Chemillé-sur-Indrois

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Chemillé-sur-Indrois : descriptif

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Chemillé-sur-Indrois

Chemillé-sur-Indrois (prononcé /ʃə.mi.je sy.ʁ‿ɛ̃d.ʁwa/) est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire

Station préhistorique attestée dès le Moustérien, le site de Chemillé-sur-Indrois est continuellement occupé par l'homme depuis le Néolithique

Chemillé commence à se développer sous les comtes d'Anjou

Henri Plantagenêt est probablement à l'origine de l'essor de la paroisse quand il fonde la chartreuse du Liget — une des rares abbayes de cet ordre en Touraine — en expiation du meurtre de Thomas Becket

Jusqu'à la Révolution française, l'histoire de Chemillé se confond avec celle de cette riche abbaye. Comme beaucoup d'autres communes, Chemillé-sur-Indrois voit une baisse importante de sa population au cours du XXe siècle, conséquence d'un exode rural massif ; mais, à la différence d'autres localités environnantes, la reprise démographique ne se manifeste pas et la population communale évolue autour de 200 habitants à l'approche du XXIe siècle

La vocation agricole du territoire se maintient malgré tout, mais n'est plus un facteur de développement local ; l'industrie n'est pas installée et les artisans et commerces sont rares

Un important projet touristique voit le jour dans les années 1970 avec la création d'un plan d'eau de 37 hectares qui permet de développer le secteur tertiaire via les offres de services attachées à ce type d'aménagement (camping, pêche, loisirs nautiques, etc.). Le patrimoine communal bâti repose principalement sur les vestiges de l'ancienne chartreuse du Liget et de ses dépendances, mieux conservées, situées à la Corroirie, et sur l'église Saint-Vincent, partiellement inscrits ou classés au titre des monuments historiques

La forêt de Loches au sud de la commune et une zone de pelouses calcaires près du plan d'eau ont été listées comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

Géographie

Localisation et communes limitrophes

La commune de Chemillé-sur-Indrois se trouve dans le quadrant sud-est du département d'Indre-et-Loire, dans la région historique de Touraine. À vol d'oiseau, Chemillé-sur-Indrois se situe à 44,5 km au sud-est de Tours (préfecture du département) ; à 2,8 km à l'ouest de Montrésor (les deux communes étant limitrophes, la distance retenue est celle séparant les chefs-lieux communaux), chef-lieu de l'ancien canton auquel la commune était rattachée jusqu'en 2014 ; et à 13,4 km au nord-est de Loches, une des deux sous-préfectures du département et chef-lieu du nouveau canton de rattachement de Chemillé. La commune fait partie du bassin de vie de Loches.

Chemillé-sur-Indrois est limitrophe de six autres communes, dont Genillé pour près d'un tiers de la longueur de ses limites communales.

Communes limitrophes de Chemillé-sur-Indrois
Genillé Beaumont-Village
Chemillé-sur-Indrois Montrésor
Sennevières Loché-sur-Indrois Villeloin-Coulangé

Géologie et relief

Le territoire communal de Chemillé-sur-Indrois, comme l'ensemble de la Touraine, fait partie du bassin parisien au sens géologique du terme, vaste zone sédimentaire s'étendant vers le sud jusqu'aux confins du Massif central. La géologie de la commune est fortement marquée par des couches sédimentaires déposées par des avancées maritimes successives datant du Crétacé supérieur.

La plus ancienne de ces strates sédimentaires est constituée par les sables du Cénomanien (- 95 Ma) ; elle est présente sur l'ensemble du territoire, mais n'affleure pas. Le tuffeau jaune du Turonien supérieur (- 90 Ma) la recouvre ; il est affleurant sur le flanc des vallées des cours d'eau qui l'ont mis à nu par érosion. Sur les plateaux, cette formation s'est peu à peu dégradée pour donner les argiles à silex de la Gâtine de Loches et de Montrésor. Elles sont localement recouvertes de dépôts limoneux quaternaires, au nord-est comme au sud-ouest du territoire.

Les vallées de l'Indrois et de ses affluents, sont recouvertes d'alluvions fluviatiles récentes donnant des sols à tendance nettement hydromorphe ; ce caractère est renforcé par la présence fréquente, à faible profondeur sous le lit de la rivière d'une nappe alluviale d'accompagnement. Les affleurements argilo-siliceux et les dépôts limoneux ou caillouteux érodés prédominent sur les pentes de raccordement entre le sommet des plateaux et le fond des vallées. Ce type de sol est appelé « perruche » dans la vallée de la Loire où il se prête particulièrement bien à la culture de la vigne.

L'aire du territoire de Chemillé-sur-Indrois est de 2 487 hectares (au 1er janvier 2015), très au-dessus de la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine qui s'établit à 1 510,2 hectares.

Son altitude varie entre 82 et 142 mètres.

Hydrographie et hydrologie

Le territoire communal est arrosé par la rivière Indrois (affluent de l'Indre et sous-affluent de la Loire), qui traverse la commune de l'est-sud-est vers l'ouest-nord-ouest. Ce cours d'eau décrit plusieurs méandres au fond d'une vallée qu'il a creusée d'environ 15 mètres dans le substrat calcaire du plateau. Les flancs des coteaux peuvent être très abrupts sur le côté concave des méandres, comme sur la rive droite qui fait face au chef-lieu communal ou, un kilomètre plus en aval, sur la rive gauche au niveau du Moulin des Roches. Un plan d'eau artificiel, créé en 1978 grâce à une digue barrant en aval une cuvette recreusée, occupe 37 hectares à la hauteur du bourg. Sur la commune, l'Indrois reçoit deux affluents notables. À l'est du bourg de Chemillé, le ruisseau d'Olivet, sur la rive droite, capte les eaux d'un bassin versant s'étendant sur la commune d'Orbigny, jusqu'aux limites du Loir-et-Cher. Sur la rive gauche, le ruisseau d'Aubigny, grossi de plusieurs ruisseaux secondaires venant de la forêt de Loches, traverse la partie sud-est du territoire de Chemillé avant de se jeter dans l'Indrois en limite de Genillé, après avoir alimenté, au passage, l'étang de la Corroirie. Deux autres petits ruisseaux temporaires confluent avec l'Indrois en rive droite, l'un en amont et l'autre en aval du plan d'eau.

Le débit de l'Indrois est suivi depuis 1977 à Genillé, en aval de Chemillé-sur-Indrois. Le module de cette rivière moyennement abondante y est de 2,22 m3/s, calculé sur 38 ans, mais les fluctuations saisonnières sont très marquées. En hiver, les hautes eaux ont un débit mensuel moyen entre 3,44 et 4,65 m3/s de janvier à mars inclus, avec un maximum en janvier. Fin mars, le débit chute progressivement. Les basses eaux d'été vont de juin à octobre ; le débit moyen mensuel peut alors descendre jusqu'à 0,56 m3/s en août. Des crues occasionnelles peuvent provoquer des variations brutales de régime, comme le 12 mai 1985 avec un débit instantané de 203 m3/s alors que le débit moyen pour cette même journée était de 108 m3/s. Ces observations à Genillé incluent les contributions de plusieurs affluents supplémentaires.

Trois zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée du ruisseau de l'Olivet d'Orbigny à la confluence », « la vallée de l'Indrois de Montrésor à la Bergerie » et « la vallée du ruisseau d'Aubigny de Guche Pie à la Courroierie ».

Paysages naturels

Le réseau hydrographique compartimente le territoire communal en ensembles paysagers assez homogènes.

La partie située au sud-ouest du ruisseau d'Aubigny est occupée par la forêt de Loches, en grande partie privée sur Chemillé, installée sur les argiles à silex. Cette partie de la forêt de Loches est l'une des plus belles, car les moines de la chartreuse du Liget, dont cette partie du territoire dépendait, en ont amélioré le boisement avec des semis et des plantations raisonnées de chênes. Le plateau de la rive droite de l'Indrois accueille des terres agricoles de valeur moyenne où la culture de céréales domine, mais quelques zones boisées subsistent, sur le plateau ou aux flancs des vallons des ruisseaux. Il est en de même de la zone comprise entre l'Indrois et l'Aubigny, sur laquelle on retrouve toutefois, également, les dernières vignes de la commune.

La vallée de l'Indrois, composée d'alluvions, est réservée aux prairies naturelles ou artificielles, aux cultures de maïs exigeantes en eau et aux peupleraies.

Les pentes entre coteau et plaine, quand elles ne sont pas trop abruptes, ont pu accueillir par le passé des vignes ; mais les taillis, puis les bois ont recolonisé ces espaces. Là où la pente est trop abrupte, les bois ont toujours été dominants, avec parfois quelques pelouses calcaires d'une grande diversité floristique.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Moyenne vallée de la Loire » et « Centre et contreforts nord du Massif Central ».

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 708 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Perrusson à 13 km à vol d'oiseau, est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Voies de communication et transport

Liaisons aériennes

À un peu plus d'une heure de trajet routier depuis Chemillé-sur-Indrois, l'aéroport de Tours Val de Loire (code IATA : TUF • code OACI : LFOT) propose en 2015 des dessertes régulières à destination de Figari, Marseille, Dublin, Londres-Stansted, Marrakech et Porto. D'autres dessertes saisonnières ou occasionnelles sont également assurées.

Infrastructure routière

Le territoire de Chemillé-sur-Indrois n'est parcouru par aucune voie de circulation importante. La D 760 traverse d'est en ouest sa partie sud, de Loches à Montrésor. Le chef-communal, quant à lui, est traversé par la D 10 qui suit sensiblement la rive droite de l'Indrois d'Azay-sur-Indre à Montrésor. Des voies communales, organisées en étoile à partir du centre-bourg, relient Chemillé-sur-Indrois aux communes avoisinantes.

Transport en commun

Entre 1889 et 1949, Chemillé-sur-Indrois était une halte ferroviaire sur la ligne de Montrésor à Ligueil via Loches, concédée à la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD). Depuis la fermeture de cette ligne le 31 décembre 1949, la commune n'est plus desservie par le rail et la mairie a été installée dans l'ancienne gare. Pour bénéficier d'un réseau de transport en commun, les habitants doivent se rendre à Genillé, commune voisine desservie par la ligne TC du réseau Touraine Fil vert, le réseau interurbain de transport par autocar du conseil général d'Indre-et-Loire. Cette ligne, qui relie Genillé à Descartes, propose un nombre de dessertes variable en fonction des jours ouvrables de la semaine ; elle n'est pas en service le week-end. Elle passe par Ligueil et Loches où elle offre une correspondance avec le réseau TER Centre-Val de Loire (desserte par train ou autocars selon les horaires).


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Histoire

Préhistoire

La présence humaine sur le territoire de Chemillé-sur-Indrois semble remonter au moins au Moustérien, attestée par la découverte d'outils sur un site. Au cours du Néolithique, le peuplement semble réparti sur l'ensemble du territoire, puisque des outils en silex ont été trouvés sur dix-neuf sites différents ; le niveau de sédentarisation de ces groupes humains est toutefois inconnu.

Protohistoire et Antiquité

Deux enclos laténiens ou antiques ont été découverts, l'un dans la vallée de l'Indrois et l'autre sur le plateau.

De nombreux vestiges gallo-romains ont été trouvés à l'est du bourg actuel, de part et d'autre de l'Indrois. Certains ont disparu, mais l'étendue du site et la présence attestée d'une forge antique laissent supposer qu'a pu se constituer à cet emplacement une agglomération secondaire ; cette observation est signalée en 1932 a été partiellement confirmée en 1999 par une campagne de prospection aérienne, malgré des conditions d'observation défavorables. Un aqueduc mi-souterrain mi aérien, mis au jour dans le même secteur au lieu-dit la Ronde, a pu contribuer à l'alimentation en eau de cette petite agglomération, même si ni la source, peut-être éloignée de plusieurs kilomètres, ni le point d'arrivée n'en sont formellement attestés.

Au début du XXe siècle, un trésor de 5 000 à 6 000 pièces de monnaie, à l'effigie de plusieurs empereurs romains, frappées dans la seconde moitié du IIIe siècle a été découvert à Chambaudon ; semblant être contenues dans des vases de terre, ces pièces, mal conservées, ont été dispersées. L'importance de ce trésor témoigne certainement d'un peuplement antique conséquent et peut-être durable. Les trésors antiques du IIIe siècle passent en général pour avoir été constitués en prévision des invasions barbares.

Moyen Âge

C'est en 987 que Foulques III, dit « Foulque Nerra », arrive à la tête du comté d'Anjou. Il cherche alors à asseoir la domination de sa maison en Touraine, au détriment de la maison de Blois. La bataille de Nouy, en 1044, consacre la victoire définitive de Geoffroy II d'Anjou et des Angevins ; de nombreuses terres, dont Chemillé, deviennent la possession des partisans des comtes d'Anjou. C'est peut-être de cette époque que date un souterrain-refuge découvert à la fin des années 1960 à l'est du territoire communal, près de Montrésor ; les trois salles de ce souterrain pouvaient être isolées par des portes et au moins l'une d'elles était équipée d'une banquette taillée dans la pierre.

Au début du XIIe siècle, Chemillé était un petit fief rattaché à la trésorerie de l'église de Tours ; de surcroît, il fut amputé d'une bonne partie de ses possessions au profit de la chartreuse du Liget. De fait, au Moyen Âge, l'histoire de Chemillé-sur-Indrois se confond largement avec celle de la chartreuse du Liget, l'une des rares fondations de l'ordre des Chartreux en Touraine. C'est peut-être sur ordre d'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre mais aussi comte d'Anjou et à ce titre propriétaire de Chemillé, que la chartreuse fut fondée en 1178 et confirmée en 1199 puis en 1234. Henri Plantagenêt voulait peut-être expier ainsi le meurtre de Thomas Becket probablement perpétré à son instigation. Le monastère se développe rapidement, avec entre autres la construction de la Corroirie, faisant office de maison basse, et ses possessions sur le territoire de la paroisse, mais aussi en dehors, se multiplient. Aliénor d'Aquitaine, épouse d'Henri II, y séjourne, tout comme plusieurs rois de France : Charles V, Charles VII puis Louis XI. En 1363, le monastère accueille 23 frères chartreux. Leur influence sur la vie paroissiale est grande, mais ils contribuent également à façonner le paysage naturel de Chemillé : ils font creuser l'étang de la Corroirie qui les fournit de poissons, ils entretiennent et reboisent soigneusement leurs possessions dans la forêt de Loches. Ils font également édifier un moulin sur l'Indrois à Pont-Cornu, mentionné en 1274, pour subvenir à leurs besoins en farine ; ce moulin est à l'origine d'un différend entre les chartreux du Liget et les bénédictins de Saint-Sauveur de Villeloin, les premiers reprochant aux seconds d'avoir construit une digue nuisible au bon fonctionnement de leur moulin de Chemillé. Par contre, trois moulins mentionnés en 1101 pour deux d'entre eux (« moulins de Salomon ») et en 1131 pour le troisième (« moulin de Ferté ») ne sont pas localisés.

Temps modernes

Pendant les guerres de religion, les édifices religieux de Chemillé, et notamment la chartreuse, subissent de nombreux pillages. Le Liget est dévasté en 1562 et son prieur assassiné ; la Corroirie est mise à sac en mars 1569, les documents qu'elle renfermait brûlés et plusieurs chartreux exécutés. La population semble avoir, plus par jalousie envers les chartreux que pour des motifs religieux, prêté la main à ces exactions.

La chartreuse du Liget se redresse néanmoins et, grâce aux édits promulgués par Louis XIV, retrouve sa puissance. Un siècle avant la Révolution française, les possessions de la chartreuse du Liget s'étendent sur une superficie de 580 hectares de terres cultivables, plus de 430 hectares de bois et forêts et 27 hectares d'étangs.

En 1787, un vaste programme de travaux et d'agrandissement de la chartreuse est mis en chantier sous l'impulsion du dernier prieur du Liget, Jean-Antoine Coëffé ; il n'aboutira jamais, seul le cloître étant reconstruit. La chartreuse est confisquée dans le courant de l'année 1791 comme bien national, les chartreux encore présents se dispersent et les bâtiments sont rachetés le 7 août 1791. Une partie de la riche bibliothèque des chartreux est récupérée puis entreposée à la bibliothèque municipale de Tours. Ces œuvres ont brûlé dans l'incendie de la bibliothèque en juin 1940.

Époque contemporaine

Les grandes manœuvres du Centre de 1908 sont l'occasion d'un important déploiement militaire dans le Lochois, et notamment à Chemillé-sur-Indrois où une partie de la 8e division est cantonnée le 16 septembre 1908.

Pendant les combats de la Grande Guerre, 30 Chemillois perdent la vie, tombés sur les champs de bataille de France ou de Belgique mais aussi sur le front d'Orient (Salonique). Ramenées à la population de 1911, les pertes s'élèvent à environ un habitant sur dix-huit.

À la fin d'août 1944, les troupes allemandes refluent vers le nord ou l'est, cherchant à quitter la Touraine. Le 27 août, un convoi d'une trentaine de véhicules est attaqué, au niveau de la ferme de la Renardière, par un détachement du Premier régiment de France et des maquisards. Les Allemands se replient au Breuil, qu'ils incendient. Le lendemain, ils mettent le feu à plusieurs autres fermes avant, quelques heures plus tard, de traverser Chemillé en direction de Montrésor. À la sortie du bourg, leur convoi est décimé par une attaque de l'aviation alliée.


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