Ploéven

Localisation

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Ploéven : descriptif

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Ploéven

Ploéven [ploevɛ̃] (en breton : Ploeven) est une commune française, située dans le département du Finistère en région Bretagne

Ploéven fait partie de la Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay. En 1992, la commune a obtenu le Label « Communes du patrimoine rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager.

Géographie

Description

Communes limitrophes de Ploéven
Plomodiern
Baie de Douarnenez Ploéven Cast
Plonévez-Porzay

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik. Son finage forme un rectangle étiré en longueur dans le sens ouest-est, et peu large dans le sens nord-sud, surtout à l'ouest, raison pour laquelle la commune ne dispose que d'une courte façade littorale d'environ un kilomètre donnant sur la Baie de Douarnenez (Anse de Kervijen, pointe du Marrouz, plage de Ty Anquer [Ty an Quer]) ; la façade littorale offre deux plages de sable fin séparées par une pointe aux falaises atteignant plusieurs dizaines de mètres d'altitude. La commune est limitée par deux petits fleuves côtiers : le ruisseau de Kerharo au nord, sépare Ploéven de Plomodiern (un de ses affluents sert aussi partiellement de limite communale avec Cast côté est) et le ruisseau de Ty Anquer limite la commune au sud, la séparant de Plonévez-Porzay.

Mariage de la mer et de la campagne, Ploéven est une petite commune de bord de mer, au fond de la baie de Douarnenez et au centre de la riche plaine du Porzay. Les roches affleurantes sont principalement des schistes et grès siluriens.

Son paysage se présente sous la forme d'amples vallonnements, alternance de collines et vallons, s'étageant d'est en ouest, par paliers, vers la mer ; les points les plus élevés se situent donc vers l'est de la commune, atteignant jusqu'à 97 mètres à Barvédel où un oppidum a existé, non loin de la chapelle Sainte-Barbe.

L'aspect visuel du paysage actuel est la conséquence de transformations relativement récentes. La trame bocagère serrée que constituait le parcellaire d'autrefois a fait place, à la suite du remembrement réalisé en 1965, à un domaine agricole qui dégage désormais de vastes perspectives faisant apparaître le bâti des villages, jadis protégés par la végétation, les collines des communes voisines et l'océan. Le bourg, légèrement excentré vers le sud-ouest, est vers 60 mètres d'altitude.

La commune a échappé à la rurbanisation et à la périurbanisation (peu de lotissements, y compris aux alentours du bourg), ainsi qu'à l'urbanisation littorale, parvenant à conserver un littoral totalement naturel.

L'ancienne palue de l'anse de Kervigen, alimentée par le fleuve côtier Kerharo, décrite en 1951 comme « en voie d'assèchement total », a été réhabilitée. C'est désormais un site naturel de 22 hectares, à cheval sur les communes de Plomodiern et Ploéven, désormais depuis 2015 propriété du département du Finistère et géré par l'EPAB (Établissement public de gestion et d'aménagement de la baie de Douarnenez), composé principalement d'une roselière principalement occupée par le roseau commun (Phragmite australis) ; un système de vannes détourne une partie de l'eau du Kerharo vers le marais, ces vannes étant fermées du début du printemps à la fin juillet afin de lutter contre la prolifération des algues vertes dans la baie de Douarnenez car les eaux du Kerharo sont chargées en nitrates ; les roseaux avec leur système racinaire et les micro-organismes associés jouent un rôle d'épuration et l'eau sortant du marais est dépourvue de nitrates.

L'anse et le marais de Kervijen
La plage et les falaises de Ty Anquer

Lieux-dits et écarts

À l'est : Kerdern, Cosquer, Pen ar Hoat, Kerveldréach, Kerlaouéret, le Rest, Gorzit, Douarinou, Ty Harn, Barvédel, Kerhant, Kermanach, Coatmeur, Kerguilou, Ty Bleis, Kergréac'h, Goloper, la Garenne, Kervenou, Pont Menn, Keramporchet, Kerlaziou, Kernevez, Pen ar Chlun, Kergoulouarn, Pen ar Menez, le Varc'h, Moulin du Varc'h, Kerchouren (Créachouren).

À l'ouest : Kergonnec, Kerforc'h, Kerherven, Rozalen, Kermerien, Kergonan, Penhoat, Ty Anquer.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont : Plonévez-Porzay, Cast, Plomodiern.

Les communes proches : Douarnenez, Kerlaz, Locronan, Saint-Nic.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Finistère nord  » et « Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée ». Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral », exposée à un climat venté, avec des étés frais mais doux en hiver et des pluies moyennes.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 021 mm, avec 16,2 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Ségal à 15 km à vol d'oiseau, est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 126,1 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploemeuguen vers 1330, Plemeguen en 1368, Ploeguen en 1402, Ploemeguen en 1405 et 1468, Poeven en 1410 et 1411, Ploeguen-Porzay en 1535, Ploeveguin en 1574.

Ploéven vient du breton ploe (paroisse) et d'Even, qui serait un prêtre martyr du Ve siècle ; ce patron primitif de Ploéven se serait vu substituer par la suite saint Méen, probablement car il n'était plus connu.

Histoire

Origines

Ploéven (étymologiquement en breton ploue d'Even, « paroisse d'Even » en français) est une paroisse de l'Armorique primitive qui fut scindée, avant le VIIIe siècle, en plusieurs paroisses nouvelles dont Plonévez-Porzay (Plonévez signifiant ploue nouvelle en breton, paroisse nouvelle en français), Kerlaz, Locronan, Quéménéven, Cast et peut-être Saint-Coulitz. Mais saint Ouen, qui n'a historiquement rien à voir avec la Basse-Bretagne a peut-être été confondu avec saint Owein, qui fut roi du royaume de Rheged dans le nord de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle).

Préhistoire et Antiquité

Le tumulus de Kerlaouéret est situé à proximité de la chapelle Sainte-Barbe ; datant de l'âge du bronze, ce serait une sépulture de chef.

Des tombes à coffre (surnommées "tombes des korrigans") datant de l'âge du bronze ancien, d'une longueur de 1,20 m sur 0,70 m de large, émergent du sable en avant de l'île Salgren, côté Ty Anquer, par marée très basse (4 dalles verticales recouvertes d'une autre). Il s'agit de sépultures individuelles renfermant un corps en position recroquevillée.

La stèle protohistorique de Ploéven fut probablement utilisée à des fins de cérémonies funéraires ou cultuelles par les Celtes. Au XIXe siècle encore, lors des veillées au coin du feu, on racontait (à tort) que cette pierre aurait servi de gibet. Elle est aussi connue sous le nom de "quenouille de Sainte-Barbe".

Des pieux plantés dans la tourbe, distants d'une trentaine de centimètres, ont été identifiés dans le marais de Kervijen ; ce seraient des vestiges d'une ancienne pêcherie datant de l'époque romaine.

Moyen Âge

Le fief de Kéménet [Quéménet] comprenait alors les paroisses de Saint-Nic, Plomodiern, Ploéven, Plounevez et une partie de Locronan, ainsi que Penhars.

La paroisse de Ploéven était représentée lors de la réformation de 1536 par Jean Le Gentil, seigneur de Barvédel (et aussi de Pontlez en Cast) ; Jean Le Dourguen, seigneur de Keredern ; Laurent Penhoat, seigneur des Salles et d'Anvorach ; le nommé Guengat, seigneur de Kerac'han ; le vicomte du Faou, seigneur de Kermanac'h ; Guillaume Tréanna, seigneur de Kermerrien. La famille Le Gentil, qui habitait le manoir de Barvédel, situé sur le bord de la route de Ploéven à Cast, est la plus connue des familles nobles de Ploéven (Hervé Le Gentil est cité en 1334 ; son petit-fils Jan Le Gentil participa aux campagnes de Bertrand Du Guesclin ; le manoir de Barvédel resta dans cette famille jusqu'en 1571, passant ensuite par héritages successifs aux mains de la famille Hirgarz (en raison du mariage de Jean Hirgarz avec Marguerite Le Gentil), puis de celle du Chastel : Alain du Chastel, chevalier, seigneur du Rusquec, de Pontlez, de Barvédel, etc., en fournit aveu au Roi le .

Époque moderne

Un arrêt du Conseil du roi en date du , « portant règlement pour les Toiles à voiles qui se fabriquent à Lokornan, Poulan, Plonevez, Porzay, Mahalon, Melard, Plomodiern, Ploveren [Ploeven], Saint-Nie, Cast, Quemeneven, Guengat et autres lieux des environs en Bretagne » ordonne « que les dites Toiles feront marquées aux deux bouts des noms et demeures des fabriquans, ou de ceux qui font fabriquer» et « marquées comme deffus de la marque du bureau [des toiles] ». Vers le milieu du XVIIIe siècle on dénombrait 150 métiers à tisser à Locronan, 55 à Plonevez-Porzay, 36 à Quéménéven, 30 à Cast, 24 à Guengat, 20 à Ploéven, etc..

La « maladie de Brest » (le typhus) gagna en la presqu'île de Crozon et dans les premiers jours de mars se répandit dans la subdélégation du Faou. « Le il a déjà envahi Ploumodiern, Ploéven, Plounévez-Porzay, Locronan, Saint-Nic, Dinéaud. Le chirurgien envoyé dans cette région compte déjà 73 morts et 100 malades à Plounévez-Porzay, 117 morts et 127 malades à Ploumodiern, 35 morts à Ploéven. Ploéven est une paroisse petite et pauvre, ajoute-t-il ; ce ne sont en grande partie que des journaliers ; il y a actuellement 40 malades, non compris les convalescents ».

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Ploëvin [Ploéven] de fournir 10 hommes et de payer 65 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne ».

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Ploéven en 1778 :

« Ploeven-Porzay ; à 5 lieues au nord-ouest de Quimper, son évêché ; à 42 lieues de Rennes ; et à 3 lieues et demie du Faou, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Châteaulin et compte 750 communiants ; la cure est à l'alternative. Son territoire est borné au nord et à l'est par les montagnes de Meneham [ Menez-Hom ] et à l'ouest par la mer, à l'endroit où se trouve la lieue de grève [en fait plages de Lestrevet en Plomodiern et de Pentrez, en Saint-Nic, Jean-Baptiste Ogée fait une confusion], traversée par le grand chemin allant de Quimper à Brest. Une partie de ce terrein [terrain] est entièrement stérile, tant par les rochers que par les sables de la mer qui couvrent sa surface ; de manière qu'on en voit qu'une petite portion en rapport. »

Révolution française

Par décret de l'Assemblée constituante en date du « Plomodiern, auquel seront réunies les paroisses de Ploëven et Saint-Nic, comme succursales avec leurs anciens territoires, sauf les parties qui en sont distraites pour être réunies à Châteaulin et Cast, réunissant au territoire actuel de la succursale de Ploëven tous les villages de Plomodiern situés à l'ouest du grand chemin de Locronan à Laubrac [Lanfrank probablement] jusqu'à la Lieue de Grève » forme une paroisse unique. Par ailleurs les villages nommés Donarinon, Kerdern et Les Cosques sont distraits de la paroisse de Ploeven pour être réunis à celle de Cast.

Le XIXe siècle

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Ploeven en 1845 :

« Ploeven : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Ty-Anquer, Kergonnec, Pennamenez, Kergréac'h,Pennarc'hoat, le Cosquer.Superficie totale : 1 301 hectares dont (...) terres labourables 461 ha, prés et pâturages 80 ha, bois 40 ha, vergers 4 ha, landes et incultes 650 ha (...). Moulins : 3. Outre l'église paroissiale, cette commune a deux chapelles desservies : ce sont Saint-Nicodème et Sainte-Barbe. Ploeven, nous dit M. de Blois, est formé des deux mots ploe (paroisse) et Even, nom d'un comte de Léon qui posséda, ainsi que ses successeurs, le pays de Portzai (jadis Portzold), dans lequel cette paroisse est située. (...) La route de Quimper à Lanvéoc traverse cette commune du sud-est au nord-ouest. On parle le breton. »

En 1852, J.-M.-P.-A. Limon indique que les habitants de Ploéven coupent tous les ans, conformément aux décisions du conseil municipal les « herbes marines » (goémon).

Le le journal La Presse écrit que la dysenterie s'est déclarée, il y a environ quinze jours, dans les communes de Quéménéven, Cast, Dinéault et Ploéven. « Il y a eu malheureusement déjà une quarantaine de décès; et soixante-dix ou quatre-vingts personnes sont encore malades ».

Benjamin Girard décrit ainsi Ploéven en 1889 :

« La petite commune de [Ploéven] est enclavée entre celles de Plomodiern et Plonévez-Porzay ; la route départementale n°1 [actuelle D 63] la traverse ; elle ne possède pas encore d'école et est réunie à Plomodiern pour l'enseignement. Le bourg, sans importance, a 89 habitants. »

Le XXe siècle

La Belle Époque

L'hebdomadaire La Calotte, connu pour ses opinions anticléricales, écrit en 1900 que les paysans de Ploéven « offrent des poulets et des crins qui, vendus au pied de la croix (toujours !) rapportent de 500 à 1 000 francs au curé. (...) De ces volailles, de ces grains, de ces crins de cheval, de ces queues de vache, le clergé garde le nécessaire pour les besoins du presbytère. Le surplus est vendu soit aux enchères publiques, soit directement aux marchands de gros ».

Le , Maurice Bienaimé, parti de la région parisienne à bord de son ballon dirigeable, qui participait au Grand Prix de l'Aéro-Club de France, dût atterrir au bord de la Baie de Douarnenez en Ploéven, se trouvant face à la mer ; ayant parcouru 490 kilomètres, il termina quatrième de cette compétition.

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Ploéven porte les noms de 47 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale; parmi eux 3 au moins sont morts sur le front belge (Jacques Curunet et Corentin Fertil dès le à Maissin et Hervé Mahé le à Zonnebeke) et 1 au moins (Joseph Gouezec le ) en Serbie ; deux sont morts alors qu'ils étaient prisonniers en Allemagne (Alain Perfezou en 1916 et Jean Kersalé, décédé le , donc après l'armistice) ; la plupart des autres sont morts sur le sol français.

L'Entre-deux-guerres

En 1922 le conseil départemental d'hygiène donne un avis favorable à la translation du cimetière, situé jusque-là autour de l'église, à son emplacement actuel au sud-est du bourg.

Le tronçon à voie métrique allant de Châteaulin à Crozon de la ligne ferroviaire de Carhaix à Camaret-sur-Mer ouvre le  ; des gares ou haltes ferroviaires existaient à Kerhillec, Plomodiern-Ploéven, Saint-Nic, Argol, Telgruc, Tal-ar-Groas et Crozon-Morgat ; la ligne est prolongée en 1925 jusqu'à Camaret ; elle ferma le .

Madame Pierre Le Carré, décédée en , avait eu 18 enfants.

Un décret daté du attribue à la commune de Ploéven, « à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Ploéven, et actuellement placés sous séquestre ». Un décret daté du crée à Ploéven un bureau de bienfaisance.

Le pont sur le ruisseau de Kerharo, sur l'actuelle route départementale no 34, entre Ploéven et Plomodiern, fut emporté par une crue en , rendant les communications pratiquement impossibles entre les deux communes jusqu'à sa reconstruction.

L'abbé Le Beux, recteur de Pluguffan, décrit ainsi Ploéven vers 1936 : « Son territoire forme un plateau légèrement incliné vers la mer. Il est très fertile, excellent pour la production du froment, de l'avoine, des légumes, de la pomme de terre, etc.., mais d'une terre trop lourde pour donner du seigle, de l'orge, du sarrasin. Comme engrais, les cultivateurs y emploient, en plus du fumier ordinaire de leurs fermes, le goémon, le sable de la grève de Kerigilan [Kervijen] et des engrais chimiques. De grands arbres, chênes, châtaigniers, ormes, poussent sur les talus élevés et protègent ainsi les nombreux vergers qui fournissent à la population un excellent cidre. (...) La population de Ploéven portait le costume glazik. Depuis la Grande Guerre, hélas ! le velours a pris la place des broderies en fils de soie de quatre couleurs, et les hommes ont délaissé le chupen pour porter un patelot quelconque (...) ».

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de Ploéven porte les noms de cinq personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale ; parmi elles Jean Ferrant, quartier-maître fusilier à bord du contre-torpilleur Chacal, coulé par les Allemands le au large du Cap d'Alprech.


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