Beaumont-Village

Localisation

Carte du monde

Beaumont-Village : descriptif

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Beaumont-Village

Beaumont-Village (prononcé /bomɔ̃ vilaʒ/) est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire. Les médiocres propriétés agricoles de ses sols de gâtine n'ont pas favorisé un défrichement médiéval précoce et ce n'est qu'au XIIIe siècle que l'histoire du territoire prend véritablement corps

Beaumont-Village, au Moyen Âge, se situe très probablement sur un itinéraire secondaire de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle

Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, cette paroisse comprend également le hameau de « Beaumont-Ville » qui deviendra la paroisse de Montrésor en 1700

La baisse de la population, amorcée au début du XXe siècle et véritablement sensible après la Seconde Guerre mondiale, n'est jugulée qu'au début du XXIe siècle. L'économie de la commune repose encore en partie sur l'agriculture, mais l'érosion de ce secteur est manifeste, et la surface agricole utile régresse

L'exploitation du bois de la forêt de Loches et une entreprise de travaux publics constituent encore le cœur de l'activité économique communale

En raison de l'exiguïté du territoire de la commune voisine de Montrésor, le collège « de Montrésor » est en réalité construit à Beaumont-Village. Aucun monument historique n'est présent sur le territoire mais l'église moderne (1961) accueille des fresques des XIIIe et XIVe siècles qui se trouvaient dans l'ancien édifice démoli pour cause de vétusté et la chapelle Notre-Dame-du-Chêne, dans les bois, fait toujours l'objet d'un pèlerinage annuel qui perpétue la tradition d'un culte attesté dès le XVIIIe siècle

Le blason de la commune rappelle le souvenir des trois anciens moulins qui jalonnaient le cours de l'Olivet.

Géographie

Localisation et communes limitrophes

Beaumont-Village, commune du canton de Loches, est située dans le sud-est de la Touraine à environ 46,3 km au sud-est de Tours, préfecture du département d'Indre-et-Loire, à 17 km l'est de Loches, sous-préfecture et chef-lieu du canton de Loches. Bien que rattachée administrativement à l'Indre-et-Loire, Beaumont-Village fait partie du bassin de vie de Saint-Aignan-sur-Cher, dans le département voisin de Loir-et-Cher, ville dont elle n'est distante que de 15,9 km, toutes ces distances étant exprimées « à vol d'oiseau ».

Beaumont-Village est limitrophe de six communes.

Communes limitrophes de Beaumont-Village
Genillé Orbigny
Beaumont-Village Nouans-les-Fontaines
Chemillé-sur-Indrois Montrésor Villeloin-Coulangé

Géologie et relief

Comme l'ensemble de la Touraine, le territoire communal de Beaumont-Village fait partie du bassin parisien au sens géologique du terme, grande zone sédimentaire s'étendant vers le sud jusqu'aux confins du Massif central, marquée dans le sud de la Touraine par des dépôts sédimentaires résultant d'avancées maritimes successives prenant place au Crétacé supérieur.

La plus ancienne de ces strates sédimentaires est constituée par les sables du Cénomanien déposés 95 Ma before present (BP) ; elle est présente sur l'ensemble du territoire, mais n'affleure pas. Le tuffeau jaune du Turonien supérieur (90 Ma BP) la recouvre ; il est affleurant sur le flanc des vallées des cours d'eau qui l'ont mis à nu par érosion. Sur les plateaux, de part et d'autre de la vallée de l'Olivet, cette formation s'est peu à peu recouverte au Sénonien (v. 75 Ma BP) des argiles à silex de la Gâtine de Loches et de Montrésor dégradées au cours du Ludien (v. 35 Ma BP). Au nord-ouest et au sud-est du territoire, elles sont recouvertes de dépôts limoneux quaternaires. Sous les limons et les argiles à silex dégradées, l'eau a karstifié les roches calcaires crétacées, aboutissant à la formation de gouffres ou de puits. Des alluvions sableuses et graveleuses tapissent la vallée de l'Olivet, mais sont masqués par des dépôts limoneux ou sableux à la granulométrie plus fine. La répartition des formations géologiques affleurantes à Beaumont-Village se fait schématiquement par une succession de bandes orientées nord-est-sud-ouest et alignées sur la vallée de l'Olivet : à l'extrémité nord-ouest du finage se rencontrent les limons des plateaux (LP), puis les argiles à silex (c4-6S), puis le tuffeau jaune (C3c) mis à nu par l'érosion de l'Olivet et enfin les alluvions au niveau de la rivière (Fy-z) ; la même séquence, dans l'ordre inverse, se répète sur l'autre rive.

Sur les plateaux dominent les sols lourds (bournais battants) aux propriétés agricoles médiocres, alors que sur les pentes de la vallées de l'Olivet ils font place à des sols bruns majoritairement calcaires.

Le territoire de Beaumont-Village se présente sous la forme d'un plateau culminant à 144 m à ses extrémités nord-ouest et sud-est ; ce plateau descend progressivement vers la vallée de l'Olivet, mais la pente observe une cassure nette à l'approche de la rivière, encaissée d'environ 15 m par rapport aux terrains environnants. Le point plus le plus bas, à 86 m, est le confluent de l'Olivet et de l'Indrois, au sud-ouest de la commune. La superficie communale est de 1 925 hectares au , alors que la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine s'établit à 1 510,2 hectares.

Hydrologie et hydrographie

Le territoire communal est arrosé par la rivière l'Olivet, affluent de la rive droite de l'Indrois. Ce cours d'eau traverse du nord-est au sud-ouest le territoire communal qu'il sépare en deux parties de superficie sensiblement égale. Il parcourt environ 5,3 km sur la commune pour un dénivelé de 14 m. Si sa direction générale ne varie pas, il forme cependant de nombreux petits méandres avec même, à proximité de son confluent avec l'Indrois, la séparation de son cours en deux bras enserrant une île sur laquelle fut bâtie le moulin de Bréviande.

L'Olivet, rivière assez peu abondante (module de 0,396 m3/s observé à Beaumont-Village), est cependant sujette à des variations saisonnières de débit importantes (de 0,081 m3/s au mois d'août à 0,943 m3/s en février), la période des basses-eaux estivale étant fortement marquée. Pour autant, le débit instantané maximal enregistré à Beaumont-Village a été de 46,5 m3/s le , tandis que la valeur journalière maximale était de 26,4 m3/s le , phénomène pouvant se répéter tous les 15 à 20 ans. À l'inverse, l'importante baisse du débit de la rivière, notamment en période estivale, peut conduire, comme en 2011, à la prise d'un arrêté préfectoral règlementant les usages de ses eaux et interdisant notamment tout prélèvement direct dans son lit.

L'Olivet est le seul cours d'eau permanent sur le territoire de Beaumont-Village. Il reçoit, sur ses deux rives, le tribut de quelques ruisseaux temporaires drainant les eaux de ruissellement du plateau.

Trois zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée du Ruisseau de l'Olivet d'Orbigny à la confluence », « les étangs de la Boufferie » et « la vallée de l'Indrois de Montrésor à la Bergerie ».

Paysages naturels

L'importance du boisement et la faible valeur agricole des sols région ont fait que les défrichements et la mise en culture des terres ont été tardifs. Les haies et les bosquets disparaissent peu à peu et cèdent la place à de grands champs. Subsiste encore, au sud du bourg de Beaumont-Village, de part et d'autre de l'Olivet, une zone boisée d'une superficie d'environ 200 ha. Le bois de Beaumont, appartenant à la châtellenie de Montrésor aussi loin que les documents permettent de remonter, fait déjà l'objet d'un arpentage à la fin du XIVe siècle sous le nom de foresta Bellimontis et il est représenté sur la carte de Cassini. Une autre zone boisée, moins importante, occupe l'extrême nord du territoire communal. Les pentes des vallons de l'Olivet et de ses affluents temporaires sont eux aussi couverts d'une végétation arborée.

Les plateaux, quant à eux, ont peu à peu acquis l'aspect de champs ouverts consacrés à l'agriculture.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Moyenne vallée de la Loire » et « Centre et contreforts nord du Massif Central ».

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 734 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Perrusson à 17 km à vol d'oiseau, est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Voies de communication et transports

Infrastructures routières

La commune de Beaumont-Village n'est traversée par aucune route à grande circulation. Le principal axe de communication, nord-sud, est la D 11 reliant Montrésor à Orbigny ; elle passe par le centre-bourg de Beaumont-Village et permet de rejoindre, par le nord, Montrichard et Saint-Aignan-sur-Cher et, par le sud, Écueillé, Châtillon-sur-Indre et Loches. Un réseau de chemins vicinaux, rayonnant à partir du chef-lieu communal de Beaumont-Village, complète le maillage routier en desservant les écarts.

Transport en commun

Beaumont-Village n'a jamais été desservie par un réseau ferré. Concernant les transports collectifs routiers, les usagers doivent, en 2016, se rendre à Genillé pour y emprunter la ligne TC du réseau routier Fil Vert, géré par le conseil départemental d'Indre-et-Loire, qui relie Genillé à Descartes via Loches.


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Histoire

De la Préhistoire au XIIe siècle

Les témoignages d'une présence humaine à Beaumont-Village pendant la période préhistorique sont rares. Ce sont une hache en dolérite qui n'a pu être fabriquée localement, faute de matériau, une autre en glaucophanite, elle aussi probablement apportée par ses utilisateurs ; ces deux pièces peuvent provenir de gisements du massif armoricain. L'important boisement de la région et la qualité médiocre des sols font que les habitants sont alors sans doute établis préférentiellement dans la vallée de l'Indrois.

Quelques indices suggèrent la présence d'un voie antique orientée nord-sud et traversant le territoire de Beaumont-Village, reliant la voie de Poitiers à Tours à celle qui, venant de Bourges, suivait la vallée du Cher pour rejoindre Tours.

Jusqu'au milieu du Moyen Âge, lorsque les documents rédigés par les moines des abbayes permettent de reconstituer l'évolution des territoires, très peu de renseignements sont disponibles, en l'absence de vestiges archéologiques, pour reconstituer l'histoire de Beaumont comme, plus généralement, celle de la Touraine : un gigantesque hiatus est observé dans l'histoire jusqu'au début du second millénaire de notre ère, avec de rares mentions au XIIe siècle.

Du milieu à la fin du Moyen Âge

Ce n'est qu'en 1218 que la paroisse de Beaumont est citée dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Sauveur de Villeloin, à laquelle elle est rattachée ; cela signifie toutefois que Beaumont avait déjà, à cette date, une population suffisamment importante pour être élevée au rang de paroisse même si la date d'accession à ce statut est inconnue. En outre, dès 1230, le seigneur de Montrésor Bouchard de Palluau est cité comme ayant des possessions sur le territoire de Beaumont. Ce partage des possessions entre seigneur et abbaye est source de conflits. C'est pourquoi, dès 1267, Geoffroy de Palluau, châtelain de Montrésor, et les religieux de l'abbaye de Villeloin choisissent d'un commun accord les instances chargées de régler leurs éventuels différends. Ce « comité d'arbitrage », en 1283, se prononce d'ailleurs en défaveur de Geoffroy de Palluau, contraint de retirer « les forches et le trépié et la joustice » qu'il avait installés sur une terre de Beaumont appartenant à Villeloin.

Une tradition rapporte qu'après sa victoire sur les Anglais en 1429 à Orléans, Jeanne d'Arc serait passée à Beaumont pour se rendre à Chinon et persuader le futur Charles VII d'accepter le trône de France. Cette tradition n'est cependant pas vérifiable ; l'itinéraire précis de Jeanne d'Arc entre Gien et Sainte-Catherine-de-Fierbois où elle arrive le , étapes attestées sur le chemin de Chinon, n'est pas connu. Ce passage est toutefois célébré à Beaumont-Village en 1979, à l'occasion du 550e anniversaire du voyage de Jeanne d'Arc.

La construction du château de Montrésor au Moyen Âge et sa reconstruction à la Renaissance offrent une protection aux maisons qui s'édifient à ses pieds. Elles forment, au fil des siècles, un village plus important que le bourg de Beaumont lui-même : c'est une véritable ville qui est appelée Beaumont-Ville, le bourg de la paroisse devenant dans l'usage Beaumont-Village.

Pendant la période médiévale, sans qu'une date plus précise puisse être avancée, Beaumont-Village se trouve sur un itinéraire emprunté par les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle ; ce chemin reprend vraisemblablement, en tout ou partie, le tracé de la voie antique.

Époque moderne

Le marque un tournant dans l'histoire de Beaumont-Village : cette date est celle de la scission de l'ancienne paroisse en deux entités, la paroisse de Beaumont et la paroisse de Montrésor. L'acte fondateur précise les limites territoriales des deux paroisses, élève la collégiale de Montrésor au rang d'église paroissiale, nomme le premier curé de Montrésor et indique le montant du dédommagement financier (60 livres tous les six mois) qu'il doit verser à son homologue de Beaumont. Ce dernier bénéficie également du transfert des anciens droits curiaux (12 livres tous les six mois) jusqu'alors payés par « ceux du château [de Montrésor] » à la chapelle Saint-Roch de Montrésor désormais désaffectée. Cette scission, outre qu'elle prive la paroisse de Beaumont-Village d'une partie de ses revenus (la collecte de Montrésor), soustrait également à son territoire deux symboles forts, le château et la collégiale de Montrésor. Les causes de cette scission sont multiples et parmi elles la taille conséquente de Montrésor au sein de Beaumont, des litiges récurrents sur la partage des impôts entre les deux communautés et la volonté des seigneurs de Montrésor qui appuient le projet après l'avoir initié.

Révolution française et Empire

L'histoire de Beaumont-Village sous la Révolution française semble peu documentée, exception faite de la vente des biens de l'église au titre des biens nationaux. La question des deux entités de Beaumont-Village et Montrésor ne semble pas être définitivement réglée par la création des communes en 1789 puisque dix ans plus tard semble voir le jour, à l'initiative de Montrésor, un projet de réunion de ces deux communes, sans suite. La création des communes soulève également, sur le plan national, le problème de la délimitation géographique précise de ces territoires. Plusieurs projets voient le jour en la matière dont l'un, par un arrêté du 12 brumaire an XI (), prévoit que 13 communes d'Indre-et-Loire, dont Beaumont-Village, feront l'objet de mesures d'arpentage et de lever topographique. Le projet, non satisfaisant, n'est pas mené à son terme.

À partir de la Révolution, la paroisse de Beaumont ne dispose plus de desservant attitré. Ce sont les curés d'Orbigny ou de Montrésor qui y officient, en alternance.

En 1831, le territoire de Montrésor s'agrandit d'une superficie de 24 ha aux dépens de celui de Beaumont-Village. Un an plus tard, le , lorsque le cadastre napoléonien est terminé pour Beaumont-Village, la superficie de la commune s'élève à 1 273 ha.

Époque contemporaine

La Première puis la Seconde Guerre mondiale font respectivement 15 et 4 victimes dans les rangs des combattants beaumontois. À la fin de l'été 1944, le très controversé maquis Lecoz, du nom d'emprunt de son chef — Lecoz, de son vrai nom Georges Duboscq, aventurier multirécidiviste autoproclamé capitaine, est arrêté en 1944 à Perrusson, condamné à mort et exécuté à Angers en 1946 — réalise de réelles opérations de résistance mais aussi beaucoup d'exécutions sommaires et de pillages ; c'est ainsi que plusieurs fermes de Beaumont-Village « sont mises à contribution » par ce maquis, alors cantonné au château du Mousseau à Orbigny.

En 1970, Beaumont-Village cède à la commune de Montrésor un territoire de 6 ha sur lequel Montrésor construit un lotissement. Cette cession et celle de 1831, portant sur des terrains nus, sont sans effet sur la démographie de la commune.


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Héraldique

Les armes de Beaumont-Village se blasonnent ainsi :

D'or à la bande d'azur chargée de trois roues de moulin du champ posées à plomb.

L'écu d'or évoque les cultures céréalières et la bande d'azur rappelle le ruisseau d'Olivet sur le cours duquel les trois moulins de Beaumont sont représentés par les trois roues de moulin. Concernant les ornements extérieurs, les deux branches de chêne de sinople symbolisent le bois de Beaumont et la couronne murale devrait être celle de l'armoirie des communes.

Beaumont-Village a pour devise : « Beaumont suis, de mon passé me souviens ».


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Beaumont-Village dans la littérature

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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 14/02/2026 c20260226-104055
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