Veyrier
Veyrier : descriptif
- Veyrier
Veyrier (/vɛʀje/) est une ville et une commune suisse du canton de Genève.
Géographie
Situation
La commune de Veyrier est située au pied du Salève, à 5 km au sud-est de Genève. Son territoire s'étend sur 6,5 km2. Lors du relevé de 2013-2018, les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient 51,8 % de sa superficie, les surfaces agricoles 31,1 %, les surfaces boisées 14,2 % et les surfaces improductives 3,2 %.
La commune comprend les localités du Petit-Veyrier, de Pinchat, de Vessy et de Sierne. Elle est limitrophe de Chêne-Bougeries, Thônex, Troinex, Plan-les-Ouates, Lancy, Carouge et Genève, ainsi que des communes françaises d'Étrembières, de Collonges-sous-Salève et de Bossey en Haute-Savoie (74).
Cours d'eau
La commune est bordée au nord par l'Arve, et au sud-ouest par le Ruisseau des Marais. Selon son site officiel, elle contient également le Nant de Pinchat et le Nant de Vessy.
Toponymie
Le toponyme de la commune, qui se prononce /vɛʀje/, dérive probablement d'un nom de personne latin (Varius ou Verius ont été avancés), propriétaire d'un domaine rural, et du suffixe celtique -akos/-acum, qui désigne un lieu.
La première occurrence écrite du toponyme remonte à 1201, sous la forme Vayrie.
Histoire
La région a servi de lieu de refuge, tant par la présence de forêts que les grottes nombreuses du Salève.
D'importantes fouilles archéologiques se sont succédé dans les carrières du Salève. Elles ont permis de développer notre connaissance des peuples magdaléniens.
C'est près de Veyrier, ou plus précisément dans une des carrières du Salève voisin (côté français), qu'est découvert en 1833 par François-Isaac Mayor, le premier objet magdalénien dans un niveau archéologique non mélangé. Cet objet est « une tige de quatre pouces de longueur, bordée d'épines travaillées par la main de l'homme »[réf. nécessaire].
Au Moyen Âge, sur le territoire de la commune on relève la seigneurie de Symond, possession au XVIe siècle d'une famille noble établie à Cluses.
Sous domination savoyarde depuis le XVIe siècle, savoyarde à part entière depuis le premier traité de Turin en 1754, Veyrier devient française en 1792, intégrée au département du Léman à la suite de la campagne d'Italie du général Bonaparte. Elle le reste jusqu'à la signature du second traité de Turin de , par lequel le roi de Sardaigne Victor-Emmanuel de Savoie cède alors à Genève cette partie de l'ancienne commune d'Étrembières-Veyrier qui devait lui revenir. Les autorités genevoises prennent possession de Veyrier le .
Héraldique
De sinople à deux bandes d'or, au chef du même chargé d'une aigle de sable.
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Veyrier dans la littérature
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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 12/11/2025 c20260101-031626
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