Gometz-le-Châtel

Localisation

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Gometz-le-Châtel : descriptif

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Gometz-le-Châtel

Gometz-le-Châtel (prononcé [gomɛs lǝ ʃɑt̪ɛl] ) est une commune française située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Castelgometziens.

Géographie

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Situation

Occupation des sols.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 14,7 % 74,58
Espace urbain non construit 4,1 % 20,74
Espace rural 81.2 % 410,99
Source : Iaurif

La commune est située sur le plateau du Hurepoix.

Gometz-le-Châtel est située à 25 kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, 23 kilomètres au nord-ouest d'Évry, 8 kilomètres au sud-ouest de Palaiseau, 11 kilomètres au nord-ouest de Montlhéry, 13 kilomètres au nord-ouest d'Arpajon, 19 kilomètres au nord-est de Dourdan, 26 kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, 26 kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais, 27 kilomètres au nord d'Étampes, 39 kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt. Elle est par ailleurs située à 1 kilomètre à l'est de son homonyme Gometz-la-Ville.

Hydrographie

La commune est traversée par le Vaularon, ainsi que par son affluent, le ru d'Angoulême.

Relief et géologie

Le paysage communal est fortement marqué par la vallée du Vaularon. Le sud et l'ouest de Gometz-le-Châtel sont une plaine, à une altitude de 167,5 m. La commune se situe dans la pente de la vallée du Vaularon qui s'ouvre, au nord-est, sur la vallée de l'Yvette, et Bures-sur-Yvette.

La superficie de la commune est de 505 hectares, l'altitude varie entre 83 et 169 mètres.

Communes limitrophes

Rose des vents Gif-sur-Yvette Gif-sur-Yvette Bures-sur-Yvette Rose des vents
Gometz-la-Ville N Bures-sur-Yvette
O    Gometz-le-Châtel    E
S
Gometz-la-Ville Janvry Saint-Jean-de-Beauregard

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 734,7 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Statistiques 1991-2020 et records GOMETZ-LE-CHAT. (91) - alt : 159m, lat : 48°40'36"N, lon : 2°08'08"E
Records établis sur la période du 01-01-1964 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,3 3,4 5,3 8,6 11,6 13,4 13,2 10,4 7,9 4,4 2 6,9
Température moyenne (°C) 4,1 4,6 7,7 10,5 13,9 17,1 19,3 19,2 15,8 11,9 7,4 4,5 11,3
Température maximale moyenne (°C) 6,7 7,9 11,9 15,6 19,2 22,6 25,2 25,2 21,1 15,9 10,3 7,1 15,7
Record de froid (°C)
date du record
−19,2
17.01.1985
−12,8
07.02.1991
−9,9
07.03.1971
−4,5
12.04.1986
−1
03.05.1967
0,8
05.06.1991
4,2
04.07.1984
4,1
31.08.1986
0,7
17.09.1971
−4,9
30.10.1985
−9
24.11.1998
−13,5
29.12.1964
−19,2
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
15,3
27.01.03
21,1
27.02.19
25,8
31.03.21
28,1
25.04.07
31,2
27.05.05
37,8
18.06.22
42,8
25.07.19
40
12.08.03
36,4
09.09.23
29,3
02.10.23
21
07.11.15
16,8
07.12.00
42,8
2019
Précipitations (mm) 59,9 53,7 53,5 51,9 73,1 60,7 60,8 59,9 52,6 64,9 67,1 76,6 734,7
Source : « Fiche 91275001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Voies de communication et transports

La traversée du village, comme celle de Gometz-la-Ville, a longtemps été difficile pour les habitants du sud du plateau se rendant à leur travail dans le nord compte tenu d'encombrements fréquents. Depuis 2003, une déviation pallie ces problèmes. La commune est desservie par trois lignes de bus, de la société Savac : 39-07 (Gare d'Orsay-Ville avec trois terminus : Saint-Arnoult-en-Yvelines, Limours et Bonnelles), 39-15 (Gare d'Orsay-Ville - Briis-sous-Forges) et 39-19 (Gare de Gif-sur-Yvette - Les Ulis (Centre commercial Ulis 2)).

Lieux-dits, écarts et quartiers

Gometz-le-Châtel est divisé en cinq quartiers principaux. Le quartier pavillonnaire des Bigarreaux, sur la gauche de la route de Chartres (nord-ouest de la commune), est situé à proximité de Gif-sur-Yvette et Bures-sur-Yvette. Paris-Chevreuse est situé au nord, à la limite de Bures-sur-Yvette. Saint-Clair est le quartier le plus éloigné, à l'Est, à l'écart du reste de la commune. Le vieux village est le centre historique de Gometz-le-Châtel et se situe en bordure de la route de Chartres. Le quartier des Delaches, récemment créé, se situe entre le vieux village et Saint-Clair.

Toponymie

Gometz-la-Ville est attesté sous la forme Gomethiacum en 1068, Gumethum en 1071, Gomez vers 1090, Castrum Gumet vers 1132, Gomet en 1146, Gomed castrum, Gometum, Gommez castrum en 1261, Gomed villa au XIIIe siècle, Gometicastrum en 1458.

Plusieurs hypothèses ont été énoncées :

  • soit de l'anthroponyme germanique Godo, le [d] intervocalique s'étant régulièrement amuï en français, suivi de l'appellatif metz « ferme » fréquent sous cette forme en toponymie (exemple : Metz-Robert), issu comme meix ou mas du bas latin ma(n)su(s) ;
  • soit du nom de personne germanique Guma, avec un suffixe diminutif -itt, qui subsiste comme élément de nom dans le patronyme Gomery, ancien prénom de type germanique Guma-rik ;
  • la présence en ces lieux de voies romaines rend plausible l'utilisation d'un nom de personne latin Comitius, pris absolument.

Remarque : le passage de [c] à [g] est hypothétique dans la proposition Comitius et ne va pas forcément de soi. En outre, Comitius est un anthroponyme rare.

La commune est créée en 1793 avec son nom actuel, le Bulletin des lois de 1801 qui introduit l'orthographe Gomets-le-Châtel, mais on trouve encore aux XIXe et XXe siècles, le déterminant complémentaire le-Château.

Toponymie

Gometz-la-Ville est attesté sous la forme Gomethiacum en 1068, Gumethum en 1071, Gomez vers 1090, Castrum Gumet vers 1132, Gomet en 1146, Gomed castrum, Gometum, Gommez castrum en 1261, Gomed villa au XIIIe siècle, Gometicastrum en 1458.

Plusieurs hypothèses ont été énoncées :

  • soit de l'anthroponyme germanique Godo, le [d] intervocalique s'étant régulièrement amuï en français, suivi de l'appellatif metz « ferme » fréquent sous cette forme en toponymie (exemple : Metz-Robert), issu comme meix ou mas du bas latin ma(n)su(s) ;
  • soit du nom de personne germanique Guma, avec un suffixe diminutif -itt, qui subsiste comme élément de nom dans le patronyme Gomery, ancien prénom de type germanique Guma-rik ;
  • la présence en ces lieux de voies romaines rend plausible l'utilisation d'un nom de personne latin Comitius, pris absolument.

Remarque : le passage de [c] à [g] est hypothétique dans la proposition Comitius et ne va pas forcément de soi. En outre, Comitius est un anthroponyme rare.

La commune est créée en 1793 avec son nom actuel, le Bulletin des lois de 1801 qui introduit l'orthographe Gomets-le-Châtel, mais on trouve encore aux XIXe et XXe siècles, le déterminant complémentaire le-Château.

Histoire

VIIe siècle

Saint Clair, moine évangélisateur, y découvrit au VIIe siècle une fontaine dite miraculeuse, qui fut l'objet d'un pèlerinage jusqu'en 1870.

VIIIe siècle au Xe siècle

Au haut Moyen Âge, le site de Gometz-le-Châtel était à la frontière entre la juridiction civile des comtes de Chartres et celle des comtes puis évêques de Paris. C'était une position stratégique sur la route principale Orsay-Chartres à la rupture de pente entre le plateau et le vallon qui descend vers l'Yvette. Les premiers seigneurs de Gometz détenteurs de cette position y ont un rôle primordial. La motte castrale encore visible est le témoin du rôle militaire de ce site. Après la bataille d'Orsay entre 992 et 993 et la défaite d'Eudes Ier, comte de Chartres, une nouvelle famille, fidèle à l'évêque de Paris et à la royauté capétienne va détenir le château Guillaume de Gometz en est le premier seigneur connu.

XIe siècle

Le village est attesté dès 1068. L'église Saint-Clair, datant des XIe et XVIe siècles, est classée monument historique. En 1070, Guillaume, abbé de Saint-Florent de Saumur, reçoit de l'évêque Geoffroy de Boulogne, les églises de Gometz-la-Ville et Gometz-le-Châtel.

L'ancienne ligne de chemin de fer de Paris à Chartres par Gallardon passait par Gometz-le-Châtel. Un important ouvrage d'art, le viaduc des Fauvettes, est à cheval sur les communes de Gometz-le-Châtel et Bures-sur-Yvette.

XXe siècle

Entre 1966 et 1977, Gometz-le-Châtel est le terminus de la ligne expérimentale d'aérotrain, établie entre Gometz et Limours sur la plate-forme de l'ancienne ligne de Paris à Chartres, désaffectée depuis l'après-guerre. En , le rond-point situé à l'extrémité castelgometzienne de la déviation évoquée plus haut a été baptisé « grand giratoire de l'ingénieur Jean Bertin », en souvenir de l'inventeur de l'aérotrain. Un tronçon de voie a été installé sur le terre-plein de ce rond-point. Une monument de Georges Saulterre, commémoratif de l'aérotrain, a été installé sur un rond-point à la sortie de Gometz-la-Ville, à l'embranchement de la susdite déviation.

En 1975, une partie de Gometz-le-Châtel, ainsi qu'une partie de Gometz-la-Ville, ont été réunies à Gif-sur-Yvette pour former le quartier de Chevry.

XXIe siècle

Au , la commune est entrée dans la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay.

Culture

Les principales structures culturelles de la commune sont la médiathèque Albert-Camus et le centre culturel Barbara. Ce centre est constitué d'une grande salle, principalement occupée par les activités des associations, d'une salle de réunion et d'une salle de musique.

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Gometz-le-Châtel dans la littérature

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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 14/02/2026 c20260215-151636
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be/lieu/fr/fr-idf/278161.html

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