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Musique, cinéma, TV, événements, actualités du monde

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Cafeduweb


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Actualité du webzine communautaire Cafeduweb où les rédacteurs sont les internautes

Samedi 22 Novembre 2014, 12:07 : Tina Dico — WhispersConnaissez-vous Tina Dico ? Personnellement il y a encore quelques jours je ne connaissais pas ! Et pourtant elle a déjà, à son compteur, huit albums ! Souvent couronnée et récompensée dans son pays d’origine le Danemark, c’est à travers de nombreuses tournées, entre autre en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats Unis, qu’elle s’est ouverte bien au-delà des frontières européennes. Peut-être aurons nous bientôt la possibilité de l’entendre en concert en France.


Catégorie : Arts

Dimanche 16 Novembre 2014, 10:49 : Le vrai sens des mots. Docte heure pour le 33 ! Encore lui ! Et ses vers luisants qui le font prendre pour une lumière… En fait, je pense que cet auteur est plus proche de la vessie que de la lanterne. Tant mieux tant pis, il faut encore se pastiller sa purge de pseudo lexique…Ca t’excites ?
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Vendredi 03 Octobre 2014, 18:58 : Je dis ça, je dis rien ! D’aucun d’aucune qui n’aime pas me lire pourront confirmer ; Peu importe, un peu de légèreté de frivoles propos sans tête à queue ni tête, histoire de se gratter le neurone par-dessous et tant pis pour aisselles essieu qui me trouve bas lourd, qu’ils passent parchemin avant même d’entamer la lecture !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Samedi 23 Août 2014, 09:19 : Le vrai sens des mots. 32 dans ! Même pour celles qui s’en tamponnent, comme le Tampax vite… déjà cette heure là ? Vous en avez assez de ce dictionnaire…Moi aussi, mais comme j’ai décidé d’aller au bout, abrégeons nos souffrances communes, et remettons-en un coup ! Courage !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 10 Août 2014, 10:08 : Le vrai sens des mots. Sur son 31 ! La fête continue. Au mois d’aout point de doute. Nous sommes parvenus non sans mâle, jusqu’à la voyelle « I ». 9ème lettre de l’alphabet. On tient le bambou, courage ! plus que 17 lettres ! et si vous n’en ressortez pas meilleurs, vous n’en sortirez pas pire, bitte !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Mercredi 30 Juillet 2014, 10:26 : Mon pauvre vieux… Pfff…T’en as pas marre de raconter des des couenneries à longueur de web…Qu’est-ce que c’est encore que c’est que ceci ça !?! Hein ? T’as pas honte ? penses-tu ! Tu ne te rends même plus compte à rebours…Enfin…Y a pire…c’est que des gens te lisent ! parait même que certains aiment ça ! Pauvre monde…
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Mardi 29 Juillet 2014, 14:53 : Proverbes intimes Il se trouve que les proverbes sont mal mariés. Leur bon sens finit par un non-sens , c’est pourquoi n’égouttant que mon courage plutôt que mon mouchoir trempé de sueur, j’ai décidé en cette fin juillet de rétablir leur véritable contre sens. Ne me remerciez pas, c’était ça ou le repassage et les courses !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 20 Juillet 2014, 17:31 : Cartes Peu stables !Quelques pensées de vacances entre sable et eau salée, lorsque le cerveau face aux vagues, divague en réponse. Quelques bribes débridées abattues avant d’être débattues, tissu issu d’un visage hâlé sans retour.
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Mardi 15 Juillet 2014, 13:37 : Altriman 2014 : Les angles (66)Samedi 12 juillet 2014 8 h, nous rejoignons les athlètes du jour ! Ils se sont entraînés toute l'année pour participer à cette belle épreuve de l'Altriman des Angles avec 350 adversaires.
Catégorie : Planète - Ecologie

Vendredi 11 Juillet 2014, 09:59 : Le vrai sens des mots. Con cil de Trente ! Pendant les vacances, les travaux continuent. Surtout pour les recalés, les décalés, tous ceux qui ont calés. Ne nous décourageons pas, voici donc une nouvelle tartine de mots en onction neuronale. A déguster sans modération sur la plage ou en montagne, c’est comme vous le voule !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Samedi 21 Juin 2014, 13:05 : Meurtres à la cour du prince Genji – Seio NagaoCe roman s’inspire du fameux Dit du Genji, une épopée classique écrite par Shikibu Murasaki au XIème siècle et considérée comme une œuvre fondatrice de la littérature japonaise. Cette dame de cour, qui a vécu à l'époque de Heian, rapporte l’histoire vraie d’un fils d’empereur, d’une beauté extraordinaire, mais exclu de la succession au trône puis fondateur d’une nouvelle dynastie.
Catégorie : Lecture

Mardi 17 Juin 2014, 15:14 : Quels jeux de société pour les enfants à partir de 2 ans?C’est bientôt les vacances d’été. Vous avez prévu de partir en famille, à la mer, à la montagne ou à la campagne. Quoi qu’il en soit, vous espérer qu’il fera beau. Et si ce n’était pas le cas ? Mieux vaut prévoir quelques jeux de société dans la valise ! Oui, d’accord, mais pour les plus petits ?
Catégorie : Jeux de société

Mercredi 11 Juin 2014, 14:48 : Dis papa, pourquoi ? – Christian VoltzLe 15 juin prochain, nous célébrerons la fête des pères. C’est donc l’occasion rêvée pour vous parler d’un livre que nous aimons particulièrement mon Loulou et moi. Il s’agit de Dis papa, pourquoi ?, un petit album original, écrit et illustré par Christian Voltz.
Catégorie : Lecture

Lundi 09 Juin 2014, 10:58 : Le vrai sens des mots. Chapitre Vin neuf ! Et quand il est tiré, il le boire…pour le croire ! jusqu’à la lie, l’hallali ! Nous sommes désormais à la lettre H ! de guerre ! l’aire H ! Vous savez, celle des coupeurs de têtes dans les entreprises. D’ailleurs dans RH…le « R » ne veut plus dire « relation » mais « ressource » ! L’homme est devenu une ressource comme le gaz et l’électricité…vous trouvez ça humain, vous ?
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 25 Mai 2014, 09:59 : Le vrai sens des mots. Vente d’huitre. Nous n’en avons pas encore fini, c’est bien fait…Fallait pas commencer ! Comment sait ? il suffit d’apprendre par le bon bout. Considérez que ce nouvel opus vous y aide. Et puis, pitié ! cessez de faire cette tête d’enterrement ! plus vite on s’y colle, plus vite ce sera terminé.
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 27 Avril 2014, 09:42 : Foire atout ! Et vide gros niais. Encore une salve de propos décousus en doigt d’honneur sur la couture, qui refusent de se laisser coller une étiquette. Des phrases lunaires en solde de tout compte à dormir de boue…
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 20 Avril 2014, 10:16 : Le vrai sens des mots. Vain set… Bonjour ! C’est en corps moite ! La table est mise, la soupe est servie, prêts pour la dégustation ? Alors en croûte vers de nouvelles aventures ! Nous sommes toujours à la lettre « G », il va falloir en finir, une bonne foi pour tourte !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Vendredi 11 Avril 2014, 08:51 : Les passations de pouvoirDans notre chère raie publique, si souvent honorée par son fondement, il n’est pas une cérémonie qui me fasse plus rire que les passations de pouvoir sur le perron des ministères par son pathétique ridicule. Nous sommes passés directement du cirage de pompe, à la masturbation collective, le léchage de culte et le suçage de gland !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Samedi 05 Avril 2014, 09:18 : Le vrai sens des mots. Chapitre léonard de 26.Pourquoi changer une équipe qui perd ? Après tout, elle ne peut faire que mieux ! Donc, on continue avec cette salle habitude, ce TOC tic, qui consiste à vous faire prendre des vaisseaux pour des lentilles !
Catégorie : Dom Qui Chuchotte

Dimanche 16 Mars 2014, 12:15 : Menue proseun temps absurde et jubilatoire un temps poète et tendre il y a un temps pour tout allez pose ta tête sur mon épaule et écoute ce que je susurre à ton oreille
Catégorie : Dom Qui Chuchotte



Cosmosonic - News, chroniques de disques, festivals, discussions - musique, MP3, DivX, eMule, donkey...


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Cosmosonic.com News

Liste des gagnants de l'opération Thess.
Union des labels indépendants autour d'une plateforme de distribution
Pink Floyd - 'The Piper at the gates of dawn'
Cat Power -'The Greatest'
loi DADVSI ou le contrôle du savoir
Dominique A - 'L'Horizon'
Les Wampas - ' Rock'n Roll part 9'
Programmation du Rock dans tous ses Etats
Tehss - 'Underground'
Route du Rock 2006 - Collection hiver.


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Medias sur DH.be

Samedi 22 Novembre 2014, 10:51 : Les marchés émergents commencent seulement à SchtroumpferLa fille de Peyo schtroumpfe les droits du dessinateur belge à travers la société IMPS (International Merchandising, Promotion & Services). Quel avenir pour ces petites créatures bleues ? La patronne de IMPS, Véronique Culliford est l’Invitée du samedi de LaLibre.be
Un article de : Dorian de Meeûs

Samedi 22 Novembre 2014, 09:12 : Sexe à la TV ? On en veut toujours plus !La télévision n’est plus celle d’hier. Elle propose des représentations de l’individu poussées voire provocantes. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de l’éducation des adolescents, de leur construction identitaire avec en filigrane une hypersexualité grandissante.
Un article de : Stéphanie Hannier et Florence De Bouyalski, sexologues

Samedi 22 Novembre 2014, 08:43 : Anvers: un Kravitz à Lenny-sonAvec son Strut Tour, Lenny Kravitz truste la planète rock et déchaine les passions par son kif des riffs.
Un article de : Pierre-Yves Paque

Vendredi 21 Novembre 2014, 22:46 : Koh Lanta: et le vainqueur est...L'aventure se termine pour cette année ! Découvrez qui a remporté cette nouvelle édition du fameux jeu de TF1 !
Un article de : M. Br.

Vendredi 21 Novembre 2014, 15:35 : Koh Lanta: c'est la finale !Le nom du gagnant sera dévoilé en direct ce soir sur le coup de 23h30 sur TF1
Un article de : M. Br.

Vendredi 21 Novembre 2014, 13:59 : Depuis 5 ans, un ver se balade dans son cerveauSpirometra erinaceieuropei, c'est le nom de cette énigme scientifique. Ce ver d'un centimètre de long a été retiré du cerveau d'un anglais de 50 ans.
Un article de : AFP

Vendredi 21 Novembre 2014, 13:39 : Télé DH: Rendez-vous exclusif avec Danse avec les stars !Interview exclusive de Tonya Kinzinger, éliminée de Danse avec les stars. Retrouvez 70 pages complètes de programme TV du 01 au 07 novembre , d'infos people, de critiques d'émissions, d’interviews exclusives... Bref, le must au niveau du petit écran ...
Un article de : Télé DH

Vendredi 21 Novembre 2014, 09:31 : TPMP: Nabilla remplacée par une ancienne de "Plus Belle la Vie"Maintenue en détention, Nabilla est par conséquent écartée du célèbre plateau du talk de Cyril Hanouna. Et déjà remplacée...
Un article de : Rédaction en ligne

Vendredi 21 Novembre 2014, 06:07 : Retour du placement de produit à la RTBFCe retournement de situation est justifié par les nouveaux efforts budgétaires imposés par le gouvernement à la RTBF.
Un article de : BELGA

Jeudi 20 Novembre 2014, 12:51 : Le réalisateur Mike Nichols, oscarisé pour "Le Lauréat", est mortComédien, metteur en scène, producteur, il est l'un des rares à avoir remporté à la fois un Oscar, un Emmy, un Grammy et un Tony Award.
Un article de : belga

Jeudi 20 Novembre 2014, 10:38 : Cendrillon en "chair et en os": la bande-annonce!A défaut d'avoir l'inspiration suffisante pour proposer un scénario tout neuf, Disney a misé sur les souvenirs d'enfance. Découvrez la bande-annonce de Cendrillon !
Un article de : Rédaction en ligne

Mercredi 19 Novembre 2014, 20:34 : Des orages et des fermiers: le duo gagnant!Ce n’est pas encore un record, mais on s’en rapproche. Mardi soir, RTL-TVi dégainait deux poids lourds dans sa programmation.
Un article de : Ch. V.

Mardi 18 Novembre 2014, 22:52 : Barbara Louys ne présentera plus C’est du BelgeMais fera davantage de terrain pour le magazine du vendredi. Que Gérald Watelet présentera depuis son appartement, dès janvier.
Un article de : Ch. V.

Mardi 18 Novembre 2014, 17:48 : Yannick Noah: "Là d’où je viens, on se montrait intouchable"Grâce notamment à un album plus en émotion - qui se fera ressentir sur scène -, Yannick le showman a "l’impression d’avancer dans la vie"…
Un article de : Ch. V.

Mardi 18 Novembre 2014, 17:08 : Barbara Louys quitte la présentation de C'est du belgeEn janvier, Gérald Watelet sera seul aux commandes de l'émission de la RTBF. Barbara se consacrera à sa chronique.
Un article de : Ch.V.

Mardi 18 Novembre 2014, 14:44 : Sorties cinéma: "Hunger Games 3", C’est la lutte (presque) finaleChangement de ton pour l’avant-dernier Hunger Games : l’action cède le pas à la politique, la manipulation et le mystère.
Un article de : Laurent Patrick

Mardi 18 Novembre 2014, 13:10 : Elle vit pendant 5 ans avec sa mère ... morte!Une Allemande de 55 ans souffrant de troubles psychiatriques a été internée après la découverte dans son appartement du corps momifié de sa mère décédée cinq ans auparavant, selon le Süddeutsche Zeitung.
Un article de : Belga

Mardi 18 Novembre 2014, 12:57 : Le Goncourt des lycéens attribué à David Foenkinos pour "Charlotte"Les élèves de 57 lycées français ont sélectionné ce livre parmi 15 autres ouvrages en compétition.
Un article de : AFP

Mardi 18 Novembre 2014, 11:13 : Voici les premières images du jeu vidéo Game of ThronesUne fuite dévoile les premières images de l'adaptation en jeu vidéo de Game of Thrones. Succès commercial en vue...
Un article de : Rédaction en ligne

Lundi 17 Novembre 2014, 21:00 : Nouveau Assassin’s Creed: aux manettes, citoyens!Après les croisades, la renaissance ou la révolution américaine, Assassin’s Creed se frotte au Paris des sans-culottes, fin du 18e. Révolutionnaire? Découvrez notre test.
Un article de : Carantonis Alexis



Krinein, on critique tout

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Culture sur Lalibre.be

Vendredi 21 Novembre 2014, 16:26 : Alvaro Siza, un bijou d'art dans les poldersPrès d'Ostende, au milieu des champs et des cris de mouettes, se trouve la Fondation "De 11 lijnen". Dans le seul bâtiment en Belgique du grand architecte Alvaro Siza, elle propose de belles petites expositions d'art contemporain. Une initiative privée, exemple de ces célèbres collectionneurs flamands. Découverte.
Un article de : Découverte>Guy Duplat

Vendredi 21 Novembre 2014, 09:09 : Hunger Games fait souffler un vent de révolte sur la ThaïlandeEn plus de rameuter des millions de spectateurs dans les salles obscures, les films de Francis Lawrence ont des retombées, plus inattendues, d'ordre politique. Car, dans un pays comme la Thaïlande, voir une héroïne braver le pouvoir et se rebeller contre le totalitarisme, cela donne des idées.
Un article de : J. Lgg. (avec AFP)

Jeudi 20 Novembre 2014, 18:07 : Rêver avec Schuiten et PeetersSous le regard de François Schuiten et Benoît Peeters, la Ville Lumière est tout sauf une cité obscure. "Revoir Paris", à la fois nouvelle bande dessinée, à la périphérie de leur série emblématique, et exposition à la Cité de l’architecture et du patrimoine, à Paris, apparaît comme une rêverie autour des utopies qui ont scandé l’urbanisme de la capitale française.
Un article de : Alain Lorfèvre, Envoyé spécial à Paris

Jeudi 20 Novembre 2014, 17:17 : Le festival Zéro18, une question de droitsRéunir les zéro à 18 ans afin de promouvoir les droits de l’enfant. A Bruxelles et Charleroi.
Un article de : Laurence Bertels

Jeudi 20 Novembre 2014, 16:52 : Des tours à Paris? Londres en sourit et construitL’avenir de Paris passe-t-il en partie par la construction de tours ? Le débat fait rage, y compris sur le plan politique. En cause, la décision du Conseil de Paris de refuser la Tour Triangle d’Herzog & de Meuron au nom de la préservation de Paris.
Un article de : Guy Duplat

Jeudi 20 Novembre 2014, 14:54 : Consultez le PDF Arts Libre de ce vendredi 21 novembre 2014Au sommaire cette semaine: En route vers Pan, la saison des foires est ouverte à Strasbourg, Cologne et Bruxelles
Un article de : La Libre

Jeudi 20 Novembre 2014, 13:47 : Majestueuse Marianne Faithfull au Palais des Beaux-Arts de BruxellesPour fêter ses 50 ans de carrière, la chanteuse anglaise s'est offert un nouvel album, « Give my love to London » et une tournée mondiale. Qui passait mercredi soir par Bruxelles.
Un article de : Marie-Anne Georges

Jeudi 20 Novembre 2014, 12:52 : Mike Nichols, précurseur jusqu'à sa mortLe réalisateur du "Lauréat" a brillé au théâtre comme au cinéma. Évocation.
Un article de : Alain Lorfèvre

Jeudi 20 Novembre 2014, 10:30 : Découvrez la bande-annonce du remake "en vrai" de CendrillonOn la connaissait "bonniche" entourée de souris, on la découvre désormais en chair et en os dans le nouveau film de Disney. Découvrez la bande-annonce !
Un article de : Rédaction en ligne

Jeudi 20 Novembre 2014, 07:49 : Souchon et Voulzy, un album en duo pour sceller 40 ans de complicitéDepuis 1974, Voulzy a régulièrement composé des musiques pour Souchon. Des titres très populaires comme "Allô maman bobo" ou encore "La ballade de Jim"). Souchon lui a rendu l'appareil ("Rockollection", "Le soleil donne", "Le pouvoir des fleurs"). Découvrez un extrait de ce dernier album.
Un article de : La rédaction (avec AFP)

Jeudi 20 Novembre 2014, 07:37 : Coup de cœur de Guy Duplat : Lou de Laâge et Arne QuinzeUn bon roman ou un bon film sont réussis si le méchant est réussi. A cet égard, le nouveau film de Mélanie Laurent, "Respire" est une belle réussite. Le personnage de Sarah est une formidable "méchante".
Un article de : Guy Duplat

Jeudi 20 Novembre 2014, 05:35 : Le chanteur de soul Jimmy Ruffin est mort à l'âge de 78 ansJimmy Ruffin restera connu pour son tube "What Becomes of the Brokenhearted" et "(Hold on) to My Love".
Un article de : AFP

Mercredi 19 Novembre 2014, 20:24 : Le théâtre en mode "mute"Avec "En attendant Gudule", Virginie Strub observe l’attente sans le son.
Un article de : Marie Baudet

Mercredi 19 Novembre 2014, 17:35 : Percutants Camille et PerdicanLes adolescents envoûtés par la beauté des vers d’Alfred de Musset. Au Varia.
Un article de : Critique Laurence Bertels

Mercredi 19 Novembre 2014, 17:27 : Castellucci est le plus grand metteur en scène du momentAprès avoir fait sensation au Festival d’automne à Paris, « Go down, Moses », arrive au Singel pour trois soirs. A nouveau un choc. Rencontre avec celui qui fut aussi en juin à la Monnaie, le créateur d’un « Orphée et Eurydice » qui bouleversa tous ceux qui l’ont vu.
Un article de : Rencontre Guy Duplat

Mercredi 19 Novembre 2014, 16:31 : 25 ans de regard sur les rives de la MéditerranéeDepuis l’année dernière, le Festival du film méditerranéen de Bruxelles est devenu annuel. Ce qui explique une bizarrerie : sa 14e édition sera également celle de son 25e anniversaire!
Un article de : Hubert Heyrendt

Mercredi 19 Novembre 2014, 13:27 : Zaz et son "Paris" gagné d’avanceZaz revisite des standards. Festival de reprises sous le sapin. Mais pour l’audace, pour la nouveauté, on repassera. Critique.
Un article de : Critique>Sophie Lebrun

Mercredi 19 Novembre 2014, 13:24 : Johnny, la voix du cœurSur son 49e opus, "Rester vivant", le rockeur français de 71 ans pose sa voix comme jamais.
Un article de : Marie-Anne Georges

Mercredi 19 Novembre 2014, 12:48 : "Les larmes du seigneur afghan" priméL’album réalisé par Campi, Zabus et Pascale Bourgaux (édité dans la collection Aire Libre de Dupuis) s’est vu décerner le 2e Prix Cognito, qui récompense la meilleure BD historique d’un scénariste/dessinateur belge.
Un article de : Gilles Milecan

Mercredi 19 Novembre 2014, 12:19 : Anne Frank au cœur d'une guerre de droits d'auteursDans 13 mois très exactement, "Le journal d'Anne Frank" tombera dans le domaine public. Mais les ayants-droits aimeraient bien prolonger leurs droits sur l'œuvre. Et pas pour des motifs financiers assurent-ils.
Un article de : Rédaction en ligne



Logo LeCollagiste VJ

Document distant généré le : Fri, 14 Feb 2014 07:53:11 GMT
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Prochaine mise en cache dans : 4 heures

Webmag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, info video et high tech.

Vendredi 14 Février 2014, 08:49 : VJ BULK LINKS 57

lecollagiste-tv-20.gif   VJ Bulk Links N°57, exploration aléatoire glanée sur la toile VJing, de la vidéo experimentale, installation vidéo interactive, du VidéoMapping et autres performeurs visuels internationaux, curating VJing, team's audiovisuel, matériel, logiciel, contrôleur MIDI, performance tactile, Motion Capture, manipulation en temps réel, influence, blog, webzine, webmag, experience VJ etc ... 

Source LeCollagiste VJ.

 

http://www.frankbretschneider.de/Web-Site/about.html
http://slidedog.com/
http://blogs.fsfe.org/samtuke/?p=245
http://www.vade.info/
http://www.memo.tv/
http://www.lagraine.com/
http://www.vjamm.com/
http://www.derivative.ca/
http://codelab.fr/841
http://www.channel4.com/learning/micros ... age_3.html
http://kylejanzen.wordpress.com/
http://www.mettle.com/freeform-pro/
http://www.sketchupartists.org/
http://vvvvjs.quasipartikel.at/edge/try/
http://dgraph.wikispaces.com/JitnetSyphon
http://blairneal.com/blog/canon2syphon-v1-0/
http://opularity.com/midi.php
http://bino3d.org/3d-videos.html
http://www.scouap.fr/index.html
http://puzzlefacade.com/
http://www.theorizcrew.org/
http://www.otoucan.com/?lang=en
http://isse.sourceforge.net/
http://milkymist.org/3/mixxeo.html
http://resolumextheater.blogspot.jp/
http://www.cast-soft.com/wysiwyg/overview
http://www.club-3d.com/index.php/produc ... b-1-3.html
http://visiophone-lab.com/wp/
http://s-v-m.tumblr.com/
http://www.scoop.it/t/multimedium

 

VJ-Bulk-Link-57

 


Catégorie : VJ BULK LINKS

Mercredi 12 Février 2014, 10:54 : Vidéoprojecteur Viewsonic Pro9800HD Laser

VideoProjecteur.jpg    Vu au salon de l'ISE d'Amsterdam, le constructeur Viewsonic a présenté son nouveau vidéoprojecteur Laser et à focale courte, après les hybrides LED Laser, nous passons en tout Laser. Le Pro9800HD affiche une image à une distance de 18 cm, une luminosité de 3000 Lumens, définition native de la dalle DLP en 1920x1080 pixels, offre sur le papier une vue 360°, idéale pour des installations. Aucune date de sortie ni de prix de la bestiole.

 

ViewSonic-Pro9800HD.jpg

 

 

À noter ; les vidéoprojecteurs Laser arrivent en force cette année, Panasonic sortira en fin d'année le PT-RZ670 en 6000 Lumens ANSI. Dans les bacs en mars prochain, le Digitalprojection HIGHLite Laser 12 000 Lumens.

 

 


Catégorie : MATERIEL

Mardi 11 Février 2014, 09:39 : Mise à jour du Syphon en OpenGL 3.2

Syphon   Une mise à jour Syphon, je n'y croyais plus, MWM la fait. Alors ce qui change, le support du OpenGL 3.2 sur Mac, donc plus de performance et plus de stabilité du noyau.

À tester sur la nouvelle version du MWM sur OS X sortie hier.

 

 

Syphon_Framework_Icons.png

 

mwm_logo_600x300-01.png

 

 


Catégorie : VJING

Lundi 10 Février 2014, 12:40 : MWM sur OS X avec Syphon

Maersk.jpg    MWM est basé sur un moteur WYSIWYG temps réel, entièrement orienté GPU pour maximiser les performances dans un environnement 3D dédié au vidéo Mapping.

Dans l'univers 3D vous pouvez créer des objets primitifs ou importer des modélisations venant d'un logiciel 3D de votre choix, et de les manipuler en temps réel.

 

MWM est sortie sur PC en novembre 2013, la team MWM ne chôme pas et nous propose aujourd'hui le MWM sur la plateforme OS X avec la compatibilité native sur le Syphon. Système requis minimum : Moutain Lion est plus.

La liste des features de cette nouvelle friandise :

 

Note de version MWM v1.1.677

[NEW] Support Syphon Natif sous mac OSX (ctrl+click sur la media matrix)

[NEW] alt+click droit -> retour à la valeur précédente des manipulations de la scène

[NEW] Duplication d'objet et lumière avec Ctrl+b

[NEW] Import d'objets en drag/drop

[NEW] Import de fichier Collada

[NEW] Mise à jour des images chargées

[NEW] Amélioration des performances des objets primitifs

[NEW] Raccourci vers l'explorateur de fichiers

[NEW] Deplacement, rétrécissement, fermeture de la fenêtre principale via la barre de titre

[NEW] Simplification des raccourcis d'édition

 

La team MWM travaille actuellement sur:

- Cartes de capture vidéo

- Timeline d'animation des objets et lumières

- Timeline de gestion des médias

- DMX

 

Note de version MWM v1.1.0

[FEATURE] Nouvelle interface Utilisateur. Bienvenue au dashboard !!!

[FEATURE] Amélioration de la Media Matrix.

[FEATURE] Amélioration des performances de lecture vidéo.

[FEATURE] Sauvegarde des mapping MIDI liée à celle des projets.

[FEATURE] Contrôle du taux de rafraîchissement cible de l'affichage.

[FEATURE] Dessin des filaires.

[FEATURE] Amélioration du gyzmo d'édition et déformation des mesh.

[FEATURE] Verrouillage des mesh.

[FEATURE] Anti Aliasing de rendu.

 

[FIX] Warp crash sur carte nVidia.

[FIX] Warp Reset sur carte  nVidia.

[FIX] Déplacement et création dynamique de masques.

[FIX] Sauvegarde de médias des objets liés.

 

[FIX] Chargement de propriétés d'éclairage.

 

 

MWM-OSX-04.jpg

 

MWM-OSX-01.jpg

 

MWM-OSX-02.jpg

 

MWM-OSX-03.jpg

 

 

 

 

 


Catégorie : VJING

Lundi 27 Janvier 2014, 08:50 : Initiation VJing VideoMapping au Festival Les Electropicales

MAKE_PT0177.jpg     Le festival Les Electropicales accueillera les initions VJing et VideoMapping du LeCollagiste à La Réunion du 12 au 14 mai 2014 en partenariat avec Technopol.

Une initiation VJing VideoMapping sur les logiciels Millumin (formateur agréé) et Modul8 au Palaxa à Saint Denis de La Réunion, de 10h à 18h. L'art du mixage vidéo en temps réel par l'exemple, le VideoMapping change notre perception de l'objet par un trompe-l’œil vidéo éphémère.

Nombre de place 10 personnes maxi, prix de la session 90 € les 3 jours.

Matériels demandés : venez avec votre Mac, les logiciels Modul8 et Millumin d'installés en version démo ou avec licence. Pour la partie VidéoMapping, munissez-vous d'une ou deux feuilles de carton plume d'environ 5mm au format Raisin (50x65 cm) pour nos travaux Manuel. Dans votre trousse d'écolier, il vous faudra au moins 1 cuter, 1 tube de colle et du scotch.

 

Inscription ; Inscription : contact (at) electropicales.com

 

Le festival Les Electropicales aura lieu du 11 au 18 mai 2014, plus d'infos sur le FB

Les Electropicales

Technopol

Palaxa

LeCollagiste

 

electropicales.jpg

Palaxa.png

LeCollagiste_Logo_web.png

 

Logo-Technopol-Clé

 



Catégorie : FORMATION

Mercredi 22 Janvier 2014, 11:48 : Un bot Vidéoprojecteur

beamer.jpg     Les objets connectés français ont le vent en poupe en cette année 2014. Le Keecker est un robot multimédia contrôlé au smartphone, doté d'un vidéoprojecteur orientable, d'une caméra 360°, d'un système audio 3D Surround sound system, de capteur de température, d'air, de CO2 et d'humidité, bien sur du WiFi, le tout sur Androide 4.2.2. Manque plus que des bras !

Tention le prix de ce bot est d'environ 4000 $, prévu fin 2014.

Un bot utile pour un détournement artistique.

 

artwork-front.jpg

 

artwork-closeup-top.jpg

 

Keecker02.jpg

 

Keecker01.jpg

 

 

 


Catégorie : MATERIEL

Samedi 11 Janvier 2014, 12:17 : Dans la série C'est quoi … ?

HAL-9000.png     La série des C'est quoi … ? sur LeCollagiste VJ commença en 2005 avec le plus évident, C'est quoi un VJ ? Suivi de prêt par :

 

C'est quoi le streaming ?

C'est quoi le SLI ?

C'est quoi le mode Progressif ?

C'est quoi le FFDSHOW ?

C'est quoi le MPEG 7 ?

C'est quoi un FlipBook ?

C'est quoi le SteamPunk ?

C'est quoi le Tilt-Shift ?

C'est quoi une Steadicam ?

C'est quoi le HDBaseT ?

C'est quoi le Motion Design ?

C'est quoi le Li-Fi ?

C'est quoi le WiDi ?

C'est quoi le Syphon ?

C'est quoi le Copperlan ?

 

 

cest-quoi-le.jpg


Catégorie : VJING

Mercredi 01 Janvier 2014, 08:08 : Bonne Année 2014

Feliz Año Nuevo 2014

 

 

happy new year 2014 - LeCollagiste

 


Catégorie : NEWS

Lundi 30 Décembre 2013, 13:14 : Rétrospective du LeCollagiste 2013

camera013.jpg   La rétroscpective de l'année 2013, ils ont marqué l'année sur LeCollagiste VJ.

 

 

Les 12 meilleurs logiciels pour artistes VJ et Vidéo Mappeur

Syphoner by Sigmasix

Mac : 10 applications essentielles pour VJ

Codec HAP for VJ

Win : 10 applications essentielles pour VJ

Formation Pro VidéoMapping et VJing

VideoMapping Tokyo City Symphony

Blendy Dome VJ

insid MWM on Windows8

Millumin et After Effects

Arkaos GrandVJ 2 et GrandVJ XT

Syphon c'est quoi ?

Surface de contrôle MIDI pour VJ's

CopperLan c'est quoi ?

 


formation-Millumin-JP-Clement.jpg

 

Crédit photo - JP CLément.

 

 

 



Catégorie : NEWS

Dimanche 29 Décembre 2013, 12:19 : CopperLan c'est quoi ?

tvs.jpg     CopperLan est un protocole ouvert permettant, via un simple câble Ethernet, de router du MIDI, de l'audio entre logiciel et matériel. Une fois installé sur différentes machines "CopperLan Manager" (PC / Mac), il y a une détection automatique, les possibilités sont alors illimitées. Une configuration réduite au minimum, CopperLan peut utiliser une configuration physique tel que l'USB, l'Ethernet, Le FireWire sans maître / esclave, gère les différentes connexions / déconnexions à chaud sans perturber le réseau.

Un réseau virtuel très réussi et entièrement gratuit pour l'utilisateur final, en revanche, un SDK en Freeware est disponibles pour les développeurs sous condition de diffusion gratuite.

CopperLan est une petite révolution aussi importante que le Syphon sur Mac.

Compatible Windows, OS X, fonctionne parfaitement avec Ableton Live, Millumin, VDMX, Resolume Avenue/Arena, Modul8, FL Studio, etc. …

 

 CopperLan Manager

CopperLan Manager

CopperLan Manager

CopperLan

 


Catégorie : VJING



Les Echos - actualité sur les loisirs

Document distant généré le : Fri, 21 Nov 2014 16:02:13 GMT
Mise en cache par NewsBrol : Samedi 22 Novembre 2014, 14:47
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Toutes les informations sur le cinéma, les derniers livres parus, les expositions, spectacles et va

Vendredi 21 Novembre 2014, 13:33 : Dans les petits papiers de MatisseSeul le génie sait transformer le handicap en atout. Henri Matisse (1869-1954), grand maître de la couleur et éternel concurrent de Picasso en peinture, a complètement innové dans les dix dernières années de sa vie, où il était diminué. La démonstration est faite en grand au MoMA jusqu’au...
Catégorie : Week-end
Un article de : Judith Benhamou-Huet

Vendredi 21 Novembre 2014, 09:00 : Le vin par abonnement fait un cartonAcheter son vin en souscrivant un abonnement mensuel : c’est la tendance du moment. Une formule qui permet de découvrir domaines et terroirs. .
Catégorie : Week-end
Un article de : Jean-Francis Pecresse

Vendredi 21 Novembre 2014, 08:52 : Nos (très chères) amies les bêtesQuand le photographe Bruce Weber shoote des chiens pour la « love brand » Shinola et sa collection d’accessoires canins, on est au-delà d’une simple campagne de publicité : l’animal de compagnie est de retour dans notre imaginaire.
Catégorie : Week-end
Un article de : Gilles Denis

Vendredi 21 Novembre 2014, 08:41 : Dans de beaux draps !Le linge de maison se réveille et monte en gamme.
Catégorie : Week-end

Vendredi 21 Novembre 2014, 01:00 : Le bel effet DecoufléAvec « Contact » Philippe Decouflé trousse un joli hommage à la comédie musicale, sans vraiment prendre de risques.
Catégorie : Week-end
Un article de : Philippe Noisette

Vendredi 21 Novembre 2014, 00:00 : Du bon usage du médiévalRobes de bure et cottes de mailles suggestives, la série phare « Game of Thrones » fait des émules du côté des podiums.
Catégorie : Week-end

Vendredi 21 Novembre 2014, 00:00 : Jeff Koons : entre artiste et systèmeL'artiste Jeff Koons, qui bénéficie d'une rétrospective au Centre Pompidou à partir du 26 novembre, est une machine de guerre de la réussite. Explications.
Catégorie : Week-end
Un article de : Judith Benhamou-Huet

Vendredi 21 Novembre 2014, 00:00 : Conte de Noël en LaponieEn Laponie finlandaise, Rovaniemi se présente comme le lieu de résidence de Santa Claus. Voyage au coeur d'une ville qui vit au quotidien le miracle de Noël.
Catégorie : Week-end

Vendredi 21 Novembre 2014, 00:00 : Carnet de routeY aller La compagnie Finnair propose des vols à partir de 299 euros, avec escale à Helsinki, www.finnair.com. Office du tourisme de Rovaniemi www.finnair.com. Se loger A l'hôtel du Père Noël, le Santa's Hotel. Malgré son nom, la décoration est plutôt simple, mais la vue imprenable, depuis son lit,...
Catégorie : Week-end

Vendredi 21 Novembre 2014, 00:00 : Best of…New Hoover Deluxe Shampoo, 1981-1987 Les premières oeuvres célèbres de Koons sont ces aspirateurs placés derrière une vitrine et éclairés par des néons. Il s'agit évidemment d'un ready made (objet du quotidien érigé en oeuvres d'art selon Marcel Duchamp), mais encore d'une allusion au summum du...
Catégorie : Week-end
Un article de : Judith Benhamou-Huet



7Librairie.Francophone

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Le document vient d'être mis en cache par NewsBrol. Ancien cache : Vendredi 17 Juin 2011, 11:35
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Faut-il interdire les écrans aux enfants ?
Agendas et calendriers 2010 : classiques, orginaux, artistiques ou humoristiques
Résistants pour la terre autour du monde
Premier bébé : L'année où tout a changé (BD)
L'après Pétrole : la nouvelle économie écologique
L'Offre de Soins en Milieu Rural
Résistants pour la terre de Sébastien Viaud et Anne Gouyon
Travail vivant tome 1 et 2 : séxualité, travail et émancipation
Histoire secrète du patronat : De 1945 à nos jours
Les femmes de mon père de José-Eduardo Agualusa
La dernière utopie, menaces sur l'universalisme ?
Les malchanceux, livre disloqué de BS Johnson à lire au hasard...
François l'embrouille par François Damiens, best of en DVD
Les deux âmes de l'écologie de Romain Felli


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Poezibao

Document distant généré le : Sat, 22 Nov 2014 13:42:30 GMT
Mise en cache par NewsBrol : Samedi 22 Novembre 2014, 14:47
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Toute l'actualité éditoriale de la poésie : textes dans l'anthologie permanente, le feuilleton et les notes sur la création, entretiens, notes de lecture, évènements, reportages et rencontres, dernières parutions.....

Samedi 22 Novembre 2014, 14:20 : [Poezibao Hebdo] du samedi 22 novembre 2014 Rappel : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici Pour recevoir les mises à jour quotidiennes dans sa boîte aux lettres, voir ici Les derniers articles publiés dans Poezibao : ○[revue Sur Zone] "Notre Corps qui êtes en mots" d’Anne Malaprade ○[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 7/7 ○[anthologie permanente] José Hierro ○[anthologie permanente] Liliane Giraudon ○[anthologie permanente] Suzanne Doppelt ○[note de lecture] "Equinoxiales" d'Armelle Leclercq, par Pierre Vinclair ○[note de lecture] "Yanahaira Isaku, Avec Giacometti", par Alain Paire ○[note de lecture] W.G. Sebald, Jan Peter Tripp, "nul encore n’a dit", par Florence Trocmé ○[notes sur la...

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Rappel : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici  
Pour recevoir les mises à jour quotidiennes dans sa boîte aux lettres, voir ici 
 
 
Les derniers articles publiés dans Poezibao : 
 
[revue Sur Zone] "Notre Corps qui êtes en mots" d’Anne Malaprade 
 
[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 7/7 
 
[anthologie permanente] José Hierro 
[anthologie permanente] Liliane Giraudon 
[anthologie permanente] Suzanne Doppelt 
 
[note de lecture] "Equinoxiales" d'Armelle Leclercq, par Pierre Vinclair 
[note de lecture] "Yanahaira Isaku, Avec Giacometti", par Alain Paire 
[note de lecture] W.G. Sebald, Jan Peter Tripp, "nul encore n’a dit", par Florence Trocmé 
 
[notes sur la création] Blaise Cendrars 
[notes sur la création] Maurice Merleau-Ponty 
[notes sur la création] Paul Audi 
 
[agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésie 
[agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésie 
 
[Poezibao a reçu] du samedi 22 novembre 2014 
 
 
On peut aussi lire des notes sur Christian Prigent, Gertrude Stein, Sibelius, André Hirt, Jacques Roubaud, Marcelin Pleynet, dans le Flotoir (site personnel de Florence Trocmé) 
ici :  
"une expérience qui touche au fond de ce qui nous parle et nous assujettit" 
et là :  
"une porte sans porte, sans serrure et sans clef" 
 


Catégorie : Poezibao Hebdo
Un article de : Florence Trocmé

Samedi 22 Novembre 2014, 14:07 : [Poezibao a reçu] du samedi 22 novembre 2014 Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao. NB : ne sont pris en compte ici que les livres publiés à compte d’éditeur. Liliane Giraudon, Le Garçon cousu, P.O.L., 2014, 10€ Jean-Jacques Viton, ça recommence, P.O.L., 2014, 9€ Laurent Albarracin, Herbe pour herbe, Dernier Télégramme, 2014, 14€ Eric Suchère, Variable, Argol, 2014, 19€ Sylvie Durbec, Sanpatri, éditions Jacques Brémond, 2014, 16€ Georges Drano, Vent dominant, Rougerie, 2014, 12€ Christophe Esnault, Aorte adorée, La Porte, 2014, France Burghelle Rey, Comme un chapitre d'histoire, La Porte, 2014, Patrick Le Divenah, Newton & Milo, Polder, 2014, 6€ Marie-Anne...

Contenu :


Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao.   
NB : ne sont pris en compte ici que les livres publiés à compte d’éditeur.  
 
 
Liliane Giraudon, Le Garçon cousu, P.O.L., 2014, 10€ 
Jean-Jacques Viton, ça recommence, P.O.L., 2014, 9€ 
Laurent Albarracin, Herbe pour herbe, Dernier Télégramme, 2014, 14€ 
Eric Suchère, Variable, Argol, 2014, 19€ 
Sylvie Durbec, Sanpatri, éditions Jacques Brémond, 2014, 16€ 
Georges Drano, Vent dominant, Rougerie, 2014, 12€ 
Christophe Esnault, Aorte adorée, La Porte, 2014, 
France Burghelle Rey, Comme un chapitre d'histoire, La Porte, 2014, 
Patrick Le Divenah, Newton & Milo, Polder, 2014, 6€ 
Marie-Anne Bruch, Écrits la nuit, suivi de Écrits d'amour, Polder, 2014, 6€ 
 
→ Anthologie 
La poésie de la Renaissance, anthologie, dossier et modernisation par Nicolas Lombart, Folio Plus classiques, 2014, 6,20€ 
 
→ Revues 
Revue Arpa, n° 110-111,, 2014, 15€ 
Revue Muscle, n° 1, septembre 2014,, 2014, 3€ 
Revue Muscle, n°2, novembre 2014,, 2014, 3€ 
Revue La Feuille, n° 2, Éditions Disdill, 2014, 
Revue La Fabrique des icebergs, spécial Jacques Josse,, 2014, 5€ 
 
essai 
Christine Spianti, Soleil sur fond bleu, Maurice Nadeau, 2014, 18€ 
 


Catégorie : Poezibao a reçu
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 21 Novembre 2014, 11:37 : [revue Sur Zone] "Notre Corps qui êtes en mots" d’Anne Malaprade Huitième parution de la revue littéraire de Poezibao, Sur Zone, lancée le lundi 8 septembre 2014 : « Notre Corps qui êtes en mots » d’Anne Malaprade Dans le souci de bien respecter la mise en page du texte, mais également d'en permettre l'enregistrement ou l'impression, ce texte est accessible au format PDF en cliquant sur le lien ci-dessous : Téléchargement Revue Sur Zone : Anne Malaprade "Notre Corps qui êtes en mots".

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Huitième parution de la revue littéraire de Poezibao, Sur Zone, lancée le lundi 8 septembre 2014 : « Notre Corps qui êtes en mots » d’Anne Malaprade
 
Dans le souci de bien respecter la mise en page du texte, mais également d'en permettre l'enregistrement ou l'impression, ce texte est accessible au format PDF en cliquant sur le lien ci-dessous : 

Téléchargement Revue Sur Zone : Anne Malaprade "Notre Corps qui êtes en mots".

 


Catégorie : Sur Zone, la revue littéraire de Poezibao
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 21 Novembre 2014, 11:22 : [notes sur la création] Maurice Merleau-PontyUne citation, par Paul Audi (in Créer), de Merleau-Ponty parlant de l’écrivain qui aura « monté en lui “cet étrange appareil d’expression qui est capable non seulement d’interpréter les mots selon les acceptions reçues et la technique du livre selon les procédés déjà connus, mais encore de se laisser transformer par lui et douer par lui de nouveaux organes. On n’aura pas idée du pouvoir du langage tant qu’on n’aura pas fait état de ce langage opérant ou constituant qui apparaît quand le langage constitué, soudain décentré et privé de son équilibre, s’ordonne à nouveau pour apprendre au lecteur –...

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Une citation, par Paul Audi (in Créer), de Merleau-Ponty parlant de l’écrivain qui aura « monté en lui “cet étrange appareil d’expression qui est capable non seulement d’interpréter les mots selon les acceptions reçues et la technique du livre selon les procédés déjà connus, mais encore de se laisser transformer par lui et douer par lui de nouveaux organes. On n’aura pas idée du pouvoir du langage tant qu’on n’aura pas fait état de ce langage opérant ou constituant qui apparaît quand le langage constitué, soudain décentré et privé de son équilibre, s’ordonne à nouveau pour apprendre au lecteur – et même à l’auteur – ce qu’il ne sait ni penser ni dire” »  
 
Maurice Merleau-Ponty, extrait de La Prose du Monde, cité par Paul Audi in Créer, p. 464 
 


Catégorie : Notes sur la création
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 21 Novembre 2014, 11:17 : [Note de lecture] "Equinoxiales" d'Armelle Leclercq, par Pierre VinclairImage et rejet (de la catastrophe) A propos des Equinoxiales d’Armelle Leclercq La poésie, sans dout...

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Image et rejet (de la catastrophe) 
 
A propos des Equinoxiales d’Armelle Leclercq 
 

équinoxialesLa poésie, sans doute, n’est pas facile à définir. On peut être tenté de dire, malgré tout, et le plus simplement possible : du rythme et des images. A-t-on simplifié la question ? Qu'est-ce que ce rythme, depuis que l'hexamètre, le décasyllabe et l'alexandrin, recomposés dans des vers libres, des versets ou des vers blancs de prose, se sont fait mille fois dépecer ? Quant aux images, pour qui n'en veut rester au mysticisme new wave des théories de la correspondance (comme si la matière du monde rejouait le spectacle des idées, comme si le théâtre de la langue réalisait le sens des choses), quel usage sérieux peut-on encore en faire ? À Baudelaire et sa « forêt de symboles », Mallarmé répondait déjà : « n'est que ce qui est », condamnant par avance surréalistes et pongistes à un usage seulement ludique des déplacements métaphoriques. 
 
À quoi sert cela – 
À un jeu. (Mallarmé, « La Musique et les lettres ») 
 
Les choses, en réalité, ne représentent guère les idées, et l'esprit ne gagnera rien à des tableaux, parisiens ou d'ailleurs : le sens est étranger au monde, il n’est d’épiphanie que dans le délire ou la mauvaise foi – une fiction. Ce n'est peut-être donc pas tant qu'elle était difficile à définir ; c'est que la poésie n'est plus possible à pratiquer.  
 
Ah ! que dire encor ? Que faire ? 
Je ne sais plus, – et pourquoi, dans ce temps d’ombre misérable, des poètes ? (Hölderlin, « Le Pain et le vin ») 

Le dernier livre d'Armelle Leclercq m'intéresse deux fois : d'abord parce qu'« il se passe » au Japon (mais peut-on dire qu'un livre de poèmes, non narratif, se passe quelque part ?) ; ensuite parce que la poésie entre les mots de son auteure semble évidente. À Zenon qui prouvait l'impossibilité du mouvement, et les modernes de la poésie, elle répond en marchant, en chantant, le Japon. Les Equinoxiales est un livre composé de quatre sections, dont la première ne fait qu’une page, les deux suivantes sont éponymes, et la dernière, un peu hétérogène (on y reviendra) au niveau du style et du propos, s’appelle « Tchernoshima » et traite de l’accident de mars 2011 et de ses conséquences. Je préfère renvoyer le lecteur au livre, s’il veut trouver des exemples du goût d’Armelle Leclercq pour l’inversion et pour l’incise qui troublent la syntaxe, pour l’entomologie ou l’argot bon enfant – binette, zizique, etc. (mais voici malgré tout quelques vers pour s’en faire une idée : 
 
S’aboule, tardif, un moustique : 
Visible dans le contre-jour 
Sa propulsion d’hélicoptère. (p. 55) 
  
car je voudrais me concentrer sur le rapport triple que ce livre entretient avec le Japon, et sur l’influence de ce rapport sur ce qu’il peut en être aujourd’hui des images et du rythme en poésie. Il y est présent d’abord comme un pays (avec une culture, mais aussi une nature, proche ou lointaine) qui fournit à l’auteure des objets – portraits, paysages, situations. Ensuite comme une langue – les mots japonais s’invitant souvent, en italique, au milieu des vers, tandis que la syntaxe japonaise vient pousser les verbes au bout de la phrase française ; enfin comme une poétique. Chacune de ces trois dimensions – l’étonnement des situations exotiques, l’incongruité des termes ou des structures, l’esthétique du haïku – contribue à faire de ces textes des condensés de poésie amusée, questionnante, malicieuse : 
 
La voie lactée ? 
Balancé dans l’espace 
Un nunchaku. (p. 64) 
 
On voit à ce seul exemple le déplacement que ces trois aspects imposent à la problématique de l’image poétique. Car l’humour des Equinoxiales n’est ni celui, noir, ironique, des amis de Breton, ni celui, malin, virtuose, de l’objeu-objoie : c’est celui d’une candeur, d’une fraîcheur et d’un étonnement. L’image a ici un rôle très simple, éloigné des lourdeurs métaphysiques des théories de la correspondance, de l’alchimie du verbe ou des associations inconscientes : elle mesure. Un objet du réel étant donné, l’auteure le décrit à l’aide d’un autre objet, plus connu et parfois moins connu que lui. En résulte dans le même mouvement un gain cognitif (A est comme B) et un étonnement (A n’est comme B que jusqu’à un certain point)  
 
Le nombre cent en kanji 
On dirait, téléphérique, une cabine. 
Vivement qu’il nous transporte, 
Véloce, là où taiseuses 
Les lanternes en pierre 
Leurs colifichets de neige affichent. (p. 75) 
 
Voilà en effet le caractère en question : 百. Il est bien évident qu’une telle image n’a de sens que dans une situation d’exotisme : on reconnaît l’expatriée apprenant ses premiers kanji. Beaucoup fonctionnent de la même manière, dans Les Equinoxiales. L’image ne sert pas à y comparer l’esprit et la matière, ni ne rend homogènes les scènes de la vie à celles de la littérature (ainsi le cygne de Baudelaire renvoyait à l’exil autant que le drame d’Andromaque) : la poésie n’est plus un chant d’épiphanie. Le doit-on à l’objet exotique, ou à l’esthétique du haïku (qui invite à voir le quotidien toujours comme exotique) ? Les deux, sans doute. L’image est mesure amusée de ce qui est, minuscule prise sur l’inconnu qui vient, état du décalage.  
 
Quant au rythme ou à la prosodie, dans son rapport à la syntaxe, elle semble marquée dans Les Équinoxiales par un double principe : d’une part le qualificatif est presque toujours donné avant ce qu’il qualifie ; d’autre part chaque vers se donne comme une unité sémantique indépendante, mais complémentaire, de ceux qui l’entourent et avec l’aide desquels se fabrique la phrase qui court de l’un à l’autre.  
 
La table japonaise 
Avec pliables ses pieds rouges 
Et son plateau en laque noire : 
S’y envolent les grues (p. 7) 
 
L’anacoluthe (le sujet passe de « la table » à « les grues ») et la reprise du premier sujet sous forme du complément de lieu « y » (plutôt que d’avoir écrit : « les grues s’envolent sur la table ») marquent bien la relative indépendance de chacun des vers qui ne s’articulent que par des fonctions tapies dans les blancs : le rejet a ici un rôle grammatical, ou plutôt syntaxique. Cette manière d’aligner des vers à la fois indépendants et interdépendants, conforme à la poétique du haïku, produit lui aussi un effet de précipitation qui fait passer les choses et les significations les unes dans les autres – effet parfois souligné par la pure et simple absence de verbes entre des groupes nominaux juxtaposés (ainsi « Lune printanière, / Ces deux radeaux – nos futons – / Sur la mer des tatamis. (p. 76)). 
 
Lorsque le qualificatif se montre avant ce qu’il qualifie (« pliables ses pieds ») et que la dialectique des vers présente l’objet sous forme d’une succession de vagues de choses mystérieusement articulées, ce double principe contribue lui aussi à une esthétique de la surprise, du retournement de situation, de la chute savoureuse. Une manière tout en légèreté qui s’oppose, comme sur l’image, à l’induction parfois laborieuse des fables à morale de la poésie symboliste.   
 
Du moins est-ce le cas dans les deux sections éponymes qui font le gros du recueil ; car la troisième section, « Tchernoshima », semble faire intrusion, à l’improviste et impromptue, dans cette poésie qu’elle dérange comme la catastrophe le réel. Le vers s’y allonge dans de la prose, les voix d’autres – commentateurs, médecins, présentateurs télé – colonisent la phrase, une ironie désespérée remplace l’humour pétillant des premières pages. On assiste alors à une sorte de combat entre la catastrophe nucléaire, qui semble refuser sa poésie, et Armelle Leclercq, qui ne se résout ni au cynisme, ni à la gravité. Tout se passe alors comme si, peu à peu, d’un texte à l’autre, le poème reprenait ses droits sur le réel et se donnait des mots capables de le « synthétiser » (comme on synthétise la lumière) – jusqu’à ce que les dernières pages de la section retrouvent la forme des Equinoxiales pour décrire l’accident, parvenant à faire tenir ensemble, dans quelques mots jetés à la ligne, l’humour et le désespoir : 
 
L’eau 
Noyant les pompes, on ne peut plus faire venir 
L’eau. (p. 106) 
 
Le contact avec la catastrophe pousse ainsi l’écriture d’Armelle Leclercq à passer du mode mineur (celui de la description amusée d’un réel exotique) à une puissance élégiaque qui a toujours été, sans doute, la poésie en mode majeur. Elle ne le fait pas avec les armes du XIXe siècle. Le symbolisme, face au réel absurde, ne pouvait être qu’une erreur, une posture ou un enfantillage ; sa critique par le XXe siècle était nécessaire. Mais au contact d’un réel s’il est présence de l’innommable, s’il s’offre dans les lambeaux désarticulés d’une expérience incompréhensible et angoissante, la poésie, art verbal du rejet (problématisant le rapport du tout de la phrase à ses parties de vers) et de la mesure (par les images), ici revigorée par le Japon, peut de nouveau faire sa preuve.   
 
 
[Pierre Vinclair] 
 
Armelle Leclercq, Equinoxiales, Le Corridor bleu, 2014, 12€.

 


Catégorie : Notes de lecture
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 21 Novembre 2014, 10:41 : [anthologie permanente] Liliane GiraudonLiliane Giraudon publie Le Garçon cousu (livre en librairie le 28 novembre). 1 Une jetée. Un sac Elle dit : Je suis ce que j’écris. C’est dans ce sac, ce simple sac. Les pages de mon livre. Toutes les pages de mon livre. Elle dit : Regardez-moi. Je suis ce que j’écris. Ici, sur la jetée. Je suis venue Jeter mon livre. Mon dernier livre. Regardez-moi. Un écrivain. C’est moi. Rien à voir avec ce qu’on vous montre. Tout ce qu’on raconte. Je suis ce que j’écris. Ce que j’écris est un autre. Prouve-moi que tu n’es pas ce que...

Contenu :

 

Liliane Giraudon publie Le Garçon cousu (livre en librairie le 28 novembre). 
 
 

Une jetée. Un sac 
Elle dit : Je suis ce que j’écris. 
C’est dans ce sac, ce simple sac.  
Les pages de mon livre. 
Toutes les pages de mon livre.  
Elle dit : Regardez-moi. 
Je suis ce que j’écris. 
Ici, sur la jetée.  
Je suis venue 
Jeter mon livre.  
Mon dernier livre. 
Regardez-moi.  
Un écrivain. 
C’est moi. 
Rien à voir avec ce qu’on vous montre.  
Tout ce qu’on raconte.  
Je suis ce que j’écris. 
Ce que j’écris est un autre.  
Prouve-moi que tu n’es pas ce que tu es, langue ! 
Un corps qui traîne. 
Décompose ses mouvements. 
Il ne fait pas froid. 
Des phrases lentes sont-elles une protection contre le passé ?  
Et l’avenir ? 
Mon sac.  
La robe que je porte est mon sac.  
Je suis le sac qui porte mes livres.  
Tous mes livres. 
Et la grammaire. 
Je suis la grammaire. 
La porte et son chien. Le chat.  
La multiplicité des grammaires.  
 
 

Un radeau est une structure flottante qui dérive. 
Autant rêver chaque matin.  
Ici, rien ne dérive.  
Rien que la vitesse des phrases dans ma tête.  
Je suis un écrivain, regardez. Moi je suis un écrivain.  
Ne vous trompez pas.  
La place du point c’est une barge. 
Le point dans la voix est un flotteur. 
Il peut couler le sens.  
« Je suis un écrivain, regardez. Moi je suis un écrivain. ».  
N’a pas le même sens que 
Je suis un écrivain, regardez-moi. Je suis un écrivain. »  
 
 
3.  
Ce corps qui s’éloigne est-il semblable à celui qui revient ? 
Toutes ces années à monter des phrases. 
Un travail de traduction. 
À l’intérieur. 
Une seule et même langue 
Vous voyez ?  
La tête en l’air. 
La tête au-dessus. 
C’est dans la tête.  
Pour que ça sorte il faut poser. Poser la tête à côté.  
Dans le sac le livre. Chaque matin je viens ici.  
Aérer la tête. Faire de l’exercice.  
S’exercer à déposer la tête.  
La tête dans le sac.  
C’est une décollation.  
Ça existe en peinture. Voyez Artémisia !  
Elle connaît le protocole. 
 
 

La théorie de la couleur en donne je pense l’analogie la plus exacte. 
J’y pense. 
J’y pense depuis longtemps.  
Des années. 
Ce rouge.  
C’est le vent. Ça bouge dans le vent. 
Ce dont nous avons besoin c’est d’un cercle chromatique pour les sons. 
Moi, la langue parlée me rafraîchit. 
Surtout si elle est étrangère.  
Un idiome n’est pas un sac.  
Une autre mer. 
La langue est plate. C’est une main.  
Marcher sémantise les phonèmes.  
Ici je marche. 
La langue agitée.  
Langue-voix dans le corps. Et dégradable.  
Cave et grenier la barque flotte dans les airs. 
Se déplace vers les eaux. 
Rouge-mouvement.  
Ce que nos mères apprenaient. 
Mimique des bêtes. 
Direction des orages. 
Les lignes sont tordues. Les lignes je les tords 
 
[...]  
 
Liliane Giraudon, Le Garçon cousu, P.O.L., 2014, pp. 73 à 76, (livre en librairie le 28 novembre).  
 
Liliane Giraudon dans Poezibao :  
Bio-bibliographie, extrait 1, lien vers Mon Rimbaud, Marquise vos beaux yeux, fiche de lecture, une lecture chez Michèle Ignazi, extrait 2 (Mon Rimbaud), extrait 3 (hier…), extrait 4, La poétesse (par A. Malaprade), Hôtel(par F. Trocmé), extrait 5, un article d’Alain Paire, ext. 6, entretien avec Sandra Raguenet, le retour d’Arkadina, feuilleton : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12,  fin (avec PDF de l’intégralité), ext. 7, "Les Pénétrables" par Alain Paire,  "Les Pénétrables" (par Anne Malaprade), ext. 8, ext.9, ext 10, "Madame Himself", par Anne Malaprade, Liliane Giraudon s'entretient avec Catherine Weinzaepflen, [entretiens] Liliane Giraudon avec Frédérique Guétat-Liviani, ext. 11, [note de lecture] Liliane Giraudon, "La Sphinge mange cru", par Anne Malaprade, [note de lecture] Frédérique Guétat-Liviani, Colas Baillieul, Liliane Giraudon, "Rafle", par Florence Trocmé 
 


Catégorie : Anthologie permanente
Un article de : Florence Trocmé

Mercredi 19 Novembre 2014, 15:22 : [Agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésiePour suivre l’actualité poétique en continu : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici ou pour les revues, ici Les dernières informations publiées dans les scoop.it de Poezibao : ○[agenda] 27 novembre, Paris, "Claude Esteban et les arts plastiques" ○[article] Le « poème des regards » de W.G. Sebald et Jan Peter Tripp ○[article] L'Oulipo: le cercle des poètes farfelus ○[article] Poésie et livre électronique : une question d’espaces, par François Rannou ○[article] Un carnet de Dylan Thomas sauvé des flammes par la domestique ○[Exposition] 18 novembre au 15 février 2015, Oulipo, la littérature en jeu(x) ○[note de lecture] "Baudelaire,...

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Pour suivre l’actualité poétique en continu : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici ou pour les revues, ici

Les dernières informations publiées dans les scoop.it de Poezibao : 
 
[agenda] 27 novembre, Paris, "Claude Esteban et les arts plastiques"  
 
[article] Le « poème des regards » de W.G. Sebald et Jan Peter Tripp  
[article] L'Oulipo: le cercle des poètes farfelus  
[article] Poésie et livre électronique : une question d’espaces, par François Rannou  
[article] Un carnet de Dylan Thomas sauvé des flammes par la domestique 
 
[Exposition] 18 novembre au 15 février 2015, Oulipo, la littérature en jeu(x)  
 
[note de lecture] "Baudelaire, l'irréductible", d'Antoine Compagnon  
 
[site] Colophon, le site dédié à l'Oulipo  
[site] Reiner und Elisabeth Kunze-Stiftung: le site de la Fondation du poète allemand Reiner Kunze 
 
revues 
"auteurs en revue, revues d'auteur"  
 
et aussi 
[chronique] Vivre sans la musique / André Hirt 
 


Catégorie : Agenda, liens, informations
Un article de : Florence Trocmé

Mercredi 19 Novembre 2014, 10:54 : [Note de lecture] "Yanahaira Isaku, Avec Giacometti", par Alain PaireYanahaira, l'ami japonais d'Alberto Giacometti. Plusieurs des textes inspirés par le souvenir de Giacometti ont façonné des livres rigoureusement fascinants. Je ne cesserai pas de relire L'Atelier d'Alberto Giacometti décrit par Jean Genet (éd. L'Arbalète, 1958) ou bien Un Portrait par Giacometti, le maître-livre de James Lord (éd. Gallimard, 1991). J'attends beaucoup d'un travail que préparent André Dimanche et Jean-Christophe Bailly, une écriture et une iconographie qui mûrissent depuis plus de quatre ans. À propos de cet ouvrage - il verra le jour, sa parution est sans cesse reportée - André Dimanche m'explique qu'il sera principalement question du "musée imaginaire"...

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Yanahaira, l'ami japonais d'Alberto Giacometti. 
 

Giaco_image_coverPlusieurs des textes inspirés par le souvenir de Giacometti ont façonné des livres rigoureusement fascinants. Je ne cesserai pas de relire L'Atelier d'Alberto Giacometti décrit par Jean Genet (éd. L'Arbalète, 1958) ou bien Un Portrait par Giacometti, le maître-livre de James Lord (éd. Gallimard, 1991). J'attends beaucoup d'un travail que préparent André Dimanche et Jean-Christophe Bailly, une écriture et une iconographie qui mûrissent depuis plus de quatre ans. À propos de cet ouvrage - il verra le jour, sa parution est sans cesse reportée - André Dimanche m'explique qu'il sera principalement question du "musée imaginaire" et des réflexions que brassait l'artiste, entre autres l'amour immodéré que Giacometti éprouvait pour la peinture de l'ancienne Égypte, pour Jacques Callot ou bien pour Eugène Carrière. 
 
Un livre essentiel faisait défaut pour mieux appréhender l'atmosphère de dépossession, l'obstination et le courage d'Alberto Giacometti : très peu de personnes avaient pu prendre connaissance du recueil des souvenirs transcrits par Yanahaira Isaku (1918-1989). Imposants, pour ainsi dire compacts, lisses et impénétrables, la silhouette et le visage énigmatiques de ce jeune philosophe japonais avaient pendant de très difficiles saisons, simultanément passionné et désespéré Giacometti : il échoua souvent lorsqu'il tenta de restituer sur ses toiles ou bien à partir de la glaise l'altérité de son ami. Issues de cette aventure, peu d'œuvres, quelques peintures et des sculptures ont été conservées, pour la plupart en collections privées : le grand portrait que détient le Centre Georges Pompidou est une rareté. On estime que pendant le cours des années 1956-1961, Yanahaira posa devant Alberto plus de deux cent trente fois : épuisantes, leurs séances de travail débutaient généralement à deux heures de l'après-midi et s'achevaient tard dans la nuit. Sans trêve ni répit, ces séquences exténuantes vécues dans l'atelier de la rue Hippolyte-Maindron exigeaient de la part du modèle et de l'artiste une infinie patience, une immense disponibilité : l'estime et l'amitié qui unissaient Alberto et Yanahaira étaient bouleversantes, les intrications de leurs vies les plus privées sont mystérieuses. Ils étaient devenus inséparables. Dans les dernières pages de son livre, le chroniqueur achève de révéler une aura à la fois proche et terriblement révolue, quelques-unes des plus émouvantes images de l'après-guerre : "qui s'est promené la nuit à deux heures ou quatre heures du matin a certainement aperçu, chaque nuit, au coin d'un restaurant ou au fond d'un bar, la silhouette écrasée de fatigue et néanmoins sublimement libre d'un sculpteur suisse et celle, non moins écrasée de fatigue, d'un Japonais ivre de fréquenter son ami le sculpteur". 
 
Entre autres raisons, parce qu'à l'intérieur de ce récit, avec une grande réserve, il est question de l'entente et de l'intimité qui unissaient un nouveau Jules et Jim, le ménage à trois que formaient Alberto, Yanahaira et la veuve de l'artiste, la publication de ces souvenirs fut suspendue pendant de longues années. Assistée par l'avocat Roland Dumas, Annette Giacometti (1923-1993) avait obtenu en juillet 1971 le retrait de ce livre. Une nouvelle version fut publiée au Japon en 1996 : des fragments avaient été censurés, ce sont les chapitres XII à XIV qui figurent intégralement dans cette traduction en français, magistralement réalisée par Véronique Perrin. Les éditions Allia de Gérard Berréby (cf. sur ce lien, à propos de son travail d'éditeur, le 5 novembre, une émission de radio de Kathleen Evin) viennent de faire paraître cet ouvrage. La postface rédigée par la traductrice et l'éditeur est éclairante, la maquette est impeccable ; les photographies sont finement choisies, leurs définitions et leurs emplacements sont judicieux. On rencontre de nombreux indices, de quoi rêver et réfléchir longtemps quand on feuillette ce texte. Par exemple, imprimée sur la couverture noire d'Allia, une photographie laisse imaginer que le visage de Giacometti pouvait, devant les rideaux et sur la table d'un café de Paris, apparaître comme celui d'un personnage énigmatiquement issu de l’Extrême-Orient.  
 
Yanahaira Isaku avait 38 ans au début de son séjour parisien. Une recommandation de Jean Wahl lui avait permis de bénéficier d'une bourse du Cnrs. Dans son pays natal, il enseignait la philosophie à l'université d'Osaka ; il avait écrit et médité à propos de Rouault, Kierkegaard, Sartre et Camus dont il avait traduit Le Mythe de Sisyphe. Après la parenthèse d'un voyage en Grèce et en Italie, il avait accepté de poser devant l'artiste qu'il avait rencontré à la faveur d'une exposition de l'automne 1955. Cette décision transforma la donne de son existence. Conséquence immédiate, elle l'amena à prolonger son séjour en France : Alberto avait toujours besoin de nouvelles journées de travail pour préciser ce qui le déconcertait et l'effrayait parmi les traits de son ami. "Votre visage... je le vois tout minuscule et terriblement immense... Il faut peindre les deux en même temps". 
 
Yanahaira avait prévu de partir pour un périple en Égypte avant de rejoindre le Japon. Son départ fut constamment reporté : Giacometti désespérait d'achever les portraits qu'il avait commencés, il ne cessait pas de détruire et de racler la surface des toiles qu'il entamait. Dans ce travail, il s'agissait "de dessiner mon visage tel qu'il le voyait ... saisir un tout qui ne se réduit pas à un agrégat de détails". Pendant toute cette période de compagnonnage, Giacometti fut d'après l'expression de Jean Genet, autre grand témoin de cette époque, "un homme qui ne se trompait jamais mais se perdait tout le temps". Alberto s'obstinait, il répétait que "le vrai travail commençait aujourd'hui". 
 
Le récit du philosophe japonais est remarquablement sobre. Les moments de saisie, les joies très vives, l'amitié chaleureuse et puis presque aussitôt, le désarroi, les tensions, les colères et les catastrophes ne sont jamais esquivés. Des évènements se chevauchent et se répètent, l'artiste et son modèle restent attentifs, affectueux et courtois l'un envers l'autre. Ils affrontent des conditions de travail qui sont souvent implacablement désespérantes : on est au cœur d'une impasse ou bien d'un terrible piétinement. "Votre visage est fait d'une multitude de lames de rasoir tournées vers moi. C'est impossible à dessiner"... "Vous me terrorisez". Cependant, comme l'écrit Yanahaira,  il n'y a jamais, "il n'y a pas de place pour l'ennui", les moments de désespoir n'empêchent pas l'exigence du dialogue, des retours d'une incroyable douceur. Sa narration est de bout en bout passionnante, on appréhende inlassablement les inévitables raisons qui font que ces deux hommes ne pouvaient que remettre à plus tard et plus loin ce qu'ils avaient enclenché.  
 
Sculpter, peindre et dessiner furent pour Giacometti, c'était son commentaire, "une sorte de guerre". Il lui arrivait d'hurler sans ménagements ou bien, pendant un moment d'extrême fragilité, d'éclater en sanglots. Dans la déprime, dans les recommencements de la vie, ou bien quand survenaient de vrais bonheurs d'expression, Giacometti conserve un maintien magnifiquement beau. Yanahaira s'en souvient : "Tignasse crépue, regard doux, main d'ouvrier, pas traînant - comment ce qui se voit si clairement pourrait-il disparaître ?". Gaëtan Picon estimait que "quiconque l'avait rencontré un jour pouvait l'avoir vu essentiellement". Les photographies, les souvenirs et les récits, tout indique que sa conversation et ses attitudes étaient inoubliables : "j'ai aujourd'hui le courage qui m'a toujours manqué". Cet homme qui aimait croiser Samuel Beckett pouvait être merveilleusement drôle : Yanahaira rappelle que "tout jeune Alberto rêvait déjà de marcher sur les traces de Chaplin". 
 
Peu d'observateurs ont analysé précisément le retentissement de ce travail en compagnie d'Yanahaira. Il arriva que Giacometti perçoive cette expérience comme un désastre, il avait le sentiment de faire retour en 1925, époque pendant laquelle il lui semblait impossible de dessiner une tête. Dans les textes et notices consacrés à Giacometti, l'évocation de cet épisode tourne souvent court. On explique rapidement cette terrible aporie, c'est par exemple le cas chez Yves Bonnefoy, ou bien dans la biographie souvent contestée de James Lord (éd. Nil, 1997). Un empêchement majeur aurait entravé cette relation : Yanahaira était insaisissable, aborder une personne issue d'une culture foncièrement lointaine engendrait d'insurmontables obstacles. Cette expérience n'était pas purement négative, elle généra de véritables progrès : "la réalité se voit mieux quand le travail avance, elle prend des formes nouvelles totalement inconnues". Giacometti, comme le rappelle la postface de cet ouvrage, avait assez de courage et de conviction pour répéter que "nous allons continuer notre travail, nos portraits réciproques et nous irons un peu plus loin sans fin". De son côté, au lendemain du décès d'Alberto, Yanahaira éprouva très fortement que ces "jours passés en sa compagnie me bouleversent encore avec ce caractère d'urgence que n'ont pas les simples souvenirs". 
 
Toutes sortes de détails vrais, et tout aussi bien d'éloquentes lacunes nous sont livrés dans ce recueil. On retrouve chaque midi, en toute saison, Alberto Giacometti attablé au bar-tabac de la rue Didot, avalant en guise de repas deux œufs durs et un verre de vin. Il a toujours avec lui une brassée de journaux qu'il ne manque pas de lire, il parle de la détresse des hongrois de Budapest ou bien de la crise de Suez, il est impatient de savoir ce que dira Jean-Paul Sartre à propos de l'intervention soviétique. Il griffonne un dessin sur un coin de table, dévisage un interlocuteur, observe avec une extrême attention "la construction de sa tête". Pour caractériser le vide de son époque, la quasi-impossibilité d'une représentation qui soit satisfaisante, il explique, page 117, que sur le plan de la peinture "on aurait besoin d'une révolution radicale de l'ordre de celle qui a remplacé dans l'art de la guerre les arcs et les flèches par des canons". On croise Olivier Larronde et son compagnon, ou bien Jean Genet, le seul ami à qui Giacometti ne ferme jamais la porte de son atelier, quand bien même il est dans un moment crucial de son travail. Genet affectionne l'attitude d'Yanahaira, il admire sa permanente disponibilité vis à vis du peintre : "je comprends votre passion, j'ai connu çà moi aussi". Du côté des manques de ce récit, la sourde réprobation de Diego ou bien la présence d'une quatrième personne qui survint en novembre 1958, Caroline dont la place - "ma grisaille", disait Alberto- non loin d'Annette va grandir considérablement, ne sont pas évoquées.  
 
Mais ici et là, à maintes reprises, sans crier gare, au détour d'une transcription de Yanahaira, de l'irremplaçable et de l'inconditionnel, ce à partir de quoi une vie est changée, nous sont livrés. Page 56, surgit sur la toile une désarmante apparition du visage du Japonais :"Il était pessimiste, le trouvait "très mauvais", pourtant mon portrait déployait un immense espace inconnu jusqu'alors, en prenant un peu de recul je le voyais se détacher avec la vigueur saisissante d'une statue de bouddha. Vu de près, le tableau de Giacometti, n'offrait qu'un amoncellement de menues lignes grises, je ne comprenais pas ce qu'elles représentaient, mais dès que je m'éloignais de dix pas, un immense visage ce caractère monumental, qui était en même temps mon visage, surgissait alors, avec une puissance imprévue, du néant caché sous la surface ... Ce visage a une plénitude et un poids. Et en même temps de la légèreté. Il n'y a rien de plus lourd et en même temps de plus léger qu'une tête. Lourd comme une montagne et flottant légèrement dans l'air comme une barque". 
 
Dans les ultimes pages, cette confidence d'Alberto Giacometti : "Il n'y a pas de moyen de supporter la mort d'un être cher... Qu'est-ce qui fait pour moi qu'un être est vivant ? Pour moi ça n'est pas autre chose que voir son visage, pouvoir entendre sa voix ... Même mort, il reste pour moi vivant puisque je vois son visage, j'entends sa voix ... Je me suis consolé comme j'ai pu". De son côté, après le décès d'Alberto, Yanahaira entrevoit les années qui lui restent à vivre : "Mon plus grand travail désormais sera, je crois, de supporter ce vide". 
 
[Alain Paire]
 
Yanahaira Isaku, Avec Giacometti, éditions Allia, traduction de Véronique Perrin (à propos de son travail de traductrice, ce lien de Remue-net). 
 


Catégorie : Notes de lecture
Un article de : Florence Trocmé

Mercredi 19 Novembre 2014, 10:35 : [notes sur la création] Blaise Cendrars(Lettre dédicatoire à mon premier éditeur) En mer, le 11 août 1938 Mon cher Paul Laffitte, Notre amitié est née sous le signe de François Villon. (…) Hélas ! j’ai lu tous leurs livres ! Qu’ont-ils fait du pauvre écolier ! (…) Prenons le plus consciencieux d’eux tous, le plus indépendant, le moins académique, le plus vivant, pour autant que l’érudition puisse être une science vivante, la Gaye science, Louis Thuasne, qui a publié un François Villon en trois volumes, une édition critique avec notices, commentaires, notes et glossaire. Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt. Je m’incline devant un aussi...

Contenu :

 

 

(Lettre dédicatoire à mon premier éditeur) 

 
En mer, le 11 août 1938 
 
 

Mon cher Paul Laffitte, 
Notre amitié est née sous le signe de François Villon.  
(…) Hélas ! j’ai lu tous leurs livres ! Qu’ont-ils fait du pauvre écolier ! (…) Prenons le plus consciencieux d’eux tous, le plus indépendant, le moins académique, le plus vivant, pour autant que l’érudition puisse être une science vivante, la Gaye science, Louis Thuasne, qui a publié un François Villon en trois volumes, une édition critique avec notices, commentaires, notes et glossaire. 
Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt. Je m’incline devant un aussi prodigieux puits de science. Il cite je ne sais combien de milliers de volumes et a remué des tonnes d’archives. Je n’en doute pas une seconde, M. Thuasne a dû passer sa vie à l’examen de l’œuvre de Villon. Sur les 2952 vers que compte cette œuvre (exactement 3171 vers en y ajoutant les ballades en jargon – c’est M. Thuasne qui a compté ça, vous pensez  bien que ce n’est pas moi !) pas une nuance ne lui échappe. (…) Dieu, que tout cela sonne faux ! (…) 
Et voilà où je voulais en venir, mon cher Paul Laffitte. Des entreprises dans le genre de celle de Louis Thuasne, qui ne s'adresse qu’à l’unique curieux et aux trois chercheurs que j'ai dits, seraient en somme sans malice si elles ne décelaient un état d'esprit qui va s'étendant fâcheusement en faisant tache d’huile et salissant la poésie. Qu'un prof, qu’un linguiste, qu’un érudit, qu’un romanisant, qu'un historien, qu’un théologien, qu’un sociologue s'imagine que la poésie doit enseigner la grammaire, la syntaxe, la langue, l'étymologie, l'histoire, la morale, la mythologie ou des anecdotes, le malheur n'est pas grand et l'on peut même tirer quelques profits de leurs élucubrations, mais que les poètes eux-mêmes en viennent à oublier que la poésie est gratuite, cela c'est une catastrophe. Et c'est pourtant ce qui se passe de nos jours où les poètes, même les plus indépendants et qui sont des novateurs, restent victimes de l'instruction obligatoire et de l'enseignement de l'École sans arriver à se défaire des tics et des manies qu'on leur a inculqués en Sorbonne sous le nom de méthode scientifique, d'histoire littéraire comparée, d'évolution des genres, de critique analytique, d’interprétation psychologique, de classification, etc., etc. (...) Ô poètes, mes frères, vous en êtes là, à fermer les yeux à chaque coup, et à les rouvrir, et à vous mettre à zieuter chaque fois qu'un prof  toussote et va parler de vous,... vous citer dans un ouvrage,... et vous donner une note ou un bon point... ou, à défaut d'un diplôme, la croix ou un bout de ruban,... ou un prix littéraire... 
(…) 
Une vie, cela ne prouve rien. La poésie non plus. Pourquoi sommes-nous sur terre ? Tout est gratuit. Surtout la grâce. Et l’esprit souffle où il veut. 
 
Blaise Cendrars, Sous le signe de François Villon 
 
[choix de Daniel Pozner] 


Catégorie : Notes sur la création
Un article de : Florence Trocmé

Mercredi 19 Novembre 2014, 10:32 : [anthologie permanente] José HierroLes éditions Circé publient Tout ce que je sais de moi, dans une traduction de l’espagnol et une présentation d’Emmanuel Le Vagueresse. Ce n’est pas de ta faute. Nous sommes Ce n’est pas de ta faute. Nous sommes les prisonniers d’hier. Le passé qui n’a pas été à nous nous voudrions le posséder. Regarder la lumière du jour tout son amère nudité. Penser qu’il nous est arrivé ce qui plus jamais ne pourra être. Ce n’est pas de ta faute. Nous marcons dans le noir. Nous vivons san savoir. Ce n’est pas de me fauate, mais tous les deux nous...

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Les éditions Circé publient Tout ce que je sais de moi, dans une traduction de l’espagnol et une présentation d’Emmanuel Le Vagueresse.  
 
Ce n’est pas de ta faute. Nous sommes 
 
Ce n’est pas de ta faute. Nous sommes 
les prisonniers d’hier.  
Le passé qui n’a pas été à nous 
nous voudrions le posséder. 
Regarder la lumière du jour 
tout son amère nudité. 
Penser qu’il nous est arrivé 
ce qui plus jamais ne pourra être.  
 
Ce n’est pas de ta faute. Nous marcons 
dans le noir. Nous vivons san savoir. 
Ce n’est pas de me fauate, mais 
tous les deux nous devons souffrir. 
Purifier par la tristesse 
ce qui a été avant.  
 
Nous jetons des pierres contre le ciel, 
et des pierres tombent sur nous de là-haut. 
Le mal que nous avons fait, nous ne savions pas 
dans quelles mains il allait tomber. 
Nous avons mis du fiel dans nos sillons 
et les fruits ont le goût du fiel.  
 
Le mal qui nous rend le plus tristes 
c’est celui qui n’étais pas voulu.  

 
No tienes tú la culpa. Somos  
 
No tienes tú la culpa. Somos  
los prisioneros de ayer. 
El pasado que no fue nuestro 
la quisiéramos poseer. 
Contemplar a la luz del día 
toda su amarga desnudez. 
Pensar que ha sido de nosotros 
lo que ya nunca podrá ser.  
 
No tienes tú la culpa. Vamos 
ciegos. Vivimos sin saber. 
No tengo yo la culpa, pero 
los dos debemos padecer. 
Purificar con la tristeza 
lo que ya fue.  
 
Tiramos piedra contra el cielo 
y nos caen piedras desde él.  
El mal que hicimos, no sabíamos 
en qué manos iba a caer. 
Pusimos hiel en nuestros surcos 
y los frutos saben a hiel.  
 
El mal que más nos entristece 
es el que no se quiso hacer.  
 
José Hierro, Tout ce que je sais de moi, traduction et postface d’Emmanuel Le Vagueresse, Circé, 2014, 17,30€, pp. 68 et 69.   
 
Quatrième de couverture :  
À la fois figure familière du panorama poétique espagnol depuis plus d’un demi-siècle et récemment redécouvert dans son pays, qui le récompensa de prix prestigieux, José Hierro (Madrid 1922 – Madrid 2002) devint un classique immédiatement après sa disparition et méritait que l’on connût sa poésie de ce côté-ci des Pyrénées également.
Cette poésie, pas plus que son auteur, ne « s’exila » dans des terres abstraites ou virtuelles, mais elle parvint à dire ce qu’elle voulait signifier en toute époque, des années quarante aux années quatre-vingt-dix, notamment dans une période, celle de la censure du régime franquiste, où il était dangereux de braver les interdictions de penser ou d’écrire différemment par rapport à la vulgate officielle.
Peut-être parce que Hierro considère que sa poésie, et que toute poésie, doit surtout servir à « témoigner », l’artiste est alors pour lui celui qui « ne veut pas seulement raconter ce témoignage, mais le transmettre, transmettre cette maladie par l’intermédiaire de l’aiguille de l’art », selon les propres mots du poète, quelques mois avant sa mort.
Cette anthologie, la première à paraître en France, de ce grand écrivain de langue espagnole, embrasse la totalité de sa production poétique, de ses tout débuts en 1947 avec Terre sans nous (Tierra sin nosotros) jusqu’en 1998 avec Carnet de New York (Cuaderno de Nueva York) et montre la cohérence d’un parcours de vie et d’écriture, où le social et l’intime se conjuguent à l’envi, entre poèmes de « reportage » et d’« hallucination » – comme les baptisa la critique –, et, parfois, dans un mélange de ces deux stratégies d’écriture : des poèmes, en tout cas, où la préoccupation de l’humain dans l’Histoire ravagée n’empêche pas l’attention à des formes exigeantes et renouvelées, en dépit des modes et des censures, pour que le lecteur ait toujours accès à ce que veut lui faire partager José Hierro : « tout ce que je sais de moi » et des autres. 

Rencontre autour de José Hierro 
le jeudi 27 novembre de 18h à 19h45 
Les Cahiers de Colette 23/25 rue Rambuteau 75004 Paris

 


Catégorie : Anthologie permanente
Un article de : Florence Trocmé

Lundi 17 Novembre 2014, 15:09 : [Agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésiePour suivre l’actualité poétique en continu : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici ou pour les revues, ici Les dernières informations publiées dans les scoop.it de Poezibao : ○[agenda] 18 novembre, Paris, soirée Women, avec Olivier Apert ○[agenda] 18 novembre, Saint-Florent, Maison Julien Gracq, veillée avec Charles Robinson ○[agenda] 19 novembre, Alain Freixe et Raphaël Monticelli, Toulon ○[agenda] 20 novembre, Paris, 7 poètes prennent la parole ○[agenda] 20 novembre, Paris, Emmanuel Laugier ○[agenda] 22 novembre, Paris, Pierre Bergounioux ○[agenda] 26 novembre, Nantes, "devenir enfant", avec Anne Kawala, Marie de Quatrebarbes et Marc Perrin ○[agenda] 27 novembre, Paris, autour de...

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Pour suivre l’actualité poétique en continu : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici ou pour les revues, ici

Les dernières informations publiées dans les scoop.it de Poezibao : 
 
[agenda] 18 novembre, Paris, soirée Women, avec Olivier Apert  
[agenda] 18 novembre, Saint-Florent, Maison Julien Gracq, veillée avec Charles Robinson  
[agenda] 19 novembre, Alain Freixe et Raphaël Monticelli, Toulon  
[agenda] 20 novembre, Paris, 7 poètes prennent la parole  
[agenda] 20 novembre, Paris, Emmanuel Laugier  
[agenda] 22 novembre, Paris, Pierre Bergounioux  
[agenda] 26 novembre, Nantes, "devenir enfant", avec Anne Kawala, Marie de Quatrebarbes et Marc Perrin  
[agenda] 27 novembre, Paris, autour de José Hierro 
[agenda] 29 novembre, Paris, Rencontre lecture avec Stéphane Bouquet et Ariane Dreyfus  
[agenda] 1, 2 et 6 décembre, Paris, La Pharmacie des mots de Morten Søndergaard  
[agenda] janvier 2015, Bruxelles, "Philippe Jaccottet, une transaction secrète"  
 
[article] Julien Blaine, 2013, par Claude Chambard  
 
[audio] Le rythme (4/5) : "Ma langue est poétique, est naturelle, est sonore" (Autour de C. Tarkos)  
[audio] Un siècle de Hongrie: Attila József  
 
[note de lecture] "Mouvement perpétuel" d'Eric Houser par Anne Malaprade  
 
[parution] "Aux îles Kerguelen" de Laurent Margantin  
[parution] Jack Kerouac et Allen Ginsberg : correspondance entre deux apôtres de la déraison  
 
[Prix] Prix Révélation de la Société des Gens de Lettres pour Geneviève Huttin, Une petite lettre à votre mère  
 
[texte] Ma vie avec Gherasim par Michel Deguy  
 
[entretien] Aix-en-Provence, Fondation Saint-John Perse, Florian Rodari et les éditions de La Dogana  
 


Catégorie : Agenda, liens, informations
Un article de : Florence Trocmé

Lundi 17 Novembre 2014, 10:19 : [notes sur la création] Paul Audi« L’œuvre montre sa nature véritablement créatrice quand elle impose sa forme de manière à ce que celle-ci suscite, chez celui qui l’appréhende, de nouvelles façons de sentir, d’imaginer et de penser. Il n’est pas d’œuvre de création qui n’inaugure pas des manières de sentir, d’imaginer et de penser que l’on ne soupçonnait pas auparavant. » Paul Audi, Créer, Verdier poche, 2010, p. 462

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«  L’œuvre montre sa nature véritablement créatrice quand elle impose sa forme de manière à ce que celle-ci suscite, chez celui qui l’appréhende, de nouvelles façons de sentir, d’imaginer et de penser. Il n’est pas d’œuvre de création qui n’inaugure pas des manières de sentir, d’imaginer et de penser que l’on ne soupçonnait pas auparavant. »  
 
Paul Audi, Créer, Verdier poche, 2010,  p. 462 

 


Catégorie : Notes sur la création
Un article de : Florence Trocmé

Lundi 17 Novembre 2014, 10:12 : [Note de lecture] W.G. Sebald, Jan Peter Tripp, "nul encore n’a dit", par Florence TrocméCeux qui connaissent la très exceptionnelle revue Fario, dont Poezibao entretient souvent ses lecteurs, ne seront pas étonnés que Fario éditeur propose aussi, au compte-gouttes, des livres hors du commun. Ainsi celui qui réunit ici W.G Sebald et Jan Peter Tripp sous le titre Nul n’a encore dit. Le livre de format 24 x 22, presque carré donc, mais pas tout à fait (nul doute que ce rapport ait été choisi avec le plus grand soin) se décline en une trentaine de doubles pages. À gauche, un regard. Un regard qui suscite le plus souvent un choc ou un trouble,...

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Sebald Tripp nul encore n'a ditCeux qui connaissent la très exceptionnelle revue Fario, dont Poezibao entretient souvent ses lecteurs, ne seront pas étonnés que Fario éditeur propose aussi, au compte-gouttes, des livres hors du commun. 
Ainsi celui qui réunit ici W.G Sebald et Jan Peter Tripp sous le titre Nul n’a encore dit.  
 
Le livre de format 24 x 22, presque carré donc, mais pas tout à fait (nul doute que ce rapport ait été choisi avec le plus grand soin) se décline en une trentaine de doubles pages.  
À gauche, un regard. Un regard qui suscite le plus souvent un choc ou un trouble, un regard dans lequel le regard du lecteur se prend et dont il a parfois du mal à se détacher, un regard qui le force à s’interroger sur la façon de regarder un regard. De comprendre qu’il le fait dans un mouvement incessant, presqu’imperceptible pour lui-même, de ses deux yeux… un regard pas tout à fait anonyme mais cela, on ne le découvre qu’à la fin si l’on suit l’ordre du livre.  
 
Regards que l’on croit photographies alors que ce sont en réalité des gravures, comme le précise Gilles Ortlieb dans sa belle préface. Il convient, écrit-il, « d’apporter ici une précision liminaire : ces photographies de regards n’en sont pas, mais, comme on ne tarde pas à le découvrir et conformément à la manière de l’artiste, des gravures. D’où, sûrement le trouble indéfinissable et passager d’abord éprouvé par celui qui les contemple. Première distorsion, mineure mais essentielle, dans le sens d’une réalité accrue. » 
 
En face de ces regards, trente-trois poèmes de Sebald, une « poignée de poèmes » que l’écrivain allemand « aura laissée, en guise de post-scriptum, après sa disparition accidentelle en 2001.  
Il faut savoir en effet que même s’il n’a pu voir la réalisation du livre, Sebald avait d’emblée associé son ami le peintre Jan Peter Tripp à ce projet. (la version originale est parue en 2003 en Allemagne)  
 
Gilles Ortlieb compare magnifiquement ces poèmes, très courts, quatre à dix lignes maximum, à des « puits ». À l’énigme du regard répond l’énigme du poème qui n’en est jamais une illustration ou une glose mais qui, mystérieusement, le creuse en quelque sorte.  
 
Weiß du noch // wie sonderbar grau / das Licht war / als wir in März / auf der Pfaueninsel / gewesen sind 
 
Te rappelles-tu // le gris étrange / de la lumière / quand nous étions / en mars / sur l’île aux Paons.  
 
Le livre est en effet bilingue, l’original allemand et la traduction de Patrick Charbonneau elles aussi comme en écho. Puits du regard, puits des mots et du sens, puits des langues.  
 
Il se pourrait, qu’en plus d’offrir son étrange, douloureuse et attachante beauté, ce livre soit aussi une clé pour mieux comprendre l’œuvre de Sebald. C’est ce que semble indiquer le beau texte final d’Andrea Köhler, « Percer l’obscurité » : « une circonspection empreinte de gravité, une écriture portant au revers un ruban de deuil, telles étaient les caractéristiques d’un écrivain hanté par l’idée que le monde pour ainsi dire se vide de lui-même à mesure que disparaît la faculté d’entendre, de consigner et de raconter les histoires attachées aux lieux, comme il est dit dans Austerlitz ».  
 
Unerzählt // bleibt die Geschichte / der abgewandten / Gesichter 
 
Nul encore n’a dit // l’histoire / des visages qui / se sont détournés.  
 
[Florence Trocmé] 
 
 
W.G. Sebald, Jan Peter Tripp, « nul encore n’a dit », préface de Gilles Ortlieb, traduction de l’allemand de Patrick Charbonneau, après-textes de Andrea Köhler et de Hans-Magnus Enzesberger, édition Fario 2014, 27€.

 


Catégorie : Notes de lecture
Un article de : Florence Trocmé

Lundi 17 Novembre 2014, 10:03 : [Feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 7/7 Globoglossie Au terme provisoire de ce chemin en poésie dans Babel, d’autres poètes aux incises hétéroglosses comme Eugene Jolas, Joseph Guglielmi ou Ivar Ch’Vavar (tous analysés par Alain Chevrier dans sa participation au colloque de Budapest 2013 Poetics of Multilingualism – poétique du plurilinguisme) seraient bien sûr à citer. D’autres colloques (Université du Luxembourg 2014) et études (Myriam Suchet : L’Imaginaire hétérolingue, 2014), si pas exclusivement centrés sur la poésie, témoignent de l’intérêt récent pour un multilinguisme littéraire. Et l’écriture bilingue sinon multilingue est devenue plus acceptée, même dans l’espace francophone : Sheila Concari (chez Harpo&), Jody Pou (Les Petits...

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Globoglossie 
 
Au terme provisoire de ce chemin en poésie dans Babel, d’autres poètes aux incises hétéroglosses comme Eugene Jolas, Joseph Guglielmi ou Ivar Ch’Vavar (tous analysés par Alain Chevrier dans sa participation au colloque de Budapest 2013 Poetics of Multilingualism – poétique du plurilinguisme) seraient bien sûr à citer. D’autres colloques (Université du Luxembourg 2014) et études (Myriam Suchet : L’Imaginaire hétérolingue, 2014), si pas exclusivement centrés sur la poésie, témoignent de l’intérêt récent pour un multilinguisme littéraire. Et l’écriture bilingue sinon multilingue est devenue plus acceptée, même dans l’espace francophone : Sheila Concari (chez Harpo&), Jody Pou (Les Petits Matins), Cia Rinne (Le Clou dans le Fer), Isabelle Sbrissa (Disdill) s’y meuvent actuellement.  
 
Un spécialiste de la littérature multilingue, K. Alfons Knauth, dans son incontournable essai pour l’UNESCO «Literary Multilingualism » (2007) note l’apparition de nouveaux aspects de la littérature mondiale dans ce qu’il appelle une « globoglossie » ou un « multilinguisme non-traduisible » puisque le traduire dans une seule langue serait détruire un aspect vital du texte.  
Mais l’on peut traduire la langue de base et laisser les autres telles quelles, ou traduire 3 langues en 3 autres ou, plus couramment, préserver le multilingue original avec une traduction monolingue en regard. 
 
Le poète norvégien Oyvind Rimbereid, dans son long poème Solaris korrigert (Solaris revisité) bricole une langue futuriste au moyen de dialecte de Stavanger, norrois, danois, écossais, anglais, hollandais. Pour sa publication en Suisse sous le titre Prostym nozhom dans la série roughbooks de Urs Engeler, le poète Bert Papenfuss n’en a pas réalisé une traduction écrasée en allemand, même expérimental : il a développé un langage similaire comportant russe, polonais, allemand, bas-allemand, moyen haut-allemand. Le résultat déconcertant ne peut être lu dans le livre édité avec l’original en face que si le lecteur fait un va-et-vient entre les deux textes de Rimbereid et Papenfuss : la traduction s’éclaire ici par l’original, et le tout est un bain de langages où résonnent des fragments de voix d’un univers de science-fiction entr’apercu. On peut écouter Rimbereid sur Lyrikline et reconnaitre les éclats d’anglais et d’allemand concassés par l’accent norvégien. 
 
Ouvrons le n°5 très « globoglosse » de la revue de poésie Chain : « Different Languages », qui recèle un poème trilingue de Michael Helsem en langues artificielles : l’espéranto, le klingon (langage extra-terrestre dans la série TV Star Trek) et le vorlin (langue inventée dans les années 1990 par un linguiste esthète, et qui a ses amateurs). Dans le même numéro extrayons deux auteures qui montrent encore quelques échappées possibles, leur langue de base traduite ici en français étant l’anglais. 
 
M.Mara-Ann, une poète électronique, utilise le langage de programmation informatique pour écrire sa poésie : 
 
Paysage psychique (extrait) 
 
˂html˃ 
˂en tête˃ 
˂titre˃ air: je comprends˂ /titre˃ 
 
˂META NOM=“mot-clé“ CONTENU = „trino“˃ 
˂META NOM= „description“ CONTENU=“capacité authentique à voir la beauté, rejette l’ordinaire, ouvrant lune, dévoilant soleil“˃ 
˂/ en tête˃ 
 
˂!-#inclure virtuel=“/inclut/esthétique inspirée.html“-˃ 
 
˂Largeur tableau=“rêves“frontière=“exalténué“espacellule=“altermondement“ 
matelassellule=“talismecs“˃ 
˂tr˃ 
˂td valigne=“doux visionnaire“˃ 
 
˂p˃ 
 
˂img src=“images/conteneur.gif“largeur=“utopie“hauteur=“sait“˃ 
˂alt=“sans limites“˃ 
 
 
Nada Gordon poète de la mouvance néo-dada US „Flarf“ dit avoir agencé en partie le poème ci-après dans un rêve, sans trop savoir dans quelle langue venaient les mots, et note malicieusement quelques traductions de la langue du Japon où elle a vécu. 
 
Absence 
 
Non-lavé 
arrive un bambi avec 
HOSOI oreilles rasées 
dans la pièce en fisheye 
 
        SAKANA 
 
Pommes mouchetées suffisance 
en barils 
 
BODO REPASSAGE– leur rose teint 
 
regards sait-tout. FUSHIGI 
son d’une chose tombant 
 
DONBURIKO DONBURIKO 
 
en bas de l’escalier. Singe blanc. 
 
L‘orgue Wurlitzer s’élève en 
champignon frêle CHONMAGE 
 
et les murs de métal sont 
lavés  
en lumière verte 
 
        ARA 
 
hosoi : fin(e,s) 
sakana: poisson 
bodo repassage: planche à repasser 
fushigi: mystérieux 
donburiko: son d’une pêche géante flottant vers l’aval 
chonmage: coiffure de samouraï 
ara: exclamation plutôt étonnée „oh“ 
 
Joindre en bouquet des langues dans une poésie, où chacune exprime un aspect différent, fut aussi peut-être inspiré par une nostalgie pour un hypothétique idiome originel commun, ou pour un « pur langage » qui serait point de convergence de toutes langues. D’autres souhaits ont joué un rôle : ouvrir la poésie à un surplus de sens, contrer la malédiction de la « confusion des langues », s’approprier le langage de l’autre, exemplifier le multilinguisme actuel dans l’art du langage. L’écriture plurilingue demande une attitude de travail envers les langues employées qui soit de préférence née d’une nécessité intérieure ou d’une pratique quelconque. Dédions ces réflexions aux nombreux polyglottes imparfaits de Babel et terminons par un multilingue : « oh »             
 
 
[©Jean-René Lassalle]  
 
épisodes précédents :  
feuilleton la Poésie multilingue :  12345, 6 
lire la séquence complète 


Catégorie : Feuilleton
Un article de : Florence Trocmé

Lundi 17 Novembre 2014, 09:54 : [anthologie permanente] Suzanne DoppeltLes éditions P.O.L. publient Amusements de mécanique de Suzanne Doppelt. l’oreille est une feuille de chou et tout ce qui la frappe rompt le silence, de la nature si grand, des forêts effrayant et de la nuit doux, Silence. Les arbres. L’ombre. Clairière. Silence, celui des aubépines aussi et des étoiles fixes, la frappe et la met en mouvement et c’est alors le début de mille changements, un chemin sonore où l’œil rivalise avec l’oreille. Des bruits si variés qu’on doit débrouiller et beaucoup de choses à déchiffrer une à une comme une statue par exemple tombée du ciel sans...

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Les éditions P.O.L. publient Amusements de mécanique de Suzanne Doppelt.  
 
 
   l’oreille est une feuille de chou et tout ce qui  
la frappe rompt le silence, de la nature si grand, 
des forêts effrayant et de la nuit doux, Silence. 
Les arbres. L’ombre. Clairière. Silence,
celui 
des aubépines aussi et des étoiles fixes, la frappe 
et la met en mouvement et c’est alors le début 
de mille changements, un chemin sonore où l’œil 
rivalise avec l’oreille. Des bruits si variés qu’on doit 
débrouiller et beaucoup de choses à déchiffrer 
une à une comme une statue par exemple tombée 
du ciel sans un son ou trouvée dans un buisson, 
un mort vivant les yeux vides, la bouche cousue 
et sans expression mais qui va à pas comptés 
d’un point à l’autre, une expérience muette 
et sans lendemain. Car quoi de plus incomplet 
que le silence, il n’y en a ni entre les bruits 
ni là où l’on croit, rien de plus trompeur qu’une 
évidence, une belle illusion acoustique où on 
entend des voix, celle du milieu qui impose sa loi,  
celle de la raison, blanche ou des airs, le soir 
tombait, un caillou, un hanneton, une mouche, la terre
 
 
./ 
 
   c’est une image pour une autre, un drôle 
de mélange où s’échangent le bas et le haut 
une forme et la suivante, des pièces détachées 
que l’œil parcourt perdu entre les bords et les lignes, 
les taches et tous les traits, suit un pli jusqu’au 
prochain, un arrangement si varié que chacune fait 
son jeu à sa guise, plus les rythmes en grand 
nombre, un vrai petit monde en soi. Mais dans 
ce tas mal entassé flottant comme un orage 
de matière, entre les faits mal dessinés, on peut 
deviner une figure à la dérive, ça pourrait être 
un paysage du nord au XVIIe, une étonnante scène 
de genre, un brutal épisode climatique ou bien deux 
hommes considérant des vérités mathématiques, 
qu’il s’agit de refaire morceau par morceau, sortir 
de cet imbroglio, buissons ici et buissons là,  
une main ici et une oreille là. Un passe-temps 
et une folie pour ordonner un chaos à plusieurs 
dimensions, des cubes, des sphères et d’autres 
formats, les choses en cercle autour de soi et au bout 
des doigts et l’œil mosaïque de la mouche en exemple 
 
./ 
 
   on n’y voit goutte et pourtant tout brillait au soleil, 
mais en noir, le noir des arbres, le noir de la terre, le noir 
des plantes, le tout était plutôt noir,
pareil à la série 
et inversement, ancien ou frais, le moineau si c’était 
un corbeau, le bâton bien repeint et le chat 
sans aucune marque, muet, immobile, et confondu 
comme à travers des verres foncés qui donneraient 
leur teinte au paysage en entier. Mais pas 
complétement car de noir absolu nulle trace 
même celui de jais ou de fumée ou l’obscurité 
qui vient du fond de l’eau, de l’ombre ou des trous 
profonds, plutôt grise, et des angles morts telles 
ces choses accrochées, des vanités associées 
par magie et folie et qui n’ont d’autre couleur 
que la nuit. Qui n’en reflètent aucun d’ailleurs, 
atone le décor et pas mal décolorée la scène 
à plusieurs, de genre et tournante à laquelle il faut 
revenir sans relâche pour essayer d’y voir un peu 
plus, un fait brutal et démultiplié qui pendait 
là à vue d’œil et à portée de main, aussi sombre 
que l’humeur.  
 
Suzanne Doppelt, Amusements de mécanique, sans pagination (ici les trois permières pages), P.O.L., 2014, 8,50€.  
 
Suzanne Doppelt dans Poezibao 
bio-bibliographie, extrait 1, extrait 2, ext. 3 

 


Catégorie : Anthologie permanente
Un article de : Florence Trocmé

Samedi 15 Novembre 2014, 10:01 : [Poezibao Hebdo] du samedi 15 novembre 2014 Rappel : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici Pour recevoir les mises à jour quotidiennes dans sa boîte aux lettres, voir ici Les derniers articles publiés dans Poezibao : •[revue Sur Zone] "Croupi d'époque" de Jean-Claude Schneider •[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 4/7 •[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 5/7 •[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 6/7 •[entretien] "Un Dictionnaire des revues littéraires au XX° siècle", Bruno Curatolo et Alain Paire •[carte blanche] Hommage à Guy Levis Mano, par Christian Désagulier •[note de lecture] Lawrence Ferlinghetti, "Poésie, Art de...

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Les derniers articles publiés dans Poezibao : 
 
[revue Sur Zone] "Croupi d'époque" de Jean-Claude Schneider 
 
[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 4/7 
[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 5/7 
[feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 6/7 
 
[entretien] "Un Dictionnaire des revues littéraires au XX° siècle", Bruno Curatolo et Alain Paire 
 
[carte blanche] Hommage à Guy Levis Mano, par Christian Désagulier 
 
[note de lecture] Lawrence Ferlinghetti, "Poésie, Art de l’insurrection", par Jean-Pascal Dubost 
 
[anthologie permanente] Eric Houser 
[anthologie permanente] Geoffrey Squires 
[anthologie permanente] Yannis Ritsos 
 
[notes sur la création] Ludwig Hohl 
[notes sur la création] Marie-José Mondzain 
[notes sur la création] Marie-José Mondzain 
 
[Poezibao a reçu] du samedi 15 novembre 2014 
 
[agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésie 
[agenda, liens et informations] le journal permanent de la poésie 

 


Catégorie : Poezibao Hebdo
Un article de : Florence Trocmé

Samedi 15 Novembre 2014, 09:54 : [Poezibao a reçu] du samedi 15 novembre 2014 Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao. NB : ne sont pris en compte ici que les livres publiés à compte d’éditeur. Christophe Tarkos, L'Enregistré, performances, improvisations, lectures, édition établie et commentée par Philippe Castellin, avec un CD et un DVD), P.O.L., 2014, 39€ Christian Prigent, La Langue et ses monstres, essais, P.O.L., 2014, 21,90€ James Schuyler, Il est douze heures plus tard, traduit de l'anglais (États-Unis) par Stéphane Bouquet, Joca Seria, 2014, 22€ Suzanne Doppelt, Amusements de mécanique, P.O.L., 2014, 8,50€ Paol Keineg, Mauvaises langues, Obsidiane, 2014, 15€ Thierry Bouchard, Blue Bird's Cornet...

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Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao.   
NB : ne sont pris en compte ici que les livres publiés à compte d’éditeur.  
 
Christophe Tarkos, L'Enregistré, performances, improvisations, lectures, édition établie et commentée par Philippe Castellin, avec un CD et un DVD), P.O.L., 2014, 39€ 
Christian Prigent, La Langue et ses monstres, essais, P.O.L., 2014, 21,90€ 
James Schuyler, Il est douze heures plus tard, traduit de l'anglais (États-Unis) par Stéphane Bouquet, Joca Seria, 2014, 22€ 
Suzanne Doppelt, Amusements de mécanique, P.O.L., 2014, 8,50€ 
Paol Keineg, Mauvaises langues, Obsidiane, 2014, 15€ 
Thierry Bouchard, Blue Bird's Cornet (et autres essais en vol), Fario, 2014, 16€ 
Bernard Desportes, Irréparable quant à moi, André du Bouchet, Obsidiane, 2014, 13€ 
Dona Ioanid, Boucles d'oreilles, ventres et solitude, traduit du roumain et préfacé par Jan H. Mysjkin, édition bilingue, Cheyne Éditeur, 2014, 25€ 
François Heusbourg, Hier soir, gravures de Robert Groborne, Æncrages & Co, 2014, 21€ 
Etienne Paulin, Contours du piège, Lanskine, 2014, 12€ 
Daniel Grojnowski, Photos-impressions, 102 rêves, photographies de Wen Juan Guo, Obsidiane, 2014, 14€ 
 
Revue Le Cahier du refuge,
n° 235, cipM, 2014, 
 


Catégorie : Poezibao a reçu
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 14 Novembre 2014, 10:44 : [notes sur la création] Marie-José Mondzain« Je crois que l’on reconnaît la puissance d’une création à ce qu’elle mobilise, à chaque fois, notre propre capacité d’inventer. Si l’on a du mal à déplacer sa pensée face à une œuvre, alors il faut accepter de prendre du temps et avoir la patience d’attendre que surviennent les nouvelles formes expressives susceptibles de l’accueillir, soit pour la saluer, soit pour la refuser. La politique des publications, aujourd’hui, est dominée par une exigence de productivité impatiente qui provoque une véritable incontinence de l’écriture. En ce qui me concerne, je ne suis pas sûre, aujourd’hui, que ce que je peux...

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« Je crois que l’on reconnaît la puissance d’une création à ce qu’elle mobilise, à chaque fois, notre propre capacité d’inventer. Si l’on a du mal à déplacer sa pensée face à une œuvre, alors il faut accepter de prendre du temps et avoir la patience d’attendre que surviennent les nouvelles formes expressives susceptibles de l’accueillir, soit pour la saluer, soit pour la refuser. La politique des publications, aujourd’hui, est dominée par une exigence de productivité impatiente qui provoque une véritable incontinence de l’écriture. En ce qui me concerne, je ne suis pas sûre, aujourd’hui, que ce que je peux encore écrire puisse rendre compte de ce qu’il y a de plus vif dans le champ de la création autour de moi. Je prends mon temps comme on dit ! » 
 
Marie José Mondzain, entretien avec Xavier Boissel, Hélène Clemente et Isabelle Rozenbaum, source (site D. Fiction)

 


Catégorie : Notes sur la création
Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 14 Novembre 2014, 10:31 : [Feuilleton] « La poésie multilingue » de Jean-René Lassalle, 6/7 L‘autotraduction comme création Parmi les encore rares auteurs qui se traduisent eux-mêmes – puisque en principe cela nécessite l’effort de retravailler dans une deuxième langue à maitriser pour seulement se répéter -, Samuel Beckett ne voulait pas reproduire exactement le même texte. Raymond Federman, un auteur américain parlant de « l’horreur de l’autotraduction » qu’il aime pratiquer, se sent enrichi par son bilinguisme anglais-français et dit de Beckett : « il est hors de propos de demander quel texte fut écrit en premier. Ses textes jumeaux – que ce soit en français/anglais ou en anglais/français – ne doivent pas être...

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L‘autotraduction comme création  
 
Parmi les encore rares auteurs qui se traduisent eux-mêmes – puisque en principe cela nécessite l’effort de retravailler dans une deuxième langue à maitriser pour seulement se répéter -, Samuel Beckett ne voulait pas reproduire exactement le même texte. Raymond Federman, un auteur américain parlant de « l’horreur de l’autotraduction » qu’il aime pratiquer, se sent enrichi par son bilinguisme anglais-français et dit de Beckett : « il est hors de propos de demander quel texte fut écrit en premier. Ses textes jumeaux – que ce soit en français/anglais ou en anglais/français – ne doivent pas être lus comme des traductions ou des substituts l’un pour l’autre. Ils sont complémentaires l’un de l’autre. » 
 
Les poètes sont plus sensibles aux passages de traduction dans les aires où langages et/ou dialectes s’opposent ou se complètent. L’Italie, un pays où les dialectes sont particulièrement vivants, possède une tradition de poètes qui s’autotraduisent. Michele Sovente dans Bradisismo (Garzanti, 2008) se traduit en trois langues qui accentuent trois niveaux temporels liés dans une même réflexion : l’italien pour une pensée abstraite contemporaine, puis sa langue maternelle proche du dialecte napolitain remémorant des souvenirs d’enfant inquiet et de simples objets concrets, et enfin un latin reconstruit décrivant des ruines antiques. Ce trilinguisme pourrait être qualifié d’artificiel, étant donné que le latin n’est plus parlé, mais il sert les poèmes quand il évoque un passé italien qui résonne encore dans le présent. 
 
L’Alsacien André Weckmann propose dans Ixidigar (bf, 2002) trois versions de ses poèmes dans le même livre, avec de claires variantes de ton, si pas toujours de sens, pour chaque langue. Débutant avec l’alsacien qu’il a reçu en premier, il passe au français appris à l’école, et il termine par l’allemand qu’il s’est enseigné lui-même, encourageant un trilinguisme en partie utopique dans une région qui a appartenu à la France et à l’Allemagne, afin de soigner certaines blessures que la guerre entre ces deux pays a laissées. Ce trilinguisme pourrait être appelé « réel » car Weckmann peut parler ces trois langues dans son environnement, avec des personnes bilingues ou trilingues. 
 
D’autres poètes utilisent l’autotraduction pour publier dans un deuxième pays, le résultat y apparaissant souvent seulement dans la langue de destination. La Japonaise Ryoko Sekiguchi réécrit en français ses livres déjà parus au Japon, afin de les éditer en France, où elle habite. Pour elle, l’autotraduction est « une création de versions » (dans la revue Po&Sie n°100), et ces nouveaux textes poétiques acquièrent une vie propre, quittant les idéogrammes asiatiques pour entrer dans un alphabet européen.  
 
Dans son ouvrage Triling (éditions Cynthia 3000), l’auteur de cet article a composé des poèmes en triptyques (français, anglais, allemand) dont chaque facette n’est pas tant variation que métamorphose, se transmutant par autotraduction dans chaque langue suivante puis bouclant le cercle en revenant modeler le texte original qui disparait pour privilégier un mouvement circulaire de lecture trilingue sans les aspects source ou cible de la traduction traditionnelle, comme des hologrammes trilingues déracinés tournant lentement sur eux-mêmes. Un deuxième ouvrage d’autotraduction poétique, Rêve : Mèng, enclenche caractères chinois polysémiques et français monosyllabique (inédit, extrait dans La Feuille n°2, Editions Disdill, Genève). 
 
Pour clore ce chapitre rendons hommage à un poète argentin récemment décédé, Juan Gelman, qui écrivit son Dibaxu (Seix Barral, Buenos Aires 1994) en deux langues en 1985 pendant son exil en Europe ; une troisième langue vient s’y apposer selon le pays de l’édition et son traducteur. Dans l’émouvant Dibaxu Gelman assemble une suite de petits poèmes d’amour pour quelqu’un (un membre de sa famille enlevé par la dictature qu’il a lui-même fuie ? une poète qui l’inspira ?) ou quelque chose (la langue « ladino » sépharade des Juifs d’Espagne expulsés pendant la Reconquista ? mais qui n’étaient pas ses ancêtres puisque ceux-ci avaient émigré de la branche askhénaze d’Ukraine), disparus. Juan Gelman écrit directement en judéo-espagnol du 15e siècle dont les voyelles légèrement autres résonnent dans son identité (Juif hispanophone d’Amérique du Sud à l’exil démultiplié), puis s’autotraduit en espagnol moderne. L’idée ne semble pas être ici de transformer le texte mais de le répéter avec une musique signifiante à la fine différence, modulant subtilement la nostalgie d’une complexe absence. 
 
(judéo-espagnol) : 
 
Dibaxu XVII 
 
un vienti di separadas/
di bezus que no mus diéramus/
acama il trigu di tu ventre/
sus asusenas cun sol/ 
 
veni/ 
o querré no aver nasidu/
trayi tu agua clara/
las ramas floreserán/ 
 
mira istu: 
soy un niniu rompidu/
timblu nila nochi
qui cayi di mí/ 
 
 
(espagnol) : 
 
Debajo XVII 
 
un viento de separados/
de besos que no nos dimos/
doblega al trigo de tu vientre/
sus azucenas con sol/ 
 
ven/ 
o querré no haber nacido/
trae tu agua clara/
las ramas florecerán/ 
 
mira esto:
soy un niño roto/
tiemblo en la noche
que cae de mí/ 
 
 
(traduction pour Poezibao) : 
 
Dessous XVII 
 
un vent de séparés/ 
de baisers que ne nous donnâmes pas/ 
courbe le blé de ton ventre/ 
ses lys solaires/ 
 
viens/ 
ou je n’aurais pas voulu être né/ 
apporte ton eau claire/ 
les rameaux fleuriront/ 
 
regarde juste : 
je suis un enfant rompu/ 
et tremble dans la nuit/ 
qui tombe de moi/ 
 
 
Suite et fin lundi 17 novembre - ©Jean-René Lassalle 
 
épisodes précédents :  
feuilleton la Poésie multilingue :  1234, 5 
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Un article de : Florence Trocmé

Vendredi 14 Novembre 2014, 10:22 : [Carte blanche] Hommage à Guy Levis Mano, par Christian Désagulier Guy Levis Mano Images de l’homme immobile, Folle Avoine : Recroquevillé la main lourdement plaquée sur sa hanche mon camarade a murmuré : ça y est Le silence était lisse - comme la prairie était verte - qui hacha le sifflement des obus. C'est très simple - et c'est cela la mort. Je pars les bras ballants c'est difficile - c'est difficile terrible et banal. Un camarade est mort qui me souriait - racontait et chahutait... Et c'est arrivé et je ne suis pas certain que ce soit arrivé et que mille morts soient plus tragiques qu'un mort. Guy Lévis...

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Guy Levis Mano
Images de l’homme immobile, Folle Avoine : 
 
Recroquevillé 
la main lourdement plaquée sur sa hanche 
mon camarade a murmuré : ça y est 
Le silence était lisse - comme la prairie était verte - 
qui hacha le sifflement des obus. 
C'est très simple - et c'est cela la mort. 
Je pars les bras ballants 
c'est difficile - c'est difficile terrible et banal. 
Un camarade est mort 
qui me souriait - racontait et chahutait... 
Et c'est arrivé 
et je ne suis pas certain que ce soit arrivé 
et que mille morts soient plus tragiques qu'un mort. 
 
Guy Lévis Mano, GLM pour les amoureux des livres de poèmes, l’adolescent émigré de Salonique apprend à poésir aux livres des Quais de Paris, option typographie pour composer les siens à son idée et se fait éditeur pour vivre – chichement à compte d’auteurs, sur lesquels il aura raison de compter. 
Car il compose les poèmes pour les poètes avec la même invention de la page que pour soi, les premiers d’inconnus à ceux de notoriété près de s’établir infailliblement : Antonin Artaud, Breton, Char qui fut le plus nombreux (1), Eluard, Jabès, Jouve, Michaux, Follain, Schéhadé, Tzara, Picabia… 
Une liste allongée de poèmes de proches étrangers, Lorca, Alberti par lui traduits, Novalis, Hölderlin, Blok, Mandelstam, Maïakovski, des bouts de Bible aussi. 
553 plaquettes & revues de poèmes édités de 1923 à 1975 dont 19 imprimées sur 23 signés GLM : un catalogue prestigieux de plaquettes mélanines. (2) 
Il y a beau temps que les premiers poèmes d’amours d’Ephèbes sont oubliés. Retour d’un stalag de Poméranie, désormais n’est plus que réveil nocturne, seul aux draps de papier, aux bouts des doigts glacés de plomb à tâter la nuit. Tatouages involontaires de ces révoltes aux fleurs carnivores nourries des mouches de ceux qui sont tombés au fond de la poche du monde, de mouches à vers « éclatantes » dont la métamorphose est de celle qui expulse le poème. 
 
[Christian Désagulier] 
 
 
1 Pas moins de 24 plaquettes illustrées de Miro, Picasso, Valentine Hugo, Giacometti, depuis Moulin Premier (1936) à En trente-trois morceaux (1970), René Char qui reverse son admiration au typographe dans Recherche de la Base et du Sommet. 
2 Voir Présence et postérité de Guy Levis Mano, Arts et Métiers du livre, n° 156, été 1989, le beau texte de Jean-Hugues Malineau, poète, typographe et éditeur de la seconde génération (éd. Commune Mesure). On n’oubliera pas de citer le nom d’Iliazd de géorgienne origine, quasi contemporain de GLM qui futurise en Russie de 1917 à 1920. C’est à Paris qu’il typographiera des chefs-livres illustrés des mêmes pour les mêmes, beaucoup par Picasso et Chagall, Matisse aussi ainsi qu’une Boîte en valise de Duchamp. Aujourd’hui vient le nom d’Eric Pesty, éditeur et typographe à son tour, dont Les Agrafés peuvent être vus et lus comme une manière d’hommage rendu aux Cahiers GLM mais peut-être surtout à 41° (Journal d’un Poème, Roger Giroux.) 

 


Catégorie : Cartes Blanches
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