La Roche-Chalais
Localisation

La Roche-Chalais : descriptif
- La Roche-Chalais
La Roche-Chalais est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. C'est l'une des communes les plus étendues du département. De 1790 à 1801, la commune était le chef-lieu du canton de Laroche Chalais.
Géographie
Localisation et accès
La Roche-Chalais est la commune la plus à l'ouest de la Dordogne (à Saint-Michel-de-Rivière). Elle est située sur la Dronne et est limitrophe avec la Charente-Maritime et la Gironde.
Le méridien de Greenwich traverse la commune, à l'ouest du centre-ville. La Roche-Chalais est, de plus, située exactement à mi-distance (5 001 km) du pôle Nord et de l'équateur.
De 1973 à 2016, elle a été, avec près de 90 km2, la commune la plus étendue du département. En 2019, elle occupe la quatrième place, derrière les communes nouvelles de Mareuil en Périgord, Brantôme en Périgord et Bassillac et Auberoche.
Communes limitrophes
La Roche-Chalais est limitrophe de neuf autres communes, dont trois dans le département de la Gironde et une en Charente-Maritime. Au sud-est, son territoire communal est limitrophe de la commune girondine de Saint-Antoine-sur-l'Isle sur moins de 200 mètres.
Géologie et relief
Géologie
Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. La Roche-Chalais est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire.
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e5-6, est la formation de Guizengeard supérieur (Lutétien supérieur à Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 756 - Montguyon » et « no 757 - Ribérac » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine et leurs notices associées.
| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
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| Pléistocène |
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| Néogène (2.58 - 23.03) |
Pliocène |
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| Miocène | non présent | ||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
Oligocène |
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| Éocène |
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| Paléocène | non présent | ||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
non présent | ||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | ||||||||||||
Relief et paysages
Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 12 mètres et 126 mètres.
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d'ouvrage de l'État et publié en . Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères. La commune fait partie de la Double, au sein de l'unité de paysage « La Double et le Landais », deux plateaux ondulés, dont la pente générale descend de l'est vers l'ouest. À l'est, les altitudes atteignent ainsi les 200 m pour les plus élevées (233 m au sud de Tocane-Saint-Apre). Vers l'ouest, le relief s'adoucit et les altitudes maximales culminent autour des 100 mètres. Les paysages sont forestiers aux horizons limités, avec peu de repères, ponctués de clairières agricoles habitées.
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 89,40 km2. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 89,65 km2.
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne. Elle est drainée par la Dronne, le Chalaure, le ruisseau de Collembrun, le Petit Chalaure, le Riou Nègre, le ruisseau de la Grande Nauve, le ruisseau de Trompillon, le ruisseau de Vergnes, le ruisseau du Biot, le ruisseau du Termasson, et par de nombreux autres petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de plus de 120 km de longueur totale.
La Dronne, d'une longueur totale de 200,56 km, prend sa source dans la Haute-Vienne dans la commune de Bussière-Galant et se jette en rive droite de l'Isle — dont elle est le principal affluent — à Coutras en Gironde, au lieu-dit la Fourchée, face à la commune de Sablons. Marquant la limite départementale, elle borde la commune à l'ouest sur quatorze kilomètres, face à Saint-Aigulin et La Barde.
Le Chalaure, d'une longueur totale de 19,83 km, prend sa source dans la commune de Saint Aulaye-Puymangou et se jette dans la Dronne en rive gauche aux Églisottes-et-Chalaures, face à La Barde. Il traverse la commune du nord-est au sud-ouest sur près de vingt kilomètres, lui servant de limite naturelle sur dix kilomètres en deux tronçons, face à Saint Aulaye-Puymangou, Saint-Christophe-de-Double et Les Églisottes-et-Chalaures.
Cinq autres affluents de rive gauche de la Dronne arrosent le territoire communal :
- le riou Nègre qui prend sa source dans le nord de la commune, la baigne sur huit kilomètres et demi, dont sept kilomètres et demi marquent la limite territoriale au nord, face à Saint Aulaye-Puymangou et Parcoul-Chenaud.
- au nord-ouest, le ruisseau de Collembrun, ou ruisseau du Vignaud dans sa partie amont, sur près de sept kilomètres,
- le ruisseau de Trompillon à l'ouest sur deux kilomètres,
- au sud-ouest, le ruisseau du Biot sur 1,3 kilomètre et le ruisseau du Termasson sur 1,8 kilomètre.
Trois affluents du Chalaure baignent la commune :
- en rive droite le Petit Chalaure sur trois kilomètres,
- en rive gauche le ruisseau de Vergnes sur plus de trois kilomètres et le ruisseau de la Grande Nauve qui sert de limite naturelle au sud sur près de quatre kilomètres et demi, face à Saint-Chrstophe-de-Double.
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR). Il définit sur son territoire les objectifs généraux d'utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le .
La qualité des eaux de baignade et des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Climat
Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 889 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Rioux-Martin à 11 km à vol d'oiseau, est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 837,1 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.
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Toponymie
La commune de La Roche-Chalais est l'une des rares communes de la Dordogne de langue d'oïl (saintongeais). Seule une petite partie orientale de la commune se situe en zone occitane.
En occitan, la commune porte le nom de La Ròcha Chalés.
Histoire
Au Ier siècle av. J.-C. les légions de César envahissent le Périgord couvert à l'époque par l'immense forêt, la Sylva Edobola citée dans les « Commentaires » de César ; elles ouvrent les premières voies de communication.
Au VIIe siècle les Sarrasins venant du sud remontent en la pillant la vallée de la Dronne ; Charles Martel et le duc d'Aquitaine arrêtent les Maures à Poitiers en 732 ; le prince franc veut alors s'emparer de l'Aquitaine. Une longue guerre s'ensuit qui verra la mort de Waïfre, duc d'Aquitaine, et le rattachement de la province au domaine royal.
La Motte de Vaudu, sur la commune de Saint-Michel-l'Écluse, serait, si l'on en croit une solide légende, le tombeau du duc Waïfre, défenseur des libertés d'Aquitaine au VIIIe siècle.
Au Moyen Âge : un bourg à la frontière de trois provinces
L'histoire du modeste bourg de La Roche, quelques maisons autour d'un château sur un éperon rocheux dominant la Dronne, reste muette jusqu'au XIIIe siècle. La châtellenie dépend alors de celle plus importante de Chalais, fief des Talleyrand ; elle appartenait à trois provinces, le Périgord, l'Angoumois et la Saintonge - les deux tiers du bourg s'étendaient en Périgord mais le castel était en territoire saintongeais. La juridiction du seigneur couvrait sept paroisses (Saint-Michel-de-Rivière, Léparon, le Bost, Saint-Aigulin, Labarde, Boscamnant et Saint-Sicaire).
En 1407 les Anglais occupent le château qui est repris en 1451 par le roi de France Charles VII ; François de Talleyrand est alors seigneur de Chalais et de La Roche.
La châtellenie sera détachée de celle de Chalais au XVe siècle ; le château de La Roche est un lieu d'importance quand Isabeau de Talleyrand épouse en 1470 Jeannot de Lannes, vicomte de Belhade, dans les Landes. Est-ce à cette époque que l'on a rajouté « Chalais » au nom de la seigneurie de La Roche ?
Les guerres de Religion et l'influence protestante
Au XVIe siècle, les Lannes, barons de La Roche-Chalais, entrent dans le clan de la Réforme. Jean de Lannes doit se réfugier à Genève, ville du calvinisme, où il meurt ; son fils Guy-Odet de Lannes (1545-1605) fait du château une place forte du protestantisme, un lieu de résistance que Blaise de Monluc, lieutenant général du roi en Guyenne, réduira en prenant le village et en incendiant le castel en 1568, lors des troisièmes guerres de Religion ; Monluc y installe une garnison, massacre les troupes protestantes et fait emprisonner au fort du Hâ de Bordeaux Guy-Odet de Lannes qui sauvera sa tête contre une énorme rançon versée à Monluc. En 1574, les calvinistes chassent du château les troupes de Monluc.
En 1587, lors de la bataille de Coutras opposant les troupes des Huguenots d'Henri de Navarre aux soldats catholiques du duc de Joyeuse et de La Trémouille, La Roche-Chalais sera successivement occupée par les deux adversaires, la victoire finale revenant au roi de Navarre.
Le fils de Guy-Odet, Charles de Lannes (vers 1592-1651) se titre marquis de La Roche-Chalais et devient baron de l'importante châtellenie du Cubzaguais. Une alliance ultérieure des descendants au XVIIe siècle avec les La Tour du Pin, comtes de Paulin, attribue le marquisat de La Roche-Chalais à cette famille propriétaire du château du Bouilh à Saint-André-de-Cubzac.
Louis XIII loge au château en 1615 lors de son voyage à Bordeaux pour y épouser Anne d'Autriche, mais les seigneurs de La Roche-Chalais n'habitent plus le castel ; les bâtiments servent de casernements aux petites garnisons qui passent régulièrement pour maintenir l'ordre aux frontières des trois provinces, l'Angoumois, la Saintonge et le Périgord.
Des actes anciens attestent une importante activité économique autour de La Roche-Chalais aux XVIe et XVIIe siècles : une fabrique de tapisseries et un moulin à papier dont la production était importante ; il fonctionnait en dessous du château, sur l'emplacement actuel de l'île Faydeau.
Foyer actif du calvinisme, La Roche-Chalais va subir pendant deux siècles les pressions de l'autorité royale pour revenir à l'orthodoxie catholique romaine. Les protestants se réunissent en secret d'abord à Champion, près de La Vêque, puis au Désert de Jarnicot, près de Parcoul.
Après une relative paix religieuse jusqu'en 1755, le Parlement de Bordeaux commence alors des persécutions sur la communauté protestante : poursuites, bannissements, condamnations aux galères, interdiction d'exercer sa profession... L'apaisement ne vint que vers 1780.
Jean de La Tour du Pin abjure le protestantisme ; son fils Jean-Frédéric (1727-1794), qui sera ministre de la Guerre de Louis XVI avant la nuit du 4 août, et guillotiné en 1794, entreprend en 1759 la démolition du château de La Roche-Chalais, compte tenu de l'abandon, du délabrement, du coût des travaux à effectuer… et de l'endettement du lieutenant-général. Avec l'abolition de la féodalité, il fut donc « le dernier marquis de La Roche ».
Le fils du précédent, Frédéric-Séraphin de La Tour du Pin-Gouvernet (1759-1837), fait vendre tout ce qui reste des biens du marquisat : terrains, bâtiments, moulin, et en particulier la « terrasse du château » sur laquelle il cède en 1806 à la municipalité le terrain pour y construire la première église de La Roche. L'émiettement du patrimoine nobiliaire durera jusqu'en l'an X.
La Roche-Chalais à la Révolution
À la veille de la Révolution, la situation de La Roche-Chalais et de sa châtellenie est toujours celle d'un gros bourg à la frontière entre trois provinces, Guyenne (Périgord), Angoumois et Saintonge, deux gouvernements militaires, ceux de Bordeaux et de La Rochelle, deux élections, celles de La Rochelle et de Périgueux, deux évêchés, et à cheval sur trois généralités.
Le décret révolutionnaire du 26 janvier 1790 crée, dans le district de Ribérac, le canton de La Roche-Chalais alias canton de Réunion de Dronne comprenant les paroisses de Saint-Michel-les-Cluses, Léparon, Saint-Sicaire, Puymangou et le Bost. Deux communes en font partie en 1791 : au nord, le Petit-Saint-Aigulin qui allait jusqu'à Balan et Rabouin et au sud, une commune qui reprenait l'ancienne paroisse de Saint-Michel-de-Rivière ; cette dernière porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom d'Ami-des-Lois.
Le 6 Nivôse An III (26 décembre 1794), les deux communes sont réunies sous le nom de La Roche-Chalais ; le premier maire en est Jean-Pierre Trigant-Gautier le 27 Floréal An XII (mai 1804). En juillet 1808 le conseil municipal demande le changement de nom en proposant… La Roche-Napoléon.
Sous le Concordat, La Roche-Chalais devient paroisse ; une souscription municipale (1806) permet la construction de la première église sur l'emplacement de l'ancien château. Le sanctuaire, dédié à… saint Napoléon (!) (il devient Notre-Dame de l'Assomption en 1815) possède une façade triangulaire soutenue par quatre colonnes ; la nef est lambrissée et peinte, sous une charpente « la plus belle et la plus hardie que l'on verra dans le département » écrit le maire de l'époque. Trop petit, le monument sera remplacé en 1868 par l'église actuelle, de style néogothique, et consacré le 7 septembre 1872 par l'évêque de Périgueux.
Temps modernes
C'est à la fin du XIXe siècle que la petite ville de La Roche-Chalais a véritablement commencé à se développer.
Le sud du territoire devient en décembre 1888 la commune de Saint-Michel-de-Rivière.
Pendant la Grande Guerre de 1914 - 1918, un hôpital provisoire est installé dans les locaux de l'Institution Jeanne-d'Arc.
Le premier janvier 1973, une fusion avec association de communes regroupe La Roche-Chalais, Saint-Michel-de-Rivière et Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon ; la commune ainsi formée prend le nom de La Roche-de-Saint-Michel, mais ce toponyme est abandonné quelques mois plus tard, remplacé par l'ancien nom, La Roche–Chalais.
Au XXe siècle, l'installation d'une petite industrie de chaussures, puis, en 1966, d'une usine de pompes et de robinetterie industrielle devenue en 1994 filiale française d'un important groupe industriel allemand ont contribué à créer des emplois non agricoles.
La deuxième moitié du siècle a vu la construction d'équipements sportifs communaux (stade, piscine, tennis, salles de sports) et culturels (salle des fêtes, cinéma, bibliothèque, office du tourisme) ; enfin le maintien de petits commerces actifs et l'ouverture de supermarchés modernes, tout ceci a largement contribué à éviter à La Roche-Chalais de connaître la désertification de la plupart des villages ruraux.
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Héraldique
| Blason | Écartelé : aux 1er et 4e d'or à trois fasces de gueules, aux 2e et 3e de gueules à la tour et son avant-mur senestre d'argent, maçonnés de sable. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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La Roche-Chalais dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260110-044229
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/lieu/fr/fr-naq/38409.html
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