Bolazec
Localisation

Bolazec : descriptif
- Bolazec
Bolazec [bɔlazɛk] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.
Géographie
Ancienne trêve de Scrignac, Bolazec est élevée au statut de paroisse lors du Concordat de 1801. Sa superficie ne dépasse pas 1 747 hectares, bornée à l'est et à l'ouest par les rivières de l'Aulne et du Rudalveget. Située près de la source de l'Aulne, Bolazec est la commune la plus à l'est du parc naturel régional d'Armorique, en limite du département des Côtes-d'Armor (arrondissement de Châteaulin, canton de Huelgoat). Elle fait partie avec Berrien, Huelgoat, Locmaria-Berrien et Scrignac de la « communauté de communes des Monts d'Arrée ». La commune fait aussi partie du parc naturel régional d'Armorique dont elle est la commune située à son extrémité orientale.
Les trois principaux cours d'eau traversant la commune sont l'Aulne, qui limite la partie orientale du territoire communal, le Hellès et le Rudalgevet, limitrophes de la partie occidentale de la commune.
La commune comptait 24 exploitations agricoles en 1999.
Gêologie
Des émissions volcaniques datant du dévonien inférieur ont été identifiées à Bolazec et Lohuec.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Aulne, le Roudouhir, le ruisseau le Fouessigou et divers autres petits cours d'eau.
L'Aulne, d'une longueur de 144 km, prend sa source dans la commune de Lohuec et se jette dans la rade de Brest en limite de Landévennec et de Rosnoen, après avoir traversé 27 communes.
Le Roudouhir, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Plougras et se jette dans l'Aulne à Carnoët, après avoir traversé cinq communes.
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Finistère nord, caractérisée par une pluviométrie élevée, des températures douces en hiver (6 °C), fraîches en été et des vents forts. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Monts d'Arrée », avec des hivers froids, peu de chaleurs et de fortes pluies.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 150 mm, avec 16,9 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Carhaix-Plouguer à 19 km à vol d'oiseau, est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 112,4 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.
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Toponymie
Le nom breton de la commune est Bolazeg.
On trouve cités dans les archives les noms de Botglazec en 1448 et 1481 et Botlazec en 1679.
Le nom de Bolazec provient du mot « Botglasuc » qui signifie littéralement « buisson vert » ou plutôt « buisson de verdure ». Selon une autre source, le nom proviendrait de Bot (« résidence ») et Glazec (nom d'une ancienne famille noble).
La motte castrale de Bolazec, dite « Kastell Voudenn », pourrait alors avoir été le siège du seigneur Glazec.
Histoire
Les origines
La plus ancienne trace d'occupation humaine retrouvée à ce jour concerne un tumulus de l'âge du bronze situé à l'est de Lesnevez. L'époque gallo-romaine a également laissé des éléments patrimoniaux : à Bezidel un habitat a été mis au jour lors de fouilles archéologiques (beuz vient de buis, arbuste importé par les Romains en Gaule pour agrémenter leurs villas). L'ancienne voie romaine dite des Quatre Chemins (de Carhaix à Plestin-les-Grèves) traversait le territoire de Bolazec à partir de Ty Guen, au nord. Elle passait à quelques centaines de mètres de Bezidel puis la voie faisait une courbe pour éviter un terrain marécageux avant le bourg de Bolazec. Après ce dernier, la voie descendait au moulin de Hilvern, unique passage sur l'Aulne. Ty Guen reste aujourd'hui un carrefour important de la route de Guerlesquin à Huelgoat avec la route reliant Morlaix à Carhaix.
Au Moyen Âge et pendant l'ancien régime
Deux sites de mottes castrales du XIe ou XIIe siècle ont été retrouvés au Helles, où il reste des vestiges intéressants, et près de Petit Bolazec.
La seigneurie du Helles en 1445 appartient à Jean du Poulmic et Jeanne du Beaumanoir. Cette dernière épouse en secondes noces Jean de Kerimel, chambellan du duc de Bretagne, notamment seigneur de Kerbrat et de Montafilant en Scrignac.
Les trois seigneuries du Helles, en Bolazec, de Kerbrat et de Montafilant, en Scrignac, ont fusionné au début du XVIe siècle et ont appartenu à la famille de Boiséon par le mariage de Marie de Kerimel avec Claude de Boiséon le 28 avril 1522. La famille de Boiséon les a vendu en 1677 à Jacques Allain, sieur de la Marre, banquier établi à Morlaix. La seigneurie du Helles tenait en fief le manoir du Helles, dont la chapelle était en ruine en 1678, situé à proximité de la motte féodale, le fief de Lesnevez et le fief du Hallégoet. En 1678, dans l'église de Bolazec, les sieurs du Hallégoet possédaient une chapelle, nommée la chapelle du Sacre, avec sculptés dans l'autel deux blasons : le premier étant de trois jumelles de gueules au champ d'argent qui appartient à la famille du Parc de Locmaria et le second trois barrées en dix en fond d'azur.
La seconde enceinte fortifiée, appelée Castel-ar-Vouden correspond au château de la Motte. Elle est située à proximité du village de Bolazec Bian et correspond aux 4 parcelles nommées prat ar Bouden du cadastre de 1831. Le château de Bouden est encore identifiable sur la carte satellite de Bolazec. Une des particularités de Bolazec réside dans le grand nombre de fiefs nobles et roturiers situés à proximité de cette enceinte qui dépendent directement du Roi et de la châtellenie de Carhaix sans être par conséquent placés sous la dépendance d'une seigneurie.
Le village même de Bolazec pourrait probablement avoir son origine au manoir des Botglazec qui a donné son nom à la commune (de "bot" résidence associé au nom de la famille). Les Botglazec sont mentionnés en 1448 à Scrignac et étaient aussi possessionnés dans les paroisses voisines de Guerlesquin, Botsorhel et Guerlesquin ; leur dernière branche se fond dans celle des Coatmen vers 1580.
Les autres lieux nobles cités aux XVe et XVIe siècles concernent, outre des manoirs, des métairies nobles dépendant de quelques seigneurs locaux (Clevede, de Boiseon, Guinamant, du Dresnay, du Parc). Ils concernent le Hellegoat Braz -fief noble de la seigneurie du Hellez-, Kersilé -fief noble dépendant de la seigneurie de Coatrescar en Plourac'h-, Lesnevez -fief noble de la seigneurie du Hellez-, La Salle -fief noble de la seigneurie de Kerlosquet en Plourac'h-, Pors Bihan -fief noble dépendant directement de la châtellenie de Carhaix- mais seuls quelques maigres vestiges subsistent aujourd'hui au Hellegoat Braz et à Kersilé. Cette présence noble est peut-être à mettre au compte de la situation géographique de Bolazec, point de passage entre la côte nord (Morlaix) et la ville de Carhaix au sud, seule véritable voie de communication des monts d'Arrée avec la voie romaine Carhaix-Brest. Cependant, la présence de landes et de marécages et la pauvreté des sols n'ont pas permis une implantation durable des manoirs. Les hameaux au statut noble sont souvent devenus de simples fermes avant la fin de l'Ancien Régime.
En 1591, Jan de Kerampuil, procureur du Roi à Carhaix, voulut sanctionner les paroisses de la juridiction de Carhaix qui étaient entrées en rébellion contre le Roi et avaient adhéré « aux ennemis de Sa Majesté & émancipées de son obéissance, du nombre desquelles (...) Bolazec.»
Avant la Révolution française, Bolazec était une simple trève de Scrignac et c'est lors du Concordat en 1801 que Bolazec est élevé au statut de paroisse. A la veille de la révolution, le 7 mai 1789, François Gueguen fabrique de la paroisse, passe un marché avec deux maçons, Yves Marrec et Pierre Grubil, pour la démolition et la reconstruction du pignon et du clocher de l'église pour une somme de 807 livres (Registre des actes des contrôles de Callac, juin 1788-juin 1789 p. 90).
Pendant la Révolution française
L'élection du premier corps municipal de Scrignac en décembre 1789 déplaît aux habitants de Bolazec qui nomment Jacques Le Corre, de Kerbalanen, premier maire de la commune de Bolazec en juin 1790.
En 1792, le curé de Bolazec, François Cosquer, originaire de Scrignac, refuse de prêter serment de fidélité à la Constitution civile du clergé. Dénoncé, il est arrêté le 14 septembre 1793 à La Forêt en Bolazec où il se cachait chez son frère agriculteur. Bien que condamné à mort à Landerneau, il ne fut pas exécuté et libéré fin 1795 après 27 mois de prison. Il redevint curé de Bolazec jusqu'en septembre 1809, date où il fut nommé à Pouldreuzic. Bolazec fut alors sans clergé pendant une vingtaine d'années, redevenant une simple annexe de Scrignac.
Au printemps 1796, une bande de chouans de Scrignac incendie la demeure, l'étable et la grange de Louis Plusquellec, officier municipal de Bolazec et rançonne Jean Gueguen, meunier d'Hilvern et ancien maire. Le 22 août 1796, Yves Derrien, âgé de 45 ans et frère de l'agent municipal Guillaume Derrien, est tué d'un coup de fusil dans la cour du manoir de Hallegouet par un soldat de la première compagnie de grenadiers de la 197e demi-brigade.
Quatre officiers chouans de Jean François Edme Le Paige de Bar sont arrêtés le 13 février 1799 à Bolazec par un détachement de la 13e demi-brigade légère commandé par le lieutenant Brice, sur la dénonciation de François Marie Buhot de Kersers, ancien prêtre défroqué de Guerlesquin, dont la tête est mise à prix par les chouans. Il s'agissait de Jean-Louis Tanguy, dit Ulysse neveu de l'abbé Dohollou, Roland Madiou, dit Sans-Quartier son cousin ancien notaire, tous deux originaires de Plouégat-Moysan, Yves-Gilles Hamon, dit La Douceur et Jacques Lambert dit Le Sacreur.
Le , le nouveau préfet du Finistère, François Joseph Rudler, est attaqué près de Bolazec par une bande de chouans dirigée par Jean François Edme Le Paige de Bar. Le préfet énonce que : « Une trentaine de chouans cachés dans des fossés a fait feu sur ma voiture et sur l'escorte que l'on m'avait donné en entrant dans le département. La bonne contenance de la 31e demi-brigade leur a tellement imposé, qu'ils ont disparu aussitôt. Aucun des soldats de mon escorte n'a été blessé, plusieurs ont eu cependant leurs chapeaux percés de balles, et l'un des chevaux de ma voiture a reçu un coup de feu. »
Au XIXe siècle
Sous l'Ancien Régime et dans la première moitié du XIXe siècle, la commune est pauvre : le grain cultivé ne suffisait pas à la consommation, il fallait en importer. Jacques Cambry dans son Voyage dans le Finistère en 1795 parle de quelques portions de terres fertiles, de l'aspect misérable qu'offre le bourg de Bolazec. En 1845, les terres labourables couvrent 645 hectares pour 827 de landes et d'incultes, le reste étant couvert de prés et de pâtures, de bois, de vergers et de jardins. Avec les progrès de l'agriculture, le recensement montre une augmentation de la population quasi constante jusqu'en 1911 avec 941 habitants contre 382 en 1800. Après la Première Guerre mondiale, la population commence à diminuer en raison de l'exode rural et des mutations de l'agriculture pour atteindre 198 habitants en 1999. Aujourd'hui, malgré cet exode rural, l'activité agricole reste importante à Bolazec avec environ quatorze fermes en activité sur la commune.
La modestie du patrimoine bâti est directement liée à la situation économique de Bolazec, territoire peu prospère marqué jusqu'à la fin du XIXe siècle par la pauvreté de son sous-sol. Quelques édifices et édicules intéressants émergent cependant de l'ensemble : l'église paroissiale avec son clocher-porche et sa tour d'escalier du XVIIe siècle, le presbytère daté de 1829, le calvaire et la croix des XVe et XVIe siècles, l'ancienne école communale de 1879. L'architecture rurale traditionnelle a laissé quelques rares réalisations de qualité qui remontent à la fin du XVIe siècle et au XVIIe siècle. Elle connaît une période de reconstruction à partir du troisième quart du XIXe siècle, corroborée par un contexte démographique et économique devenu plus favorable.
Le XXe siècle
La Belle Époque
En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le desservant de Bolazec écrit : « Quelques rares paroissiens comprennent un peu le français ».
Bolazec fut sans prêtre pendant une vingtaine d'années au début du XXe siècle.
La Première Guerre mondiale
Selon le fichier « Mémoire des Hommes », Bolazec a été particulièrement touché par la Première Guerre mondiale : 47 soldats originaires de la commune sont « morts pour la France », soit 5,0 % de la population communale de 1911 (France : 3,0 % ; Finistère : 3,7 %).
Les écoles
Bolazec aurait connu 4 écoles successives: la première, catholique, dans les deux premiers tiers du XIXe siècle, était implantée dans une maison du bourg. Entre 1879 et 1883 se construit la première école communale pour les garçons, à laquelle s'ajoute une seconde classe en 1906. En 1933 une école de filles et une mairie sont construits sur un terrain jouxtant le presbytère, au nord de l'église paroissiale ; l'école des filles est inaugurée le 28 avril 1935. Dans les années 1950, une quatrième école se construit route de Callac qui ferme à son tour en 1987.
Le Conseil municipal de Bolazec fut en 1934 le second, après celui de Guerlesquin, à adopter un vœu demandant l'enseignement du breton.
La Mission de 1920
Du 18 au 27 juin 1920, une "Mission" se déroule à Bolazec. La population semble alors assez peu fréquenter l'église. L'hebdomadaire de l'évêché de Quimper, le Courrier du Finistère écrit alors : « Il fallait livrer assaut à la torpeur spirituelle de ces primitifs, ataviquement hostiles aux innovations et peu accessibles à l'enthousiasme ».
La mission est prêchée par trois frères Capucins venus de paroisses assez lointaines, l'un de Plogonnec, le second de Goudelin, le troisième du séminaire de Pont-Croix. L'hebdomadaire le Courrier du Finistère, qui appartient à l'évêché de Quimper, écrit : « L'église avait son assistance des grands jours le dimanche de la fête du Sacré-Cœur (...) lorsque le Père supérieur ouvrit la Mission lors de la grand'messe ». Des cérémonies ont lieu tous les jours : « Le jeudi, pour la cérémonie des laboureurs, un trône s'élève au milieu du chœur.(...) Trois autels sont dressés près des fonts baptismaux, du confessionnal et de la Table Sainte et Jésus-Christ hostie est escorté par les hommes portant des cierges » ; le lendemain, deux cents personnes communient : « le vendredi, la grande croix de l'église a été descendue, une estrade se dresse comme la veille, au milieu du chœur. Le Christ y est déposé, entouré d'autant de couronnes qu'il y a de familles dans la paroisse. C'est le souvenir de mission qu'à la demande des Pères on emportera après la cérémonie pour le conserver au foyer et les assistants, avec un ordre que leur piété peut seule expliquer, viennent un à un baiser les pieds du crucifix, et les mères y appliquer les lèvres de leur enfant. » Le dimanche suivant est jour de grande cérémonie et « 200 communiants vinrent se joindre aux 200 qui les avaient précédés. ».
La Seconde Guerre mondiale
Le 18 mars 1944, le car de Bolazec transportant une cargaison de tabac de la manufacture de Morlaix est intercepté à Coat-ar-Herno par des individus masqués.
Selon le journal La Dépêche de Brest, le 21 mars 1944 vers 21 h, deux individus armés, l'un d'un fusil de chasse et l'autre d'un révolver, sont pris en flagrant délit de vol au Hellès en Bolazec. L'un d'eux, Henry Nedelec, originaire de Scrignac, est tué à coups de couteau par le fils du propriétaire. Le second, Jean-Pierre Masson du maquis de Scrignac depuis le 15 août 1943, est arrêté et emprisonné à Quimper. Condamné à mort par un tribunal allemand le 30 juin 1944, il sera fusillé le 9 août 1944 à la prison de Fresnes comme résistant. Le 24 mars 1944 vers 20 h 30, des inconnus armés d'une mitraillette se présentent à la ferme du Hellès et ouvrent le feu, tuant le fils et la fille du propriétaire et blessant gravement le père.
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Bolazec dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260129-091313
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