Taulignan

Localisation

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Taulignan : descriptif

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Taulignan

Taulignan est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie

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Localisation

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La commune de Taulignan est située dans la Drôme provençale, à 29 km à l'est de Pierrelatte et à 27 km au sud-est de Montélimar.

Communes limitrophes

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Rose des vents Aleyrac Le Poët-Laval Roche-Saint-Secret-Béconne Rose des vents
Salles-sous-Bois
Grignan
N Roche-Saint-Secret-Béconne
O    Taulignan    E
S
Grignan
Grillon (Vaucluse)
Valréas (Vaucluse) Montbrison-sur-Lez

Relief et géologie

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La commune se situe à l'altitude moyenne de 289 m. La mairie se situe à l'altitude de 267 m, au pied de la butte du village historique.

Sites particuliers[1] :

  • Cime de Rozier (689 m)
  • Crête de Pierre Martin
  • la Girarde (271 m)
  • Montagne de Rozier
  • Serre Court
  • Serre de Grangeon
  • Serre de Pic (368 m)
  • Serre Devin (251 m)
  • Serre Enrichier (750 m)
  • Serre Fachet (678 m)
  • Serre Long
  • Serre Muat (696 m)
  • Serre Peyrard (507 m)
  • Serre Pigière (701 m)
  • Serre Saint-Martin (265 m)
Géologie
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La roche dominante aux alentours de Taulignan est le safre, appellation locale d'un grès calcaréo-marneux friable du Miocène. Ces sédiments du tertiaire, notamment du Burdigalien et du Langhien, se retrouvent dans toute la région[2]. Des dalles calcaires en molasse burdigalienne ont été découpées et érigées au bord des champs[3].

Hydrographie

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La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Berre
  • la Chalerne[4]
  • le Lez[5]
  • Ravin de Charroux
  • Ravin de Gurnier
  • Ravin de Lamarat
  • Ravin de l'Esclauseau
  • Ravin de Riaille
  • Ravin des Combes
  • Ravin des Condamines
  • Ravin des Entrebufes
  • Ravin des Escrioles
  • Ravin des Grailles
  • Ravin des Seynières
  • Ravin de Vernonsière
  • Ravin du Coulant du Pommier
  • Ruisseau de Font Pourchère

En 1891, le ruisseau Aiguebelle est attesté. C'est un affluent de la Berre[6].

Climat

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En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 894 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 842,4 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Statistiques 1991-2020 et records TAULIGNAN (26) - alt : 257m, lat : 44°25'48"N, lon : 4°59'23"E
Records établis sur la période du 01-11-1993 au 06-01-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,9 2 4,5 6,9 10,6 14,2 16,4 16,3 13 9,9 5,5 2,6 8,7
Température moyenne (°C) 5,8 6,5 9,8 12,6 16,6 20,8 23,3 23 18,7 14,8 9,6 6,4 14
Température maximale moyenne (°C) 9,7 10,9 15 18,3 22,7 27,5 30,3 29,6 24,5 19,7 13,6 10,3 19,3
Record de froid (°C)
date du record
−6,9
26.01.00
−11,4
05.02.12
−9
02.03.05
−1,8
14.04.1998
2,4
01.05.17
7,3
15.06.08
8,9
11.07.07
7,7
30.08.1998
4,8
30.09.1995
−1
26.10.03
−5,3
27.11.10
−8,2
20.12.09
−11,4
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
21,7
10.01.15
23,6
23.02.20
26,9
18.03.1997
29,5
24.04.07
32,5
31.05.01
39,2
28.06.19
39,2
22.07.19
41,5
06.08.03
35,5
16.09.19
29,3
03.10.11
23
06.11.15
19,3
16.12.15
41,5
2003
Précipitations (mm) 67 46,1 47,8 75,6 74,2 46,3 47,2 62,6 96,9 103,4 115,9 59,4 842,4
Source : « Fiche 26348001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base

Toponymie

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Attestations

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Le premier témoignage écrit du toponyme date d'une charte par laquelle Ismidon, évêque de Die, donne à l'église Saint-Ruf et à son abbé Letbert les églises de Taulignan et leurs appartenances.
Cette charte date nécessairement d'avant la mort de Letbert en 1110. Le Th de Thauliniaco peut autant provenir d'un tau gallicum que d'une graphie pseudo-savante[1] :

« ego Ismido, gratia Dei Diensis episcopus, dono ecclesie Sancti Ruphi et Letberto abbati, et clericis sibi commissis et successoribus suis ecclesias de Thauliniaco, cum omnibus ad eas pertinentibus, ut ordinent eas sicut eis visum fuerit, ad honorem Dei »
« moi Ismidon, évêque par la grâce de Dieu, donne à l'abbé Letbert et à ses successeurs l'église Saint-Ruf, les églises et le clergé de Thauliniaco confiés à leurs soins, ainsi que tout ce qui en revient, afin que les prêtres les arrangent à leur gré, pour la gloire de Dieu. »

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[2] :

  • 1119 : mention du prieuré : ecclesia de Taulinhano (cartulaire de Die, 45).
  • 1128 : mention du prieuré : ecclesia de Tauliniaco (J. Chevalier, Hist. de Die, I, 460).
  • 1276 : Taulinanum (Bibl. nat., mss. fonds lat., 9239, n° 7).
  • 1283 : Taulinhacum (Pilot de Thorey, Inventaire des sceaux relatifs au Dauphiné).
  • 1284 : castrum de Thaulinhano (Valbonnais, II, 118).
  • 1291 : castrum de Teulinhano (cartulaire de Montélimar, 32).
  • 1294 : castrum de Toloniano (inventaire des dauphins, 243).
  • 1295 : castrum de Teolignano (inventaire des dauphins, 241).
  • 1295 : Toulignone (Pilot de Thorey, Inventaire des sceaux relatifs au Dauphiné).
  • 1324 : castrum de Theulinhans (Duchesne, Comtes de Valentinois, 29).
  • 1343 : castrum de Tauligniaco (cartulaire de Montélimar, 54).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Tholinhans (pouillé de Die).
  • 1352 : de Toulinhano (Long, notaire à Grignan).
  • 1355 : Tolinhan (Gall. christ., XVI, 594).
  • 1383 : Tolinian (archives de la Drôme, E 5876).
  • 1424 : Tolignan et Tholignen (Duchesne, Comtes de Valentinois, 57).
  • 1442 : castrum Toulignani (choix de documents, 279).
  • 1449 : mention du prieuré : prioratus de Thionlinhan (pouillé hist.).
  • 1455 : mention du prieuré : prioratus de Theolinhano (rôle de décimes).
  • 1488 : Taulinhacum (archives de la Drôme, E 5955).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Vincent : ecclesia Sancti Vincentii Theolinhani (visites épiscopales).
  • 1519 : mention du prieuré : prioratus de Taulignano (rôle de décimes).
  • 1560 : Teulinhanum (archives de la Drôme, E 5956).
  • 1587 : Tolignan (inventaire de Bologne).
  • 1697 : Theolignan (archives de la Drôme, E 6844).
  • 1891 : Taulignan, commune du canton de Grignan.

Étymologie

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  • Hypothèse 1 : Le suffixe toponymique en -gnan provient d'un suffixe latin en -anum qui indique la propriété (villa) de telle ou telle personne. Taulignan pourrait donc être à l'origine la villa d'un propriétaire gallo-romain nommé Taulinus.
Ce nom est attesté dans l'anthroponymie gallo-romaine grâce à une inscription latine trouvée à Vaison-la-Romaine au XVIIIe siècle[3],[Note 1], mais la transcription a été mise en doute[4] et on en a perdu la trace.
  • Hypothèse 2 : une altération de Taurinus. Ce nom est attesté chez les habitants des Alpes cottiennes au Ier siècle[5]. Le nom féminin Taurina se retrouve sur une inscription en langue gauloise d'un peson de fuseau du IIIe siècle découvert à Autun[6]. Il reste à démontrer la possibilité d'une mutation transformant le r en l ; le rhotacisme semblant justement fréquent dans la région[réf. nécessaire].


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Étymologie

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  • Hypothèse 1 : Le suffixe toponymique en -gnan provient d'un suffixe latin en -anum qui indique la propriété (villa) de telle ou telle personne. Taulignan pourrait donc être à l'origine la villa d'un propriétaire gallo-romain nommé Taulinus.
Ce nom est attesté dans l'anthroponymie gallo-romaine grâce à une inscription latine trouvée à Vaison-la-Romaine au XVIIIe siècle[1],[Note 1], mais la transcription a été mise en doute[2] et on en a perdu la trace.
  • Hypothèse 2 : une altération de Taurinus. Ce nom est attesté chez les habitants des Alpes cottiennes au Ier siècle[3]. Le nom féminin Taurina se retrouve sur une inscription en langue gauloise d'un peson de fuseau du IIIe siècle découvert à Autun[4]. Il reste à démontrer la possibilité d'une mutation transformant le r en l ; le rhotacisme semblant justement fréquent dans la région[réf. nécessaire].


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Histoire

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Antiquité : les Gallo-romains

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Les restes d'un temple romain ont été retrouvés sur le site de la chapelle Saint-Marcel et témoignent d'une présence sédentaire à l'époque gallo-romaine[1].

Du Moyen Âge à la Révolution

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La seigneurie[2] :

  • Au point de vue féodal, Taulignan était une terre (ou seigneurie) qui dépendait pour moitié de la baronnie de Montauban et pour moitié du comté de Valentinois.
  • La part des Montauban appartient à une famille de son nom.
  • Début XIIIe siècle : les comtes de Valentinois hommagent leur part aux dauphins.
  • 1284 : les comtes donnent une charte de libertés municipales aux habitants.
  • 1295 : ils acquièrent l'autre moitié et unissent la seigneurie.
  • Ils l'apanagent successivement à plusieurs de leurs cadets.
  • 1373 : la terre passe (par mariage) aux Bressieux.
  • 1401 : elle passe (par héritage) aux Monteynard.
  • 1408 : elle passe (par mariage) aux Alleman.
  • La terre fait retour aux Monteynard (en 1594[3]).
  • 1613 : elle passe (par mariage) aux Grolée-Viriville (ou 1626[3]).
  • 1711 : passe (par mariage) aux Olivier de Sénozan.
  • 1779 : passe (par héritage) aux Talleyrand-Périgord, derniers seigneurs.

Vers 1110, la famille de Taulignan est attestée avec Bertrand, neveu de Raimond de Montauban, quatrième co-seigneur de Valréas, seigneur de Grillon et de Taulignan en paréage avec les Montauban[4].

En 1295, les Taulignan vendent la seigneurie à Aymar IV de Poitiers mais en garde le titre jusqu'en 1666, repris par Joseph-François de Blégiers par son alliance avec Françoise de Taulignan[5].

En 1395, la résistance qu'opposa le bourg de Taulignan aux compagnies bretonnes est l'un des plus brillants faits d'armes qui se soient produits, au XIVe siècle, dans le bas Dauphiné. Hommes, femmes et enfants firent bonne garde, pendant quatre mois, du haut de leurs remparts. Leur vigilance ne prit fin que lorsqu'ils eurent forcé l'ennemi à évacuer la contrée[réf. nécessaire].

Au XVIe siècle, le service paroissial se faisait dans une église dédiée à saint Pierre (voir ce nom)[2].

Démographie[2] :

  • 1698 : 400 chefs de famille taillables (payant l'impôt).
  • 1708 : 1700 habitants.

Avant 1790, Taulignan était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, dédiée à saint Vincent, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (congrégation de Saint-Ruf) qui fut uni au séminaire de Die en 1777 et dont le titulaire avait les dîmes de cette paroisse. Il y avait aussi, à Taulignan, un couvent d'augustins réformés, fondé en 1628 par les Grolée-Viriville, seigneurs du lieu[2].

Saint-Marcel
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La chapelle, réparée en 1693, avait fait partie d'un domaine que les consuls de Taulignan vendirent aux Alleman de Champ, seigneurs du lieu en 1586, et que ces derniers cédèrent aux Vesc, six ans après.
En 1586, le lieu est attesté sous le nom de la grange de Sainct-Marcel (archives de la Drôme, E 6021). En 1891, c'est une chapelle et un quartier de la commune de Taulignan[6].

Saint-Martin
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Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (dépendance de l'abbaye de Cruas). Il fut supprimé au XVe siècle mais il en resta une chapelle, interdite en 1693 et 1737[7] :

  • 1301 : prioratus de Ulmatis (inventaire Morin-Pons, 140).
  • 1323 : domus de Ulmitis (défin. de Cluny, LXXV).
  • XIVe siècle : prioratus Sancti Martini de Ulmis (pouillé de Die).
  • 1471 : Sainct Martin des Ulmes (archives de la Drôme, E 5948).
  • 1516 : ecclesia Beati Martini de Ulmis (archives de la Drôme, E 5985).
  • 1671 : Saint-Martin des Houlmes (archives de la Drôme, E 6048).
  • 1740 : Saint-Martin des Hormes (archives de la Drôme, E 6013).
  • 1745 : Saint-Martin des Ormeaux (archives de la Drôme).
  • 1891 : Saint-Martin, ancienne chapelle et ferme de la commune de Taulignan.

En 2011, ont été fouillés les vestiges, intégrés à une ferme, d'une chapelle réputée sépulture de Saint Martin des Ormeaux, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux au VIIe siècle[8]. Ces fouilles ont révélé un sarcophage daté du VIIe siècle ou VIIIe siècle.

Saint-Pierre
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Ancienne église paroissiale de Taulignan. Elle fut ruinée pendant les guerres de Religion et remplacée par l'église du prieuré dédiée à saint Vincent.
En 1891, le lieu-dit se compose d'une ruine et d'un cimetière[9].

De la Révolution à nos jours

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En 1790, Taulignan devient le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, comprenant les municipalités de Montbrison, la Roche-Saint-Secret, Salles, Taulignan et Teyssières.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) retranche de ce canton la commune de la Roche-Saint-Secret et y ajoute celles de Chamaret, Chantemerle, Colonzelle, Gérignan, Réauville, Roussas, Rousset, Saint-Pantaléon et Valaurie.
Le 9 frimaire an X (), le chef-lieu fut transféré à Grignan[2].

Au XIXe siècle, Taulignan devient un important centre industriel du moulinage de la soie. Plusieurs usines emploient une nombreuse main d'œuvre locale. De dix fabriques en 1825, ne comprenant en général qu'un ou deux moulins, on passe à vingt en 1862, employant 56 hommes, 362 femmes et 289 enfants. Beaucoup de ces derniers sont alors considérés comme faisant partie d'« orphelinats industriels ».
Quelques familles possèdent la plupart des usines : Faujas, Dailhe et surtout Armandy ainsi que leurs cousins Cayranne et Peyrol. Il ne reste que huit usines en 1883 et Victor Peyrol domine le marché jusqu'aux années 1930[10].

De 1906 à 1928, une ligne ferroviaire à voie métrique, le Chemin de fer Taulignan-Grignan-Chamaret, dessert la ville . Ce « tramway », comme on l'appelle alors[11], est constitué d'une petite locomotive à vapeur tractant une unique voiture[réf. nécessaire].

Le , Taulignan subit l'assaut d'une colonne allemande qui laissa dix-huit victimes derrière elle, avant de poursuivre vers Valréas[12].

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Taulignan dans la littérature

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