Sainte-Foy-Tarentaise

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Sainte-Foy-Tarentaise : descriptif

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Sainte-Foy-Tarentaise

Sainte-Foy-Tarentaise est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie

La commune se situe sur la rive droite de la Haute Isère, sur la route entre Bourg-Saint-Maurice et Val d'Isère.

La commune de Sainte-Foy-Tarentaise recouvre un total de plus de 10 000 hectares, ce qui en fait la 183e commune de France par la superficie. Sur une vingtaine de kilomètres, elle est délimitée par la frontière italienne que deux cols permettent de franchir aisément : le col du Mont et le col du Rocher Blanc.

Son point le plus bas, à Viclaire, est à 890 mètres d'altitude. Le sommet culminant, la Grande Sassière, culmine à 3 747 mètres.

Toponymie

Le toponyme du village était autrefois Sainte-Foy, avant qu'on l'associe au syntagme « -Tarentaise », afin de le distinguer d'autres communes, à partir de 1892. Sainte Foy était une vierge martyre du IIIe au IVe siècle. Tarentaise est le nom de la vallée et de l'ancienne province historique de cette partie de la Savoie.

Pendant la période révolutionnaire, la commune est renommée Valamont.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sinta Fé (graphie de Conflans) ou Senta-Fê (ORB).

Histoire

Tandis que la Tarentaise semble avoir été peuplée dès le Ve millénaire av. J.-C. par les Ceutrons, aucun vestige ne témoigne d'une présence humaine sur la commune de Sainte-Foy avant que les Romains s'y installent vers le IIIe siècle av. J.-C. La Tarentaise est alors successivement occupée par les Burgondes (peuplade nordique) jusqu'au Xe siècle, puis administrée par les archevêques de Charlemagne qui protègent tant bien que mal les populations contre les invasions des Sarrasins.
Il semble qu'il y ait eu un lieu de culte à Sainte-Foy dès l'évangélisation de la région par Jacques de Tarentaise au Ve siècle, vraisemblablement dédié à sainte Madeleine, seconde patronne du village, mais le nom de Sainte-Foy n'apparaît dans un texte officiel qu'en 1170.

À partir du XIIIe siècle et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Sainte-Foy dépend de la seigneurie de la Val d'Isère et englobe Tignes et toute la vallée. Entre 1391 et 1738, la paroisse est administrée par trois syndics installés dans les quartiers des Villes, du Tiers de la Thuile et du Tiers du Milieu. Le , Joseph Joachin d'Allinges, dernier seigneur de la Val d'Isère, affranchit Saint-Foy.

Bien que Sainte-Foy accueille fraîchement les idées révolutionnaires, elle change tout de même de nom en 1794 pour être rebaptisée Valamont, jusqu'en 1806 où elle retrouve son nom originel. Entretemps l'église est presque entièrement détruite, en particulier son clocher. Rattachée à la Savoie au XIXe siècle, elle vit alors une époque plus paisible mais elle se dépeuple peu à peu. La population passe de 1 574 habitants en 1849 à 935 en 1901. Elle perd encore 46 de ses membres pendant la Grande Guerre.

En 1932, selon Henri Onde, le village compte « 15 ou 16 familles dont l'établissement remontait à 250 ans ».

Pendant la Seconde Guerre mondiale Sainte-Foy est occupée par les Italiens jusqu'en septembre 43, puis par les Allemands. Ses habitants fuient dans tout le pays, particulièrement en Haute-Loire. La commune est libérée en mars 1945.

La construction du barrage de Tignes, envisagée dès les années 1930, reprend en 1947 et apporte de l'activité à Sainte-Foy. L'inauguration du barrage le donne l'occasion au Président Auriol de s'arrêter à Sainte-Foy en se rendant à Tignes.
Le site est pris en compte dans le cadre du Plan neige de 1964, pour l'aménagement du ski. Malgré cela, l'exode rural se poursuit à Sainte-Foy comme ailleurs et le village se vide inexorablement de sa population. En 1975, la commune ne compte plus que 593 âmes. À partir des années 1960, plusieurs projets de stations de sports d'hiver germent dans l'esprit des habitants, comme le relate assez justement le feuilleton prémonitoire Miroir 2000 jusqu'à ce qu'en 1982, le site de Bon Conseil soit finalement retenu pour le lancement d'une station de ski. Après moult péripéties et oppositions, le maire Daniel Pascual, élu en 1977, finit par ouvrir les trois premiers télésièges à l'hiver 1990/91, avec le slogan "Sainte-Foy, j'y crois". Après des débuts chaotiques, la station prend véritablement son envol à partir des années 2000, notamment grâce à l'engouement des Anglais et des Hollandais.

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Sainte-Foy-Tarentaise dans la littérature

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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260128-154956
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