Lachapelle-sous-Chanéac
Localisation

Lachapelle-sous-Chanéac : descriptif
- Lachapelle-sous-Chanéac
Lachapelle-sous-Chanéac est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il s'agit d'un petite commune rurale du plateau ardéchois et plus précisément de la région naturelle des Boutières.
Géographie
Situation et description
Lachapelle-sous-Chanéac se trouve dans les Hautes-Boutières. La commune est située à environ 70 kilomètres de Valence, 50 kilomètres de Privas, d'Aubenas et du Puy-en-Velay, dans la vallée de la Saliouse, rivière qui prend sa source au mont Mézenc (1 753 mètres).
La commune est composée du village, ainsi que des hameaux des Pailharés et de la Chamoche, qui se trouvent dans la vallée à une altitude qui va de 600 à 700 mètres ; puis de plus petits hameaux ou fermes isolées qui s'étagent jusqu'à 1 000 mètres : le Suc, le Bouchet, la Moureyre, Pailhès Bas, Pailhès Haut, Bachasson, Féogoux, Chantossel.
Le paysage est constitué de terrasses, pâturages et forêts où dominent hêtres, merisiers, frênes, châtaigniers et sapin Douglas (plantations).
Communes limitrophes
Lachapelle-sous-Chanéac est limitrophe de trois communes, toutes situées dans le département de l'Ardèche et réparties géographiquement de la manière suivante :
| Saint-Julien-d'Intres | ||||
| Saint-Clément | N | |||
| O Lachapelle-sous-Chanéac E | ||||
| S | ||||
| Chanéac |
Géologie et relief
Le sol est constitué de roches volcaniques et métamorphiques dues à la proximité de la région des sucs qui sont à cheval sur les départements de l'Ardèche et de la Haute-Loire, à proximité du massif du Mézenc, du massif du Meygal et du mont Gerbier de Jonc. C'est une commune du parc naturel régional des Monts d'Ardèche.
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 299 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cheylard Sa », sur la commune du Cheylard à 9 km à vol d'oiseau, est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 178,7 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.
Hydrographie
Le territoire communal est traversé par la Saliouse, Longue de 19,2 kilomètres. Il s'agit d'un affluent de l'Eyrieux et donc un sous-affluent du Rhône.
Toponymie
Histoire
Le nom de la localité provient de Capella. Pendant longtemps, l'histoire de Lachapelle-sous-Chanéac se confond avec celle de Chanéac et de ses seigneurs. On sait qu'il y avait à Lachapelle-sous-Chanéac, une église dédiée à saint Apollinaire attribuée par Pierre de Fay au XIe siècle aux moines de l'abbaye de Pébrac, chanoines venus d'Auvergne.
Au moment de la Réforme, le village, comme toute cette partie des Boutières, a été le témoin des guerres de Religion. Jusqu'en 1790, Lachapelle formait une seule commune avec Chanéac et Saint-Clément. En 1793, en pleine Révolution française, le village se nommait Peledru.
Au XIXe siècle, la communauté dépassait 630 habitants, les familles étaient nombreuses et vivaient de l'élevage, de la culture du seigle et de la châtaigne, comme dans les Cévennes toutes proches.
L'église actuelle a été bâtie en 1895 par le curé Vernet. L'ancienne église avait plus de 800 ans.
Le XXe siècle a vu partir une partie de la population vers les villes de Valence, Grenoble, Saint-Étienne et Lyon, là où l'industrie se développait. Toutefois ces trente dernières années, le développement industriel du Cheylard (14 kilomètres), et de Saint-Martin-de-Valamas (4 kilomètres) a permis à une majorité de ses habitants de trouver du travail, dans l'industrie du textile et des bijoux, les services et administrations des environs.
Aujourd'hui, il reste trois exploitations agricoles, ovins et bovins, exploitants forestiers ; une activité artisanale avec trois entreprises, deux professions libérales, une auberge bar épicerie.
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Lachapelle-sous-Chanéac dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260204-033707
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