Chilly-Mazarin

Localisation

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Chilly-Mazarin : descriptif

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Chilly-Mazarin

Chilly-Mazarin (prononcé [ ʃiji mazaʁɛ̃] ) est une commune française située à dix-huit kilomètres au sud de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Reliée à Lutèce dès le IIIe siècle par un aqueduc, Chilly-Mazarin fut à partir du Moyen Âge le domaine de familles importantes puis de gentilshommes célèbres qui la dotèrent de châteaux, dont les héritiers du cardinal Jules Mazarin qui lui donnèrent son nom

Terres viticoles jusqu'au XVIIIe siècle, elle connut dès la fin du XIXe siècle une mutation démographique avec l'arrivée du chemin de fer puis au milieu du XXe siècle de l'autoroute qui la transforma en banlieue résidentielle à la population multipliée par deux en quatre décennies

La construction de l'aéroport Paris-Orly qui occupe une partie de son territoire acheva d'orienter l'économie locale vers le secteur tertiaire et notamment la logistique. Ses habitants sont appelés les Chiroquois.

Géographie

Situation

Chilly-Mazarin est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l'Essonne, totalement intégré à l'agglomération parisienne, dans ce qui était autrefois le pays et aujourd'hui la région naturelle du Hurepoix.

Chilly-Mazarin est située à dix-huit kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, douze kilomètres au nord-ouest d'Évry, six kilomètres au sud-est de Palaiseau, quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, trente-deux kilomètres au nord-est d'Étampes, huit kilomètres au nord-est de Montlhéry, quatorze kilomètres au nord-est d'Arpajon, vingt-quatre kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais, trente kilomètres au nord-est de Dourdan et trente-cinq kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt. Elle est aussi située à cent-vingt-six kilomètres au sud-ouest de son homonyme Chilly dans la Somme, deux-cent-un kilomètres au sud-ouest de Chilly dans les Ardennes, quatre-cent-sept kilomètres au nord-ouest de Chilly en Haute-Savoie, trois-cent-vingt-neuf kilomètres au nord-est de Chilly-le-Vignoble et trois-cent trente-trois kilomètres au nord-est de Chilly-sur-Salins, toutes deux dans le Jura.

La commune occupe un territoire approximativement trapézoïdal de mille-deux-cents mètres à l'ouest, trois-mille-sept-cents mètres à l'est, deux-mille-cinq-cents mètres au sud et mille-huit-cents mètres au nord, le tout pour une superficie totale de cinq-cent-cinquante-sept hectares. L'Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48° 42′ 10″ N, 2° 19′ 11″ E au point central de ce territoire.

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 68,3 % 381,63
Espace urbain non construit 9,4 % 52,45
Espace rural 22,4 % 124,95
Source : Iaurif-MOS 2008

Plus de 65 % de ce territoire est urbanisé et construit, auxquels s'ajoutent 8.63 % d'espaces urbains libres, les terrains ayant conservé un caractère « rural » en réalité composé pour cinquante-et-un hectare de prairie dans l'enceinte de l'aéroport et quatre-vingt-trois hectares de grandes cultures à ses abords. Les limites sud et est sont matérialisées par deux cours d'eau, la rivière l'Yvette au sud et le ruisseau le Bief à l'est, des bassins d'agréments subsistent des anciens parcs des châteaux. Implanté sur le versant de la vallée, le territoire s'élève doucement entre l'altitude basse de quarante-deux mètres à l'extrême sud-est et l'altitude haute de cent un mètres au nord-ouest.

Il est aujourd'hui traversé par plusieurs grands axes routiers et ferrés, le tracé originel et la déviation de l'ancienne route nationale 20 à l'ouest, l'autoroute A6 au centre et l'autoroute A126 d'ouest en est, auxquelles s'ajoutent les routes départementales RD 217, RD 120 et RD 167. La ligne de Grande Ceinture traverse la commune par une boucle de l'ouest au sud-est et lui permet de disposer de la gare de Chilly-Mazarin desservie par la ligne 12 du tramway d'Île-de-France. Outre le centre-ville ancien groupé autour de la mairie, des grands ensembles et des quartiers pavillonnaires constitue le tissu urbain communal.

Chilly-Mazarin est bordée au nord-ouest par Massy à proximité du « carrefour des Champarts », aussi appelé « carrefour des Quatre Fourchettes ». Au nord et au nord-est se trouve la commune de Wissous avec laquelle elle partage une emprise importante de l'aéroport de Paris-Orly. À l'est, la rue des Édouets, l'avenue Victor-Hugo, l'avenue des Pommiers, l'avenue de la Cour-de-France, le cours du Bief et la voie de Corbeil marquent la frontière avec Morangis. Du sud-est au sud-ouest, le Bief, l'Yvette, la rue de Gravigny, la rue Georges-Bizet, la rue Denis-Papin, l'avenue Arago, la rue Blaise-Pascal et la rue du Chemin-Blanc matérialisent la limite avec Longjumeau. À l'ouest, le village d'entreprises délimite la frontière avec Champlan.

Communes limitrophes de Chilly-Mazarin
Massy Wissous Wissous
Champlan Chilly-Mazarin Morangis
Longjumeau Longjumeau Longjumeau

Hydrographie

À l'extrême sud de la commune coule la rivière l'Yvette, sous-affluent de la Seine qui parcourt le territoire sur un kilomètre d'ouest en est. Juste à sa sortie du territoire, la rivière est rejointe par le ruisseau Le Bief, en partie souterrain, qui parcourt le domaine municipal sur plus d'un kilomètre à l'est. En centre-ville, dans l'ancien parc du château se trouve un grand canal large de vingt mètres et long de quatre cent soixante-dix mètres, relié à un bassin et aux douves par une rivière artificielle. À l'extrême nord-est de la zone industrielle du Moulin à Vent, proche de l'aéroport se trouve un bassin de rétention des eaux pluviales. Dans la résidence de Bel Abord subsistent encore deux bassins de l'ancien jardin à la française.

Relief et géologie

Chilly-Mazarin est implantée sur le versant nord de la vallée de l'Yvette et sur la partie sud du plateau d'Orly, le territoire s'étage entre une altitude basse de quarante-deux mètres à l'extrême sud de la commune proche de la confluence de l'Yvette et du Bief et une altitude haute de cent-un mètres à l'est dans le quartier des Quatre Fourchettes. Le terrain s'élève lentement au sud entre le cours de la rivière et le centre-ville pour atteindre soixante-quatre mètres d'altitude à proximité de la gare distante de mille-cinq-cents mètres, puis plus rapidement vers le nord-ouest pour atteindre quatre-vingt-quinze mètres d'altitude dans le quartier du Sans Souci distant de mille-deux-cents mètres. La partie chiroquoise de l'aéroport Paris-Orly est située à une altitude approximative de quatre-vingt-sept mètres.

Située au nord du pays Hurepoix dans le Bassin parisien, la commune est implantée sur un sous-sol caractéristique de la région composé de couches successives de sable de Fontainebleau et meulière, de marne mêlée de gypse reposant sur une couche profonde de calcaire.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 650 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune d'Épinay-sur-Orge à 4 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,4 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Statistiques 1991-2020 et records EPINAY-SUR-ORGE (91) - alt : 51m, lat : 48°39'52"N, lon : 2°18'55"E
Records établis sur la période du 01-01-1966 au 31-07-2004
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 1,2 3,3 4,9 9,1 11,9 13,9 14,1 10,2 7,2 3,7 2,1 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8,2 10,2 14,5 17,6 19,7 20,1 15,4 11,5 7,1 4,8 11,5
Température maximale moyenne (°C) 7,2 8,8 13,1 15,6 20 23,2 25,5 26,2 20,7 15,8 10,5 7,5 16,2
Record de froid (°C)
date du record
−17,5
17.01.1985
−12,5
07.02.1991
−8
08.03.1971
−4
11.04.03
−0,3
03.05.1967
1
04.06.1991
5,4
04.07.1984
4,5
31.08.1986
1,5
30.09.02
−3,5
30.10.1985
−10,5
24.11.1998
−12
31.12.1970
−17,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,2
30.01.1973
21
24.02.1990
26
29.03.1989
28,5
30.04.1994
30,5
13.05.1998
36
26.06.01
37
21.07.1995
40,5
12.08.03
32,8
05.09.1973
29,5
01.10.1985
24,5
15.11.1971
17
21.12.1973
40,5
2003
Précipitations (mm) 57,5 50,8 51,4 48,6 64,2 57,1 55,9 65 49,8 59,7 61,3 73,1 694,4
Source : « Fiche 91216001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base

Toponymie

Cailliacum en 1110, Calliacum en 1187, Chilliacum, Challiacum au XIIIe siècle, Chailliacum en 1300, Chaliacum en 1458, Chailly en 1632, Challi, Chilly en 1711.

L'origine du nom du lieu provient du mot gaulois Cail signifiant « forêt » ou pré-indo-européenne Kal signifiant « pierre ». Elle fut créée sous le nom Chilly en 1711, la mention de la famille de Mazarin fut ajoutée en 1822.

Histoire

Les origines

La découverte sur le territoire d'une pointe de flèche, de grattoirs et de lames du Néolithique et de la sépulture d'une femme établissent l'occupation du lieu dès cette époque. Durant la période gallo-romaine au IIIe siècle sous le règne de Septime Sévère, les sources furent captées pour alimenter Lutèce en eau. Une rigole souterraine s'écoulait vers le nord pour se déverser dans un bassin collecteur situé au nord-est de l'actuel territoire communal de Wissous, qui recevait les eaux de sources de Wissous et de Rungis et d'où partait l'aqueduc.

Village agricole et seigneurs prestigieux

Au VIIIe siècle, la population locale partageait son activité entre la viticulture et la culture de blé. Au XIIe siècle, le bourg appelé Chailly disposait déjà d'une église et d'un moulin.

Entre 1108 et 1148, les terres viticoles furent détachées du domaine royal et cédées par Louis VI au monastère de Longpont.

Le fief appelé membre de Chilly est attribué aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple. Elle relève alors à la commanderie de Balizy.

Dès le XIIe siècle, le domaine — avec Longjumeau — revint aux comtes de Dreux (Robert, fils du roi Louis VI et père d'autre Robert) qui édifièrent un premier château et le prieuré du Val-Saint-Éloi. Au fil des mariages et successions, le tout appartint :

  • aux ducs de Bretagne au XIIIe siècle (issus de la Maison capétienne de Dreux),
  • aux Lusignan de la Marche et d'Angoulême, au XIIIe siècle aussi (Hugues XI épouse Yolande de Dreux-Bretagne ; leur petit-fils Hugues XIII cède Chilly et Longjumeau à Philippe le Bel, père de Philippe V et oncle de Philippe VI de Valois) (Anastasia de Montfort, comtesse de Nola, fille de Guy de Montfort, est aussi dite dame de Ch(a)illy et Longjumeau en 1293 ; si cela est avéré, peut-être par une parenté avec les Lusignan : Hugues XI de Lusignan est le demi-frère d'Henri III d'Angleterre, et Guy de Montfort le neveu de ce roi),
  • à des fidèles des trois rois Philippe qu'on vient d'évoquer, au XIVe siècle (Béraud X de Mercœur, connétable de Champagne ; Enguerrand de Marigny ; Pierre de Via, neveu de Jean XXII ; la reine Jeanne, veuve de Philippe V ; Jean III de Bretagne),
  • aux Maison de Blois-Bretagne-Penthièvre, d'Anjou, et d'Armagnac, aux XIVe et XVe siècles (issues de Jeanne de Bretagne, de sa fille Marie, et de leur descendante Louise du Maine).

La paroisse dépendait du doyenné de Montlhéry. Au cours du XIVe siècle, le village connut la jacquerie.

Au XVIe siècle, la seigneurie de Chilly appartient à la famille Gaillard (depuis 1499, acquisition par Michel Ier Gaillard († 1501), lié à Louis XI, sur Louis d'Armagnac). Michel II Gaillard († 1535) et sa femme Souveraine d'Angoulême († 1551 ; demi-sœur de François Ier), sont inhumés dans l'église Saint-Étienne de Chilly.

Martin Ruzé de Beaulieu (v. 1526-1613) acquiert Chilly et Longjumeau en 1596 sur Michel III Gaillard de Longjumeau. Sans postérité, il lègue à son petit-neveu Antoine Coëffier de Ruzé (1581-1632).

En 1624, ledit Antoine Coëffier de Ruzé d'Effiat, revenu victorieux de sa mission d'ambassadeur à Londres pour négocier le mariage d'Henriette-Marie de France et Charles Ier d'Angleterre, est décoré de l'Ordre du Saint-Esprit et il obtient que les terres de Chailly, également écrit Cliavilly[réf. nécessaire], Longjumeau et Balizy, soient pour l'occasion réunies au sein d'un seul marquisat ; il modifie le nom du bourg en Chilly et il acquiert de surcroît la baronnie de Massy ; il deviendra aussi marquis d'Effiat, surintendant des Finances et maréchal de France. Il obtient de Louis XIII le droit d'utiliser les eaux de l'aqueduc Médicis pour alimenter les pièces d'eau du parc du château de Chilly. Le tracé de cet aqueduc souterrain correspond à celui de l'ancienne rigole d'alimentation du bassin collecteur de l'aqueduc gallo-romain de Lutèce, sa pente étant inversée. Son parcours à Chilly sous la rue des Édouets, la rue de la Pointe, l'avenue Charles-de-Gaulle, la rue Pasteur et la rue d'Effiat est ponctué de deux regards, construits en 1630, d'architecture similaire à celle de la plupart des regards de l'aqueduc Médicis, pour l'inspection et l'entretien, avenue Charles de Gaulle et à l'angle de la rue Pasteur et de la rue d'Effiat.

Le Louis XIII vient entendre la messe en l'église Saint-Étienne. En 1626, le clocher est reconstruit et en 1628 le cimetière attenant est transféré. En 1630, il cède à Robert Godefroy le domaine de Bel Abord, où celui-ci fait construire le Château de Bel Abord.

En 1642, le maréchal d'Effiat fait construire la première école de la commune. En 1661, son petit-fils Armand de La Porte, duc de La Meilleraye (1632-1713) épouse Hortense Mancini (1646-1699), nièce du cardinal Mazarin qui l'autorise à porter son patronyme, Mazarin ; il devient duc de Mazarin.

En 1714, Antoine II Coëffier de Ruzé d'Effiat (v. 1639-1719 ; petit-fils du maréchal Antoine), marquis d'Effiat et dernier seigneur de Chilly de cette famille en lignée mâle, fonde un hospice à Chilly.

En 1771, Louise d'Aumont (1759-1826), descendante et héritière des La Porte de La Meilleraye et donc des Ruzé d'Effiat, épouse le prince Honoré IV de Monaco et lui apporte ainsi les titres de marquis de Chilly, comte de Longjumeau, baron de Massy, duc de Mazarin, parmi bien d'autres titulatures et une immense fortune.

Les Templiers et les Hospitaliers

Le membre de Chilly était d'origine templière mais lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple elle passe aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et devient un membre qui relevait de la commanderie de Balizy.

Mutation et développement

À partir du XVIIIe siècle, l'activité vinicole et meunière décline.

En 1804, Louise d'Aumont vend le château de Chilly à l'homme d'affaires Louis-Joseph Lecocq qui fait détruire en 1822 les deux ailes latérales avant de lotir le domaine en parcelles.

En 1856, la commune fait construire à l'emplacement de l'ancienne école une nouvelle mairie-école.

En 1870, durant la guerre franco-prussienne, le bâtiment sert d'infirmerie à l'occupant.

La commune bénéficie du chemin de fer avec la mise en service en 1883 de la ligne de Grande Ceinture et en 1893 de la ligne de tramway de l'Arpajonnais qui approvisionne les halles de Paris et facilite le déplacement des habitants. Les ateliers de l'Arpajonnais étaient à l'origine jusqu'en 1901 situés à proximité de la gare de grande ceinture. Le tracé de l'ancienne voie de l'Arpajonnais tracée en site propre à travers champs correspond à l'actuelle avenue Pierre-Brossolette. Cette desserte ferroviaire entraine le développement démographique de Chilly-Mazarin : le bourg rural du début du XXe siècle accueille de nouveaux habitants en grande partie dans des lotissements pavillonnaires, multipliant par trois sa population entre 1921 et 1926.

Seconde Guerre mondiale

Le , la commune est libérée par la deuxième division du général Leclerc.

Trente glorieuses

En 1956, le territoire communal est divisé par l'importante tranchée de la nouvelle autoroute A6. En 1960, le château de Bel Abord est rasé pour construire la résidence du même nom.

En 1971, la mairie rachète ce qui subsistait du domaine de Chilly pour y installer l'hôtel de ville.

Culture

Chilly-Mazarin dispose de plusieurs équipements d'accès à la culture dont la médiathèque Albert-Camus, le conservatoire municipal de musique et de danse, et la salle de cinéma François-Truffaut classée « Art et Essai »,

S'ajoute " L'Esp@ce Jeunes " qui accueille les jeunes de la commune à partir de la 6ème ou à partir de 12 ans, orienté vers les cultures urbaines. Quarante-six associations œuvrent pour l'animation locale.

L'ancienne maison des jeunes et de la culture Gérard-Blotnikas a été rasée en 2016, le maire souhaitant y construire des logements "haut de gamme" mais l'opération a échoué.

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Chilly-Mazarin dans la littérature

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