largentière et d'Alès, son fils ;
- v. 1250 à 1289 : Marguerite, dame des Portes, sa fille et héritière, qui épouse Randon, seigneur de Châteauneuf-Randon.
Randon
- 1289 : Guillaume, seigneur de Châteauneuf-Randon, leur fils ;
- 1303 à 1334 : Marquise, dame de Randon, fille et héritière du précédent, qui épouse Armand, vicomte de Polignac.
Polignac
- 1334 : Armand de Randon, vicomte de Polignac, leur fils ;
- 1351 à… : Marguerite de Polignac, sa fille et héritière ;
- … à 1385 : Randonnet, vicomte de Polignac, seigneur de Randon, son petit cousin ;
- 1385 à 1421 : Randon, vicomte de Polignac, seigneur de Randon, son frère ;
- … à … : Valfurge, vicomtesse de Polignac, dame de Randon et de Randonnet, sa fille et héritière, qui épouse Guillaume, seigneur de Chalençon.
Chalençon
- … à … : Pierre de Chalençon, vicomte de Polignac, leur fils ;
- … à … : Louis Armand, vicomte de Polignac, baron de Chalençon, son fils ;
- … à 1473 : Guillaume Armand, vicomte de Polignac, baron de Chalençon, son fils ;
- 1473 : Guillaume Armand, vicomte de Polignac, baron de Chalençon, son fils ;
- 1518 : François Armand, vicomte de Polignac, baron de Chalençon, son fils ;
- 1582 : Louis, vicomte de Polignac, baron de Chalençon, son fils ;
- 1584 à 1606 : Gaspard Armand, vicomte de Polignac, marquis de Chalençon, baron de Randon, son fils.
Époque moderne
Les seigneurs de Génolhac
Durant tout l'Époque moderne, la seigneurie de Génolhac est partagée entre les évêques d'Uzès et des seigneurs laïcs.
Budos
- 1606 : Catherine de Clermont, vicomtesse de Portes, veuve de Jacques de Budos, achète la seigneurie de Génolhac ;
- 1613 : Antoine Hercule de Budos, marquis de Portes, leur fils ;
- 1629 à 1693 : Marie Félice de Budos, sa fille et héritière.
Conti
- 1693 : François Louis de Bourbon, prince de Conti, hérite de la seigneurie par le testament de Marie-Félice de Budos ;
- 1709 : Louis Armand de Bourbon, prince de Conti, son fils ;
- 1727 : Louis François de Bourbon, prince de Conti, son fils ;
- 1776 à 1779 : Louis François Joseph de Bourbon, prince de Conti, son fils.
Roche
- 1779 à la Révolution : Claude François de Roche, chevalier, achète la seigneurie de Génolhac aux Conti 20 000 livres.
Révolution française et Empire
Époque contemporaine
Héraldique
| Blason | De sable, à un pal losangé d'argent et de gueules. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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Génolhac dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260101-014157
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/lieu/fr/fr-occ/287928.html
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